Micke
01/12/2004, 21h08
Il ne suffit pas de savoir piloter un avion àWiP. Il faut aussi savoir pilote rl'ensemble de son aviation qui comme vous allez le découvrir sous des dehors flambloyants au début de la guerre cache beaucoup de faiblesses.
Le Japonais, vous l’avez compris a des ressources limitées. C’est ce qui l’a poussé à entrer en guerre pour s’accaparer les ressources naturelles de ses voisins mieux dotés par la géographie.
L’industrie aéronautique absorbe des moyens importants au début de la guerre. Les Japonais disposent de pilotes en nombre limité mais peuvent potentiellement produire une pléthore de modèles de valeur inégale. Le seul moyen d’économiser la vie des aviateurs japonais est de mettre à leur disposition les meilleures machines et d’abandonner les modèles moins performants.
Le Japon doit articuler son aviation sur les appareils suivants :
A6M2 Zero ( chasseur )
G4M1 Betty ( bombardier )
B5N Kate ( bombardier et torpilleur sur porte-avions )
D3A Val ( bombardier en piqué sur PA )
H6K4 Mavis ( hydravion de reconnaissance à très long rayon d’action)
Le Zéro est l’élément clé de l’aviation en 1941/1942. Cet appareil n’a aucun adversaire valable au début de la guerre. Le chasseur le plus récent des Alliés en 1941 le Wildcat est surclassé en vitesse de pointe et ascensionnelle, rayon d’action, capacité de manœuvre. Il est supérieur en blindage et équivalent en armement mais ce n’est pas déterminant. En 1941 et jusqu’en avril 1942 le Zéro dispose d’un avantage supplémentaire dans sa capacité à manœuvrer de :
+ 5 en décembre 1941
+4 en janvier 1942
+3 en février
+2 en mars
+ 1 en avril
Ceci traduit la surprise des pilotes alliés devant les capacités extraordinaires de cet avion qui était capable de prendre des virages très serrés. Cet avantage s’estompe au cours du temps.
Ainsi en décembre 1941 le Wildcat manœuvre avec une capacité de 33 contre 40 contre le Zero. Ceci explique si on ajoute aussi la meilleure expérience des pilotes japonais les victoires retentissantes de l’Empire.
La recherche doit s’orienter assez vite sur la sortie avancée du A6M5 Zeke qui est mieux protégé, plus puissant et plus rapide mais perd en manoeuvrabilité. On ne peut tout avoir !
Il faut absolument ne pas lancer la fabrication du Claude qui est un « sabot » avec un armement de 4 contre 12 pour le Zero et le Zeke.
Au début de la guerre il y a des effectifs importants de Ki-27 Nate qui ne valent rien. (armement 4 ) Leur emploi sur le front chinois est un pis-aller mais si les aviateurs du colonel Chesneau équipés de P36 (volontaires américains ) interviennent c’est sans espoir. La conversion de ces escadrilles sur des Oscar II améliore les performances mais pas la puissance de feu.
Le Maevis surnommé « l’œil de Tokyo » est essentiel dans le dispositif de repérage des TF ennemis. Il est remplacé en 1942 par l’Emily un hydravion encore plus performant.
D’autre part le Japon dispose d’un pool de pilotes de remplacement très limité sans expérience (= 20 A ce niveau ils ne doivent même pas savoir décoller ) Le pool de pilote de l’aéronavale ne contient que 100 pilotes au départ avec un volant d’arrivée de 10 nouveaux pilotes par mois. C’est ridicule mais c’est comme cela ! Le dispositif de remplacement des Japonais doit s’adapter à cette situation. En effet combler les pertes en activant l’option « accept replacements » pour remplir les vides des escadrilles en activité accélérera les pertes en jeunes pilotes sans aucun profit.
Vous avez à votre disposition 3 options possibles pour diriger la carrière et la formation de vos pilotes :
- diviser certaines de vos escadrilles en sous-groupes qui contiendront des pilotes entraînés. Vous retirez ces groupes du front et vous activez l’option accept replacements. Les jeunes pilotes arriveront dans ces escadrilles pour compléter leurs effectifs. Vous passez 1 à 2 mois à entraîner vos jeunes pilotes. Au contact des anciens ils apprendront plus vite. Quand l’entraînement est suffisant il faut les envoyer réaliser des missions de routine pour compléter la formation avant de les lancer à nouveau dans la bagarre.
- utiliser l’option disband group qui complète à partir d’un groupe ayant subi des pertes les effectifs d’un groupe en activité ayant aussi subi des pertes. L’intérêt est de renforcer un groupe avec des pilotes d’expérience homogène. Les avions du groupes dissous sont aussi apportés. En clair on réalise une fusion entre 2 groupes. L’escadrille ainsi dissoute se reformera 90 jours plus tard avec des avions et des jeunes pilotes tirés du pool donc une formation homogène qu’il faudra bien sûr entraîner pendant 2 à 3 mois.
L’option « withdraw » permet de retirer du front des pilotes surmenés et très fatigués. Ils laissent leurs avions à un autre groupe qui continuera le combat. Le nouveau groupe pourra avoir des machines en excès par rapport aux nombres de pilotes mais le groupe puisera dedans au fur et à mesure des pertes en avions ou des réparations. Les pilotes retirés partent en permission pour 60 jours et reformeront une nouvelle escadrille. Ils rentrent frais et dispos.
Le Japon manque, on l’a vu, de pilotes spécialisés en aéronavale. Pour pallier à cela, mais c’est un expédient, vous pouvez dissoudre des escadrilles d’hydravions constituées de pilotes expérimentés. Votre pool de spécialistes en aéronavale va ainsi augmenter dans lequel vous pourrez puiser pour boucher les trous de vos escadres aéronavales. Les escadrilles d’hydravions qui se reconstitueront seront composées avec des bleus mais les hydravions sont moins exposés. Les longues missions de reco permettent aussi d’acquérir de l’expérience.
Après tout cela on se demande pourquoi il y a encore des volontaires pour jouer les Japonais et pourquoi Tojo est rentré en guerre !
Le Japonais, vous l’avez compris a des ressources limitées. C’est ce qui l’a poussé à entrer en guerre pour s’accaparer les ressources naturelles de ses voisins mieux dotés par la géographie.
L’industrie aéronautique absorbe des moyens importants au début de la guerre. Les Japonais disposent de pilotes en nombre limité mais peuvent potentiellement produire une pléthore de modèles de valeur inégale. Le seul moyen d’économiser la vie des aviateurs japonais est de mettre à leur disposition les meilleures machines et d’abandonner les modèles moins performants.
Le Japon doit articuler son aviation sur les appareils suivants :
A6M2 Zero ( chasseur )
G4M1 Betty ( bombardier )
B5N Kate ( bombardier et torpilleur sur porte-avions )
D3A Val ( bombardier en piqué sur PA )
H6K4 Mavis ( hydravion de reconnaissance à très long rayon d’action)
Le Zéro est l’élément clé de l’aviation en 1941/1942. Cet appareil n’a aucun adversaire valable au début de la guerre. Le chasseur le plus récent des Alliés en 1941 le Wildcat est surclassé en vitesse de pointe et ascensionnelle, rayon d’action, capacité de manœuvre. Il est supérieur en blindage et équivalent en armement mais ce n’est pas déterminant. En 1941 et jusqu’en avril 1942 le Zéro dispose d’un avantage supplémentaire dans sa capacité à manœuvrer de :
+ 5 en décembre 1941
+4 en janvier 1942
+3 en février
+2 en mars
+ 1 en avril
Ceci traduit la surprise des pilotes alliés devant les capacités extraordinaires de cet avion qui était capable de prendre des virages très serrés. Cet avantage s’estompe au cours du temps.
Ainsi en décembre 1941 le Wildcat manœuvre avec une capacité de 33 contre 40 contre le Zero. Ceci explique si on ajoute aussi la meilleure expérience des pilotes japonais les victoires retentissantes de l’Empire.
La recherche doit s’orienter assez vite sur la sortie avancée du A6M5 Zeke qui est mieux protégé, plus puissant et plus rapide mais perd en manoeuvrabilité. On ne peut tout avoir !
Il faut absolument ne pas lancer la fabrication du Claude qui est un « sabot » avec un armement de 4 contre 12 pour le Zero et le Zeke.
Au début de la guerre il y a des effectifs importants de Ki-27 Nate qui ne valent rien. (armement 4 ) Leur emploi sur le front chinois est un pis-aller mais si les aviateurs du colonel Chesneau équipés de P36 (volontaires américains ) interviennent c’est sans espoir. La conversion de ces escadrilles sur des Oscar II améliore les performances mais pas la puissance de feu.
Le Maevis surnommé « l’œil de Tokyo » est essentiel dans le dispositif de repérage des TF ennemis. Il est remplacé en 1942 par l’Emily un hydravion encore plus performant.
D’autre part le Japon dispose d’un pool de pilotes de remplacement très limité sans expérience (= 20 A ce niveau ils ne doivent même pas savoir décoller ) Le pool de pilote de l’aéronavale ne contient que 100 pilotes au départ avec un volant d’arrivée de 10 nouveaux pilotes par mois. C’est ridicule mais c’est comme cela ! Le dispositif de remplacement des Japonais doit s’adapter à cette situation. En effet combler les pertes en activant l’option « accept replacements » pour remplir les vides des escadrilles en activité accélérera les pertes en jeunes pilotes sans aucun profit.
Vous avez à votre disposition 3 options possibles pour diriger la carrière et la formation de vos pilotes :
- diviser certaines de vos escadrilles en sous-groupes qui contiendront des pilotes entraînés. Vous retirez ces groupes du front et vous activez l’option accept replacements. Les jeunes pilotes arriveront dans ces escadrilles pour compléter leurs effectifs. Vous passez 1 à 2 mois à entraîner vos jeunes pilotes. Au contact des anciens ils apprendront plus vite. Quand l’entraînement est suffisant il faut les envoyer réaliser des missions de routine pour compléter la formation avant de les lancer à nouveau dans la bagarre.
- utiliser l’option disband group qui complète à partir d’un groupe ayant subi des pertes les effectifs d’un groupe en activité ayant aussi subi des pertes. L’intérêt est de renforcer un groupe avec des pilotes d’expérience homogène. Les avions du groupes dissous sont aussi apportés. En clair on réalise une fusion entre 2 groupes. L’escadrille ainsi dissoute se reformera 90 jours plus tard avec des avions et des jeunes pilotes tirés du pool donc une formation homogène qu’il faudra bien sûr entraîner pendant 2 à 3 mois.
L’option « withdraw » permet de retirer du front des pilotes surmenés et très fatigués. Ils laissent leurs avions à un autre groupe qui continuera le combat. Le nouveau groupe pourra avoir des machines en excès par rapport aux nombres de pilotes mais le groupe puisera dedans au fur et à mesure des pertes en avions ou des réparations. Les pilotes retirés partent en permission pour 60 jours et reformeront une nouvelle escadrille. Ils rentrent frais et dispos.
Le Japon manque, on l’a vu, de pilotes spécialisés en aéronavale. Pour pallier à cela, mais c’est un expédient, vous pouvez dissoudre des escadrilles d’hydravions constituées de pilotes expérimentés. Votre pool de spécialistes en aéronavale va ainsi augmenter dans lequel vous pourrez puiser pour boucher les trous de vos escadres aéronavales. Les escadrilles d’hydravions qui se reconstitueront seront composées avec des bleus mais les hydravions sont moins exposés. Les longues missions de reco permettent aussi d’acquérir de l’expérience.
Après tout cela on se demande pourquoi il y a encore des volontaires pour jouer les Japonais et pourquoi Tojo est rentré en guerre !