Voir la version complète : Iena 1806
totobadluck
27/12/2007, 13h46
cette aar commence bien le debut de la partie, au moment des premiers contacts:
Tour 42 : 13h30 le 10 octobre 1806.
Depuis 12h00 entre le village de « Kirschhassel » en (374/484) et le village de « Eltzelback » en (402/479) le premier affrontement entre les hussards français de reconnaissance et les hussards prussiens de la seconde brigade de cavalerie de la Garde Avancé de l’Armée du Général « Hohenlohe » a eut lieu.
Ce combat à mise à mort 198 hussards prussiens contre 195 hussards français.
Mais de nouvelles unités de cavaleries françaises arrivent pour remplacer les hussards de la première heure très fatigués. Car les hussards de la Garde sont de moral A+.
Cette effort demandé par leur chef aux hussards prussiens à pour but de ralentir les 1er colonnes d’infanteries françaises situés juste derrières et qui attendent, certaines en carrée que leurs hussards fassent le ménage. Pour que les éléments à pieds de la Garde Avancé puissent rejoindre les premières lignes prussiennes.
Le groupe « Aile Gauche » du corps d’Armée de Hohenlohe agissant autour du village de « Triptis » en (706/480) viennent d’entrée sont entrée en contacte avec de la cavalerie de reconnaissance française. Après 6 heures de manœuvres et d’encerclement, une charge de 450 cavaliers lourds (Morale A+ ) contre deux unités de cavaliers, de dos et « disrupté » ont balayés les deux unités et capturés deux officiers de cavaleries d’une valeur de 18 et 36 PV. C’est la première victoire prussienne, le 10 octobre à 13h30.
Vers 13h00 les hussards de reconnaissances du Corps « Flanc Gauche» de l’Armée de Hohenlohe ont contactés en visuel des cavaliers français au « Nord » du village de « Legenfeld » en (340/375).
Puis après les avoir perdus de vue, nous avons continués notre avance puis les avons percutés au « Sud » de ce village, et nous les avons engagés avec nos 650 hussards (Moral A ), pertes 24 de nos hussards et 45 français sont restés sur le terrain.
La conclusion des grands chocs de cavaleries met l’excellence prussienne au dessus de celle des français.
Après il nous faudra attendre celui de l’infanterie et de l’artillerie.
Ceci sera un autre spectacle.
Pertes françaises : 521 cavaliers.
Pertes prussiennes : 278 cavaliers
totobadluck
31/01/2008, 08h31
Tour 48 : 14h30 le 10 octobre 1806.
Secteur Grand-Sud –Est :
Dans le secteur le plus à l’ « Est » en dessous de la ville de « Triptis » en (704/481).
Un affrontement de taille moyenne engage depuis environ midi un puissant Corps français,
Avec au moins la 27e Div. de Ligne et de la Cavalerie, soit au moins une autre division de Ligne en plus.
Notre corps est « l’ Aile Gauche » de « l’Armée Hohenlohe’s », composé de La brigade « Burgsdorf », commandée par le baron du même nom et une cavalerie attachée composé d’escadron de hussards et de lourds.
Cette aile est dirigé par le Conte « Zeschwitz », moral D et C.
Numériquement nous ne faisons pas le poids. En plus le Conte vient de se rendre compte que l’entrainement de ses artilleurs avait exclu le tir en formation avec des troupes d’Infanterie, un comble. Il a fallut en face de l’ennemie entièrement se repositionner. Temps perdu qui a permit à la ligne française de nous aborder sans perte significative.
A cette heure nos 6 batteries de canons sont en batteries en retrait de nos lignes de feu.
Deux unités de « Ligne Française » sont parties en déroute sans en demander plus.
Notre feu de ces batteries a tué 100 soldats de « Ligne français ».
Malgré notre ravitaillement à plein, certaines de nos unités n’ont pas été ravitaillé en munitions après leur 1er tir, ce qui les empêche donc de faire feu à nouveau en mode offensif. Le Conte va de suite voir l’officier responsable du ravitaillement pour le sermonné particulièrement violemment. L’avenir de cette bataille en dépend.
Secteur Centre - Sud :
Dans et autour du village de « Etzelbach » en (402/478) l’affrontement entre les Hussards du « Kaiser » et les hussards de l’Empereur, engagés depuis le matin semble tourné à l’avantage de ces derniers. Ils sont surtout en grande supériorité numérique.
Plusieurs divisions de Ligne attendent que le passage soit libéré, et au loin des Dragons arrivent aux grands galops.
Tableau des Pertes :
Françaises :
Infanterie: 415
Cavalerie : 744
Artillerie : 0
Leader : 2
Prussiennes :
Infanterie: 55
Cavalerie : 527
Artillerie : 0
Leader : 0
Victoire : 0 / 5000 / 10000/ 20000.
PV. -167.
totobadluck
07/02/2008, 13h17
Tour 51 : 15h00 le 10 octobre 1806.
Secteur Grand-Sud –Est :
Les escadrons de cavaleries lourdes d’accompagnement ( attached cavalerie) résistent mal à la pression française, venant de la cavalerie qui s’est repositionnée, de l’artillerie qui commence à faire feu et de la division française au complète, qui nous marche dessus en ligne frontale et en carré sur les côtés face à nos escadrons de cavaleries.
Deux carrés viennent de franchir le fleuve qui délimite le « nord » de ce champ de bataille, bloqué par nos escadrons de cavaliers.
Côté « Est » trois carrées courent après deux de nos escadrons.
Le véritable affrontement se fait actuellement sur l’Ouest et sous le village de « Triptis ».
Où la brigade prussienne, en ligne, tient en respect la division française, et surtout avec l’aide de ces redoutables canons en seconde ligne. Qui viennent de saigner plus de 140 soldats français, dont particulièrement les carrées, très fragile face à ces canons.
Mais notre défense résiste encore. Le Roi entend en cette bataille testé les tactiques françaises et le moral de nos troupes en choc frontale.
Tableau des Pertes :
Françaises :
Infanterie: 1101
Cavalerie : 1053
Artillerie : 0
Leader : 4
Prussiennes :
Infanterie: 321
Cavalerie : 1028
Artillerie : 0
Leader : 0
Victoire : 0 / 5000 / 10000/ 20000.
PV. .-192
totobadluck
15/04/2008, 13h32
Tour 67 : 17h40 le 10 octobre 1806.
Le soleil commence doucement à descendre dans le ciel.
Et il fait encore très beau et la visibilité est de 4 hexagones.
Secteur Grand-Sud –Est :
La Brigade d’Infanterie du Général « Burgsdorff », enfin ce qu’il en reste défend les alentour « Sud » du village « d’Oberpollnitz » en (717/467) avec 4 escadrons de cavaliers lourds attachés à sa Brigade.
Sa situation n’est pas brillante, il dispose autour de lui de deux bataillons sérieusement fatigués par leurs combat contre les français, d’une unité d’une vingtaine de tirailleur, d’une centaine de chariots de ravitaillements, et d’une batterie de 4 canons de12 Pbl, qui est le fléau des carrés français, ceux-ci aux nombres de 5 qui avancent au comte goutte, plein « Nord » face à ce mur.
Le reste de sa brigade, s’est à dire un bataillon de ligne, à fatigue moyenne, et la seconde batterie de 12 PBL de la Brigade se trouve en défense autour d’une rivière entre les villages de « Leubsdorf » en (692/501) et celui de « Miesitz » en (684/475).
Juste au dessus de leurs positions se situe un petit bois en (695/486) défendu par un bataillon de ligne français qui subit la mitraille à bout portant des canons de12 PBL depuis presque 30 minutes, avec des pertes effroyables, à tel point que tout les arbres situés dans les 3 premiers mètres de la lisière de ce petit bois sont au sol hachés, par cette mitraille et rouge de sang mélangé aux cadavres et blessés français.
Pour les soutenir, ils disposent de deux batteries de 3 et 5 canons de 6 Pbl. Qui eux aussi canardes les français du petit bois et les carrés français aux alentours et trois escadrons de cavaliers.
En face nous comptons 4 bataillons et deux unités en tirailleurs et un escadron de cavaliers.
Sur le flanc « Est » des cette position une ligne de deux escadrons de cavaliers lourds et deux bataillons de la Brigade du Général « Dyhem », à fatigue élevé et très faible assure la liaison avec le reste de la Brigade « Dyhem » qui défend le village le « Nord » du village de « Gutterlitz » en (720/500).
Craignat l’arrivée par la route principal de « sud » de renfort français, le général « Dyhem » à donné ordre à ces troupes suivant leurs positions de contourner les bataillons français par « l’Ouest » où « l’Est » pour monter vers « le Nord » et défendre la route principal menant vers « le Nord » où le général « Bursdorff » se trouve actuellement.
Pour faire un résumé d’ensemble, le Corps d’infanterie français est arrivé par le « Sud » contre la Brigade « Bursdorff » en ligne de défense. Puis la brigade « Dyheme » est arrivée par le « sud » , derrière le corps français pour encerclé les français. Mais le corps français était composé de deux divisions de ligne et de la cavalerie, certes fortement réduite contre les dragons lourds prussiens. Et donc deux divisons contre deux brigades nous ne pouvions pas tenir, et pourtant nous y sommes arrivées. Nos terribles canons ont assénés des coups meurtriés aux carrés français.
Maintenant les deux brigades essaies de se regroupés tout en continuant à harceler les forces françaises avec nos canons.
Mais nous craignons l’arrivée des renforts français qui serait le salue du Corps français et notre fin. Voilà pourquoi un escadron de hussards va redescendre cette route par le « sud » pour reconnaître les mouvements français dans cette zone et nous permettre un retrait en bonne ordre et nous une débâcle.
Mais la pénombre arrivant est notre sauveuse. Les unités françaises se regroupent hors de vue pour la nuit.
Secteur Centre - Sud :
Ici, à l’Ouest du village de « Zeutsch » en (453/462) la bataille entre les cavaliers fait rage depuis des heures.
Les unités se chargent à bout portant puis reculer et vice-versa.
Mais les dragons français sont arrivés, compliquant la tâche des hussards prussiens plus légers.
Dans le village de « Etzelbach » en (404/478) un escadron de hussard en reconnaissance est tombé sur les arrières d’une colonne de ravitaillement française de 3 unités. L’escadron en à capturer un chariot, puis s’est fait engager par deux escadrons de Dragons Lourds désireux de sauver leurs chariots. Puis suite à une attaque un colonel français est mort au combat face aux redoutables hussards. dénommés les cavaliers de « Ghenghis-khans » par les français , car leurs raides audacieux derrières les lignes ennemies compliques beaucoup la tâche des unités françaises et surtout la surveillance de leurs chariots.
Encore plus à « l’Ouest », sur la même route trois autres chariots de ravitaillement français sont capturés par un escadron de hussard en maraude. Puis les hussards sont arrivés dans le dos d’une compagnie du génie, bien surprise par cette rencontre.
Tableau des Pertes :
Françaises :
Infanterie: 3773
Cavalerie : 1967
Artillerie : 12
Leader : 9
Prussiennes :
Infanterie: 2381
Cavalerie : 2194
Artillerie : 17
Leader : 3
Victoire : 0 / 5000 / 10000/ 20000.
PV. .-182
Merci pour ce très bel AAR.:Rire:
greg
totobadluck
25/04/2008, 17h50
Tour 69 : 18h00 le 10 octobre 1806.
La nuit vient de tomber en l’espace d’une demi-heure.
Il est vrai qu’en Allemagne continentale la nuit tombe très tôt et très rapidement.
Les hostilités ont cessées d’un commun accord.
Secteur Grand-Sud –Est :
Les forces du Roi guillaume très éprouvés par une après-midi complète de combat à un contre deux remontes vers les alentour « Sud » du village « d’Oberpollnitz » en (717/467).
Où les attende le général « Burgsdorff ».
Les troupes y étant déjà, plantent leurs tentes pour une bonne nuit de sommeil bien mérité.
Une estafette du roi venant d’arrivée, dépose un message à l’attention des deux officiers supérieurs, les généraux « Burgsdorff » et « Dyhem », elle les félicite pour avoir tenus bon face à des forces françaises supérieures en nombres. Et en félicitant particulièrement les dragons lourds prussiens pour avoir tenus à distances les carrées français et avoir don pût permettre aux bataillons de lignes de manœuvrer plus facilement face à un adversaire déterminés et plus nombreux.
C’est dans ce secteur que les unités d’infanteries françaises ont perdus la totalité des pertes du jour. Une gloire pour les deux officiers en charge du front.
La nuit va leur permettre de regrouper et faire reposer leurs troupes exténuées.
Quelques heures de combats supplémentaires et la balance du poids français aurait pesé et nous aurait balayé.
Secteur Centre - Sud :
Les cavaliers français eux aussi durement touchés par des combats inter cavaleries respectent les accords du « cessé le feu » nocturne et reculent.
Nos hussards ramassent et enterrent eux aussi les corps de leurs amies morts, les hussards français font de même.
Tableau des Pertes :
Françaises :
Infanterie: 3773
Cavalerie : 2003
Artillerie : 13
Leader : 9
Prussiennes :
Infanterie: 2381
Cavalerie : 2357
Artillerie : 17
Leader : 3
Victoire : 0 / 5000 / 10000/ 20000.
PV. . -151.
totobadluck
17/09/2008, 10h35
Tour 95 : 07h00 le 11 octobre 1806.
Day (visibylity = 2 hex. ) ( Dawn / Light fog / Damp).
L’E.M. du Roi se réveille doucement. Les premiers rayons du soleil
ne perce pas encore le brouillard qui persiste depuis la nuit.
Les premières unités françaises ont commencés à chercher le contacte
Avec nos forces.
Secteur Grand-Sud –Est :
Autour du grand village de « Rudolstadt » en (339/496) les cavaliers du
Major « TAUENTZIEN » aperçoivent à la lisière de la brume un carré français avançant sur la route vers le « Nord » et une unité en tirailleur en lisière de bois.
Sur une route mineure à 30 Hex. plus à « l’Est » un autre escadron de cavalier vient de rencontrer une unité de tirailleur.
Secteur Centre - Sud :
Village de « Zeutsch » en (453/462). La tombée de la nuit à permis des renforts de chaque côté. Particulièrement aux cavaliers français. A l’Ouest de ce village les hussards sont sortis du brouillard pour nous attaquer sauvagement.
Soutenu par de la « Ligne » de la 64e « Divisons ».
Notre cavalerie recule en bonne ordre face au coup de boutoir français.
Secteur Est - Sud :
Sud du village d’ « Oberpollnitz » en (717/467).
Ici aussi les français repartent à l’attaque en direction du « Nord ».
Mais comme nous avons reculés pendant la nuit ils tâtonnent pour découvrir nos positions, et tombent sur nos cavaliers en reconnaissances au « Nord » du village de « Doblitz » en (693/473). Ici aussi nous reculons en bonne ordre face à deux colonnes françaises, dont une en carrée.
coté francais
la nuit a été longue, les unités qui ont combattus la veille ont puent se reposer.
le Mrchl Ney est prés a repartir apres la bataille gagné, l'ennemi s'est retiré, il va falloir les retrouver !!
l'Empereur a donné ses ordres, les corps sont en marche pour la recherche des prussiens.
totobadluck
13/10/2008, 20h11
Tour 96 : 07h10 le 11 octobre 1806.
Secteur Grand-Sud –Est :
Message du Capitaine « Lugendorf », officier commandant la cavalerie rattachée à l’aile gauche de l’Armée « Hohenlohe » au baron « Burgdorfs » commandant le secteur et commandant de l’aile gauche de l’armée « Hohenlohe ». ( J’avoue avoir aussi du mal avec les subdivision de l’Armée prussien de cette époque).
« Baron, trois bataillons de « Ligne Françaises » en colonne viennent de franchir la rivière situé sous le village de « Doblitz » en (694/474). Un escadron de hussard les tient en respect. Des renforts en canons, en infanterie et en cavaliers arrivent pour les soutenir.
Sous cette rivière une colonne de ligne et deux escadrons de cavaleries ont franchit, et/où se préparent à franchir une autre rivière adjacente. Ici aussi nous les tenons en respect avec deux escadrons de Hussards ».
Sur les autres zones de se secteur R.A.S.
Secteur Centre - Sud :
Message du Colonel « Trutzschler », dirigeant la seconde brigade de cavalerie de la « Garde Avancée » de l’Armée « Hohenlohe » au Roi William.
« Mon Roi, les cavaliers français, soit 7 escadrons appartenant au « corps de cavalerie » commandé par le général de brigade « Treilliard », qui se trouve en 1er ligne avec ses hommes, nous poussent en force le long de la route vers « Iéna », direction plein « Est » du village de « Zeuch » en (453/462) et ils sont soutenu par le « Sud » par une division de Ligne au minimum.
Nous reculons mais tenons en relativement bonne ordre ».
Suivons les ordres de ne faire aucune contre-attaque pour les ralentir au maximum.
Et s’est la confusion, la plus total, qui règne au centre du champ de bataille entre les combat des cavaliers. »
Tableau des Pertes :
Françaises :
Infanterie: 3773
Cavalerie : 2057
Artillerie : 13
Leader : 9
Prussiennes :
Infanterie: 2381
Cavalerie : 2531
Artillerie : 17
Leader : 3
Victoire : 0 / 5000 / 10000/ 20000.
PV. .-114
COTE FRANCAIS
La nuit a bien reposé les hommes et les chevaux.
l'Empereur est aux commandes et suivent de nombreux renforts.
l'ennemi cherche a nous ralentir en vain avec la meme cavalerie qui a combattu la veille et qui a été bien etrillée.
Les marechaux Lannes et Ney sont en tete de colonne et pousse leurs hommes en avant; leurs deux corps subissent les facécies des hussards prussiens: " on va faire un peu de menage " a dit le rougeaud legerement énérvé!!
totobadluck
14/10/2008, 15h02
Tour 97 : 07h10 le 11 octobre 1806.
Secteur Grand-Sud –Est :
Des escadrons de Dragons lourds arrivent par la route du « Sud » et viennent de franchir le village de « Gutterlitz » en (720/501).
Il semble que les français aient choisit la ruse en forçant le passage par « l’ouest » et une petite route du village de « Doblitz » en (694/474). Soit une division complète. Mais à nouveau notre cavalerie est là.
Quelle frustration pour l’E.M. Français, de toujours rencontrer des cavaliers sur leurs axes de passage.
En dessous de la rivière concernée deux batteries de canons français viennent de s’installer.
Secteur Centre - Sud :
Une autre division française a été repérer au « Nord-Ouest » de cette bataille.
Une mauvaise surprise vient d’arriver aux hussards français qui nous avaient bousculés.
Une charge de 800 cavaliers lourds vient de repousser trois escadrons de hussards, pertes 18 pour 28.
Puis une seconde charge de 400 lourds entraina une âpre bataille, soit 40 pour 48 morts.
Pour résumé les 7 escadrons de Hussards français se trouvent dans le même Hex.
Puis à quelque kilomètre plus au « Nord-Ouest » une estafette de reconnaissance de hussards prussiens de la « Brigade Von Winning » est tombée sur un homologue français de Chasseur aux portes du village de « Beutelsdorf » en (439/453). Encore une fois l’initiative de nos hussards pour surveiller les tentatives de contournements françaises ont payés.
Secteur Sud-Ouest »
Au « Nord » de la ville de « Rudolstadt » en (337/494) un bataillon français est en carré et une unité de tirailleur défend l’orée du bois. En face nos cavaliers les empêchent d’avancer.
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