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"Chevauchée d'état-major" à Waterloo
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  1. #1
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    "Chevauchée d'état-major" à Waterloo

    A lire pour les passionnés de simulation militaire ce qui en principe nous réunit sur ce site
    http://www.lemonde.fr/societe/articl...ens_id=1036275
    Dernière modification par Micke ; 23/04/2008 à 16h03.

    "il n'y a que deux espèces de plans de campagne, les bons et les mauvais. les bons échouent presque toujours par des circonstances imprévues qui font souvent réussir les mauvais. " Napoléon

  2. #2
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    Ce que je n'arrive pas bien à comprendre c'est cette fascination pour Waterloo.
    Ce n'est tout de meme un des meilleurs exemples de la grandeur militaire francaise.
    Austerlitz aurait été un meilleur choix je pense. Mais bon aller à Brno en bus cela prend tout de meme pas mal de temps c'est vrai.
    Specialiste en abandon

    Smolensk (cmdt du PzGrIII) T52. Taiaut aux ponts sovietiques que Hans place sur la Dvina
    Zvesdia (en sovietique contre Waldo) T27. La barriere de l'Oskol n'est plus qu'un souvenir.
    Reconfiguration de Skachok toujours en cours.

  3. #3
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    Ca doit etre le coté masochiste...

    Retour de manivelle
    : contre-attaque faite avec tout ce qu'on a sous la main... y compris les manivelles qui servent a démarrer le T34
    Réf. Le Petit Stratège, aux Éditions du Savoir de la Tortue


    "Say, any of you boys smithies? Or, if not smithies per se, were you otherwise trained in the metallurgic arts before straitened circumstances forced you into a life of aimless wanderin'?" Ulysses Everett McGill
    etiam mortuus redeo


  4. #4
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    un truc qui me fait bien rire:

    "Le vrai chef, résume le colonel Bertrand de Reboul, est celui qui est capable d'écouter et de susciter l'avis de ses subordonnés." Le général Thomman poursuit son raisonnement : "Dans nos états-majors, il devrait toujours y avoir un mini-état-major qui se mette en permanence dans la peau de nos adversaires, une cellule complète qui manoeuvre en contre-manoeuvre..." Le général Desportes livre une synthèse provisoire : "Rappelez-vous : la guerre, c'est comme au jeu d'échecs, on peut tout connaître, tout voir, mais cela ne permet pas toujours l'anticipation, il y aura toujours des surprises stratégiques."


    C'est bien le minimum a faire, mais les souvenirs que j'ai de l'armée française (et de la marine en particulier) l'avis des subordonnés on s'en tamponne en général. C'est souvent le système qui veut ça. Dans chaque école de formation (sous-off et officiers) on passe une partie du temps a leur dire qu'ils sont l'élite... Qu'ils sont supérieurs a ceux qu'ils vont commander... En général, si l'officier n'est pas con il mettra quelques années a comprendre qu'un bon commandant c'est d'abord quelqu'un qui inspire la confiance, qui la nourrit (en évitant de se sentir supérieur par exemple) et qui sait utiliser les capacités de ses subordonnés.

    J'ai eu 3 commandants sur mon bateau, 1 seul a été capable de faire ça. J'ai eu 2 chefs de service et seulement 1 seul a commencé a comprendre que ce qu'il avait appris a l'école des officiers n'était pas la bible...

    Retour de manivelle
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  5. #5
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    Cette visite des champs de bataille d'autrefois semble être une découverte dans l'armée française. Ce qui est frappant c'est de prendre Waterloo. Je me demande quels enseignements pratiques on peut en tirer pour la guerre d'aujourd'hui. Dans les années 80 les officiers de l'armée allemande et américaine venaient visiter les champs de bataille de Normandie pour en tirer des enseignements sur la guerre des blindés.A l'époque l'ennemi était à l'est et était trés fortement doté en chars. C'était sûrement plus informatif. Waterloo c'est plutôt la théorie.

    "il n'y a que deux espèces de plans de campagne, les bons et les mauvais. les bons échouent presque toujours par des circonstances imprévues qui font souvent réussir les mauvais. " Napoléon

  6. #6
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    Citation Envoyé par Micke Voir le message
    Cette visite des champs de bataille d'autrefois semble être une découverte dans l'armée française. Ce qui est frappant c'est de prendre Waterloo. Je me demande quels enseignements pratiques on peut en tirer pour la guerre d'aujourd'hui. Dans les années 80 les officiers de l'armée allemande et américaine venaient visiter les champs de bataille de Normandie pour en tirer des enseignements sur la guerre des blindés.A l'époque l'ennemi était à l'est et était trés fortement doté en chars. C'était sûrement plus informatif. Waterloo c'est plutôt la théorie.
    Il auraient du commencer par Azincourt, c'est plus prêt que Waterloo

    Je crois qu'il y a certainement un enseignement a tirer de n'importe quel type de bataille de n'importe quelle époque au niveau commandement, les décisions a prendre sous des conditions de stress, etc...

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  7. #7
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    1/attendre que la boue sèche
    2/tripler l'envoi des ordres
    3/ne pas laisser de bons ministres dans les ors des palais parisiens


    ce genre de chose?
    "il ne faut pas s'étonner si un demi-d'ouverture ne donne que la moitié des ballons"

  8. #8
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  9. #9
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    J'ai lu une hypothèse il y a longtemps qui disait que N. s'était planté en lisant les cartes et avaient commis des erreurs topographiques majeures en confondant des lieux. C'était très étayé et très convaincant...

    Faudrait que je retrouve le texte...
    "il ne faut pas s'étonner si un demi-d'ouverture ne donne que la moitié des ballons"

  10. #10
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    Je dirais oui et non Micke, pour une raison qui est rarement abordé, sur la bataille de Waterloo : c'est l'état moral de l'armée française. Et celui là était relativement déplorable.
    N'oublions pas 1814, et son cortège de trahison au sein de l'armée parmis les maréchaux, Marmont se donnant au Russe, Ney et consort se précipitant à Paris pour être adoubé par Louis XVIII. Cela a laissé des traces chez les soldats.
    Même si Napoleon avait retrouvé un instrument militaire digne d'Austerlitz, les soldats ne faisaient plus entièrement confiance dans leurs supérieurs. Dans Napoleon oui, mais envers les maréchaux un sentiment de méfiance s'était installé. Tel juste avant la bataille le duc de bourmont partant vers les lignes ennemies. Une défection de plus et visible de tous.

    A Marengo, Rivoli Napoléon s'était retrouvé dans des situations aussi complexes voire dramatique, mais une des composantes à mon sens qui a fait que d'une défaite ou est passé à une victoire c'est aussi le moral d'acier des soldats français et une confiance de fer dans ceux les menant dans la fournaise d'une bataille.

    Waterloo est typique pour cela un bon instrument militaire, mais une armée qui a une défiance envers ses commandants, ajouter à cela des incohérences tactiques et c'est une défaite.

    Quel que soit l'époque, quel que soit le lieu, une des composantes d'une victoire est une confiance absolue dans ses chefs. Ce n'était plus le cas à Waterloo.
    aka Biroute en fleur
    Quand on demandait à Baudelaire s'il aimait les enfants, il répondait : "Oui, surtout la cervelle".
    J'ai dépensé 90% de mon fric dans la boisson, les filles et les bagnoles. Le reste, je l'ai gaspillé. (George Best)

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