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ROME NE S'EST PAS FAITE EN UN JOUR (Rome Total WAAR)
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  1. #11
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    Citation Envoyé par rominet Voir le message
    Maintenant, question gout, je m'ennuie très vite sur n'importe quel mod car c'est souvent trop facile.
    Seule solution: modder le jeu pour rendre ta faction vraiment très dure, ce que j'ai fait ici pour cette partie... encore que je la trouve encore trop facile et trop rapide.
    Cliquez sur l'image pour la voir en taille réelle

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ID : 2748 ils sont ....
    Dernière modification par Thesix ; 28/05/2010 à 01h04.
    La Tera me manque...

    - A mon avis, dans la guerre, il y a une chose attractive : c'est le défilé de la victoire. L'emmerdant, c'est tout ce qui se passe avant. Il faudrait toucher sa prime d'engagement et défiler tout de suite... avant que ça se gâte.
    Un taxi pour Tobrouk (1961) - M. Audiard

  2. #12
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    Citation Envoyé par Thesix Voir le message
    Pièce jointe 2748 ils sont ....
    Merci Thésix, grâce à toi, j'ai trouvé 2 nouvelles recrues pour les légions romaines.
    Les gaulois sont foutus ...

  3. #13
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    Hiver 492

    Bonne nouvelle en Sicile: la peste a disparu de Messana.
    Par contre, elle s'est transmise à Catana mais comme il n'y demeure que des gardes civils, ce n'est pas grave.
    Nos réserves étant disponibles, les légions peuvent être reconstituées. Il commence cependant à manquer de cavalerie.

    Contrairement à ce qu'on pouvait imaginer (mais la peste y est peut être pour quelque chose), Carthage a laissé tranquille Catana.
    Toutefois, une autre armée venant du sud cette fois est allée assiéger de nouveau le fort de l'Etna.



    La 1ière Légion de Maxentius repart donc par le même chemin que l'été précédent.

    Pour éviter que les 3 unités ennemies ne viennent renforcer le gros de l'armée carthaginoise, Maxentius attaque de nuit.



    La rencontre ayant lieu plus à l'intérieur des terres que précédemment, la pente est plus raide et cela nous avantage grandement.


    Bataille des pentes de l'Etna:



    Si l'ennemi dispose d'autant d'infanterie lourde que précédemment, il n'y a qu'une seule unité de Caetrati à notre droite.

    Notre armée descend tranquillement d'abord parallèlement à la ligne ennemie puis en biais selon une tactique utilisée pour la première fois par Philippe de Macédoine à Chéronée: notre aile droite finit par se trouver beaucoup plus proche de l'aile gauche ennemie que l'inverse.
    Puis notre ligne stoppe et nos cohortes les plus à droite lancent leurs pilums en particulier sur les Caetrati et une infanterie du désert.
    Avec l'avantage de la hauteur, l'effet est meurtrier.



    2 Hastati se lancent alors à la charge.
    Amulius Maxentius arrive aussi à toute vitesse et percute les Caetrati violemment en escomptant un effet de choc.



    Ça fonctionne, l'unité passablement sonnée résiste quelque temps puis craque. Le flanc gauche ennemi est enfoncé, temporairement du moins.




    2 Hastati, 1 Triarii et la garde du consul s'y précipitent.



    Toutefois, Amulius très exposé se replie temporairement derrière les cohortes Hastati et Triarii. Les archers carthaginois pris dans l'attaque (bien malgré eux) ralentissent la progression.

    L'ennemi sentant le danger lance la Bela cavalerie en contre attaque directe tandis que la garde du général carthaginois (240 cavaliers numides tout de même, lanceurs de javelots) arrose la zone.

    Amulius se relance dans la bataille. Le choc est violent, il faut faire craquer la gauche adverse.

    Pendant ce temps, le reste de la ligne romaine s'est alignée sur la ligne punique. Les Thureophoroi et une infanterie du désert qui étaient montés vers les romains sont copieusement arrosés de pilums. Puis l'infanterie romaine charge les piquiers libyens.

    A gauche, la Bela cavalerie complètement dépassée finit par dérouter.



    En désespoir de cause, la garde carthaginoise tente de stopper les romains et se lancent contre Amulius et ses cohortes.
    Mais les cavaliers numides sont faits pour tout sauf le combat au corps à corps.
    Sans compter que l'aile droite carthaginoise est enfoncée elle aussi.



    Tout ce beau monde finit par dérouter et poursuivi par les Equite et la cavalerie barbare mercenaire.

    Il ne reste plus que les piquiers libyens et une infanterie du désert complètement encerclés et sous nos tirs enflammés.



    Cette fois, c'est une nette victoire, acquise avec un minimum de pertes.




    Commentaires: certes, l'armée romaine disposait d'un avantage significatif par la position dominante sur l'armée carthaginoise.
    Cela dit, cette bataille met peut être en lumière une faiblesse dans le déploiement tactique des armées carthaginoises: la relative fragilité des ailes.
    Le centre est généralement tenu par des unités quasi impénétrables de front et très résistantes même de flanc (infanterie du désert et surtout piquiers libyens). Par contre, les ailes sont plutôt constituées de Caetrati et dans une moindre mesure de Thureophoroi moins résistants.
    C'est probablement là qu'il faudra appuyer.


    Sur sa lancée, Amulius, nommé désormais Victor, poursuit en territoire ennemi le petit détachement punique qui n'avait pu participer à la bataille nocturne et l'extermine jusqu'au dernier homme.



    Ensuite, retour en territoire romain.

    2 armées carthaginoises stationnent toujours en Sicilia Oriens.
    Nero Varius n'ose pas les attaquer de front, d'autant que la pente ne lui est pas favorable mais il se place au sud ouest de Catana.
    Si les carthaginois veulent passer, il leur faudra affronter la 2ième Légion.
    Le moral remonte pour les Romains, la 3ième Légion (qui n'a pas de cavalerie sauf celle de son général Oppius Maxentius) vient d'arriver en Sicilia Romanus.


  4. #14
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    octobre 2007
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    Hiver 493

    Une des armées carthaginoises présente en Sicilia Oriens retourne en territoire punique à l'ouest.
    Il en reste une.
    Nero Varius et la 2ième Légion la contourne et l'attaque par le sud.

    Et cette fois, la supériorité numérique est de notre coté.



    L'armée romaine qui se trouve en bonne partie dans les bois tente d'en sortir par la gauche car ce n'est pas la spécialité des soldats romains de s'y battre.
    La cavalerie a été placée à l'aile gauche car le terrain y est dégagé. Au contraire, les peltast illyriens sont à l'aile droite, dans les bois justement où ils sont plus à l'aise.
    Tandis que la Légion court vers l'avant gauche, l'armée ennemie part rapidement vers l'avant comme si elle voulait nous attaquer brutalement.



    Finalement, non, la ligne ennemie stoppe et se stabilise.

    C'est alors que Varius réalise que l'ennemi n'a pas de piquiers libyens. Le centre ennemi est tenu tout de même par 2 infanteries du désert que les cavaliers n'aiment pas.
    La cavalerie ennemie (1 Bela, 1 tireur monté Numide et 1 Caballeria Bela cavalerie, plus puissante que la Bela) se trouve face à notre aile droite.
    Idée curieuse puisque c'est plutôt là que se trouvent les bois.

    Varius décide en conséquence de faire roquer ses Hoplites de Tarente de la gauche à la droite.

    Soudain, les frondeurs carthaginois avancent et tirent sur nos Vélites.
    Varius avec sa garde charge puis se replie, la Caballeria Bela à sa poursuite puis tout rentre dans l'ordre.



    Varius décide alors de tester la tactique de harcèlement des Caetrati par les Vélites. Ceux ci se rapprochent et tirent.



    Ça marche. Les Caetrati lancent leurs javelots sur nos Vélites, attaqués également par les frondeurs qui ont été réduits par nos archers.



    Beaucoup d'hésitations dans le camp ennemi qui charge et se replie.
    Par contre, le général ennemi lui n'hésite pas.
    Formation en triangle, il fonce sur la ligne romaine mais se trouve très vite pris entre un Triarii et la garde de Varius qui l'attaque de flanc.
    Après quelque combat, l'unité est détruite et son général meurt.



    C'est alors que notre ligne d'infanterie se lance sur l'ennemi après le lancer de pilums.
    Varius galope derrière sa propre ligne, fonce vers la gauche entrainant avec lui ses 2 autres unités de cavalerie, passe derrière l'aile droite adverse et charge dans le dos l'unité de Caetrati qui déroute de suite.

    Puis ainsi de suite par effet domino, toute l'aile droite carthaginoise est emportée.



    Notre propre aile droite souffre davantage en partie à cause des cavaliers numides qui font pleuvoir la mort avec leurs javelots sur un Hastati puis sur nos Tarentiens qui les poursuivent à pied.

    Les cavaliers finissent quand même par être pris en mêlée au milieu du bois. Après un petit combat rapidement défavorable pour eux et devant l'effondrement du reste de leur armée, ils préfèrent quitter le champ de bataille.



    C'est la victoire.




    Cette fois, la route de Syracuse est libre.

    La 3ième Légion d'Oppius Maxentius cède alors une partie de ses troupes pour reconstituer entièrement les 1ière et 2ième Légion puis va assiéger Syracuse dont la garnison a eu le temps de se renforcer.
    La ville pourra tenir plus de 5 ans ainsi mais si la situation évolue favorablement en Sicile, l'assaut sera peut être donné plus tôt.

    Varius prend position sur le pont reliant la Sicilia Greacus (Syracuse) à la Sicilia Medius (Agrigentum).
    Amulius Victor reste en Sicilia Romanus.



    Une armée carthaginoise vient alors bloquer le passage devant la 2ième Légion mais n'attaque pas.
    Varius voudrait bien y aller pour prouver sa valeur mais son oncle Amulius Victor le retient un temps.
    Des renforts doivent arriver.

  5. #15
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    octobre 2007
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    An 494

    Une puissante armée carthaginoise commandée par le très bon général Cercina entre en territoire romain, à nouveau près de Tyndaris mais sans assiéger le fort.
    Amulius Victor y va, il connait le coin.



    Seconde bataille de Tyndaris:

    La composition de l'armée romaine est pratiquement la même que la dernière fois, un Equite ayant été remplacé par une cavalerie mercenaire barbare.
    Les troupes de seconde ligne ont été placées exclusivement derrière l'aile gauche car c'est par le haut qu'on tentera de déborder l'ennemi, les leçons de la dernière bataille ont été retenues, l'aile droite et le centre se contenteront de fixer l'ennemi.
    D'ailleurs, coup de chance, sur les 5 Caetrati présents, 2 se trouvent face à notre aile gauche contre 3 face à notre aile droite.

    Les 2 armées adverses commencent par se rapprocher.

    Un peu trop vite d'ailleurs. Arrivées à distance assez courte l'une de l'autre, les Thureophoroi attaquent au javelot au centre. Amulius est obligé de charger pour les faire reculer.
    En haut, nos Velites et nos archers tirent sur les 2 Caetrati pour les affaiblir.



    Puis premier contact viril sur l'aile droite romaine.



    Sur l'aile gauche, ce sont nos Vélite qui subissent à présent les attaques pilums adverses.



    Sur l'aile droite, la Bela soutient l'infanterie lourde ennemie et charge. Heureusement, nos Triarii sont tout près.



    Pendant ce temps, le reste de l'infanterie romaine arrive au contact de la ligne ennemie.

    Les 2 Caetrati du haut qui ont déjà bien souffert sont écrasés par les Hastati puis chargés dans le dos par la cavalerie
    romaine qui passe par derrière la ligne ennemie comme d'habitude.
    Toutefois, bien soutenus moralement par leur général Cercina qui est une vraie bête de guerre, les 2 unités d'infanterie
    puniques ne déroutent pas et se battent jusqu'à la mort, ralentissant de ce fait considérablement l'enveloppement
    de l'aile droite carthaginoise.

    De leur coté, les Equite chargent les archers et les Thureophoroi mais doivent se replier derrière les auxiliaires de Tarente à cause de la contre attaque d'une autre Bela.



    Cela dit, les Caetrati éliminés libérent 3 Hastati; 1 attaque une infanterie du désert dans le dos, les 2 autres contribuent à prendre le complet contrôle des arrières de l'ennemi.
    Jusqu'à présent, Cercina s'est bien retenu et est resté derrière sa ligne.
    Toutefois, au lieu de parer à cette menace mortelle pour son armée, il choisit plutôt d'attaquer le centre de la ligne romaine où il fait bien mal aux Princeps. (La cohorte Princeps du centre sera finalement complètement annihilée dans la bataille)



    Heureusement, 1 Triarii soutient l'infanterie romaine.



    Pendant que la cavalerie romaine nettoie les arrières carthaginois et commence à charger les Caetrati du bas,
    les légionnaires attaquent la ligne principale ennemie dans le dos.
    Bien soutenus par la présence de leur général, les piquiers libyens ou autres se battent comme des lions.
    Les combats sont extrêmement meurtriers.
    Cela dit, Cercina finit par se retrouver seul au milieu des Triarii qu'il combat comme un enragé;
    il cherche quand même à s'échapper et parvient à quitter le champ de bataille vivant.



    Toutefois, la fuite de leur général démoralise le reste de son armée qui est finalement battue et anéantie.



    Commentaires: les pertes romaines sont plus lourdes que la fois précédente malgré la tactique utilisée avec les Vélites;
    la seule explication est la présence de Cercina à 6 étoiles, qui booste son armée.
    De plus, les Vélites comptent pour 150 pertes (dont 80 seront récupérées).
    A aucun moment (sauf peut être un peu au moment de la charge de Cercina au centre), la Légion romaine n'a été en danger de déroute.


    La victoire n'aurait pas été complète si Cercina avait pu s'échapper.
    Poursuivi par la cavalerie mercenaire barbare, il sera retrouvé quelques jours plus tard et tué.
    Amulius Victor est soulagé.




    Après avoir reconstitué ses forces, la 1ière Légion quitte la province de Sicilia Romanus et se place devant le fort
    de Sicilia Oriens. La 2ième Légion n'a pas bougé.

    Dernière modification par rominet ; 13/06/2010 à 09h26.

  6. #16
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    An 495

    Carthage envoie des renforts d'Afrique en Sicile, c'est confirmé.
    La flotte carthaginoise qui a la parfaite maîtrise des mers effectue des navettes entre le continent
    africain et la Sicile occidentale, et ce n'est pas la misérable flotte romaine qui pourra s'y opposer.

    Il faut en finir et porter la guerre chez l'ennemi.

    Il semble (mais ce n'est pas certain) qu'il ne reste que 2 armées carthaginoises en Sicile (on en a
    déjà détruit 4!).
    Elles se trouvent toutes 2 près Agrigentum.
    Attention: la seconde se trouve en position d'embuscade quoique parfaitement visible (????).
    Elle sur-réagira en attaquant toute troupe ennemie passant à proximité.



    Le plan est le suivant:
    on va envoyer une petite troupe au sud-est de la seconde armée.
    Celle-ci va alors sortir de sa position d'embuscade.
    Nero Varius pourra alors l'attaquer.
    Ensuite, Amulius Victor ira attaquer l'autre armée carthaginoise et assiéger Agrigentum.


    L'opération fonctionne. La seconde armée carthaginoise quitte sa position et s'avance vers la 2ième Légion qui part l'attaquer.

    Varius prend alors une décision inédite. Il se sépare de 3 cohortes légionnaires (2 Hastati, 1 Princeps) et réclame à
    son oncle une régiment d'Equite supplémentaire et à Oppius Maxentius de la 3ième Légion, 2 Peltast Illyriens.
    La raison est simple: il vient d'apprendre que l'armée qu'il va affronter a une composition originale et redoutable.

    7 javeliniers numides, 1 Thureophoroi et 1 frondeur, d'où la cavalerie supplémentaire.
    Une infanterie lourde relativement peu nombreuse mais de qualité: 3 Caetrati, 1 Piquier libyen mais surtout
    1 Thorakitai, infanterie d'élite qui ne peut être produit que dans les casernes avancées de Carthage.
    2 Bela cavalerie, 1 cavalerie numide, mais surtout surtout, 2 unités d'éléphants de guerre venant directement d'Afrique
    (il n'y a pas d'éléphants en Sicile) d'où les Vélite et les Peltast Illyriens en nombre.

    Bref, ça risque d'être chaud.

    Les 3 cohortes légionnaires ainsi qu'1 Vélite sont quand même placés en renforts sur la gauche de la légion mais
    rien ne dit qu'ils arriveront effectivement sur le champ de bataille.





    Bataille de Ferraria:

    Le terrain est légèrement vallonné et quelque peu boisé.
    La Légion se trouve dans les bois mais Varius préfère en sortir rapidement. Certes, les éléphants ne se battent pas
    bien dans la forêt mais la cavalerie non plus et les nombreux javeliniers ennemis y sont à l'aise.
    La cavalerie est plutôt à droite, là où le terrain est dégagé.



    Nos frondeurs placés devant commencent à tirer sur ceux de l'ennemi tandis qu'ils avancent.


    L'armée ennemie qui avance. Gloups!!

    Tout se passe très vite.

    Sur notre droite, une Bela charge. Elle est contre-attaquée de flanc par Varius et sa garde ainsi que par les 2 Equites de l'aile droite.



    A gauche, c'est pire.
    Les Thorakitai, un Caetrati et un Eléphant de guerre chargent.
    Un Triarii est lancé pour arrêter tout ce monde tandis que les Vélites et les Illyriens commencent à tirer.



    Nos archers s'y mettent aussi avec des tirs enflammés qui sont censés effrayer les grosses bêtes.



    Tandis que la Bela à droite est liquidée, à gauche nos Triarii se font massacrer et finissent par dérouter.
    Mais ça a marché, les éléphants paniquent à leur tour. Ils commencent à rentrer dans notre ligne, écrasent
    nos soldats puis s'éloignent.



    Varius qui s'est rapproché des Triarii en déroute pour tenter de les rallier (sans succès) ordonne à toute la ligne
    de reculer et prie intérieurement pour que ces foutus éléphants repartent plutôt vers les Carthaginois.
    Curieusement, l'armée ennemie fait la même chose et s'éloigne.



    Les éléphants finissent par passer au milieu des Carthaginois où ils massacrent bien du monde.


    Infanterie Thorakitai au premier plan

    Pendant ce temps, les javeliniers numides se sont rapprochés et tirent sur nos frondeurs. Notre cavalerie les charge.



    Après avoir bien fichu le souk chez l'ennemi et avoir infligé de sérieuses pertes à ses javeliniers, la ligne
    est reformée et la cavalerie revient sur ses positions.



    Mais un javelinier poursuit notre cavalerie mercenaire barbare qui se retourne et charge. Varius arrive à l'aide et
    l'unité ennemie craque et est massacrée.



    Il est temps d'attaquer de front.
    Varius fait sonner la charge pour notre aile gauche qui entre en contact tandis que l'aile droite commence à déborder l'ennemi.

    Un Equite fait reculer la cavalerie numide mais subit des pertes.

    Nos Vélite et Illyriens attaquent les éléphants par dessus la ligne de front.

    Le combat est très sanglant de part et d'autre, les javelots et flèches des 2 camps filent dans tous les sens.

    La 2ième unité d'éléphants de guerre montée par le général ennemi percute les Hastati de l'aile droite qui étaient en train de se rabattre sur le flanc gauche adverse. Nos soldats souffrent.



    Un coup de javelot bien placé, le général ennemi est tué. Puis c'est la panique sous les tirs enflammés.

    Sur notre aile droite mais très au loin, notre Equite a rattrapé la cavalerie numide et est entré en combat direct.
    Très inférieur en nombre (100 contre 240), il subit de lourdes pertes.
    Un autre Equite arrive à la rescousse juste à temps et fait dérouter les numides.

    La mort du général ennemi entraine la déroute de la plupart des unités légères ennemies mais Varius hésite à faire contourner la ligne d'infanterie lourde carthaginoise par nos 3 Hastati à cause des éléphants paniqués encore très proches.



    Finalement, les grosses bêtes affolées finissent par s'éloigner petit à petit et Varius relance les Hastati ainsi que
    les Vélites et Illyriens à qui il reste des javelots, dans le dos de l'infanterie lourde ennemie.



    Elle finira par dérouter entrainant la victoire romaine.
    Nero Varius est satisfait.
    Il a appliqué les conseils de son célèbre beau-grand-père Tibérius Maxentius qui avait affronté les éléphants de guerre de Pyrrhus
    et ça a payé.



    Commentaires: nos pertes ne sont pas excessives mais la cavalerie a pris cher.



    La 1ière Légion d'Amulius Victor peut alors entrer en Sicilia Medius et attaquer l'armée proche d'Agrigentum.
    Amulius choisit d'attaquer de jour.
    Certes, l'armée ennemie est commandée par un bon général carthaginois, Arsinoe à 6 étoiles mais les effectifs ennemis
    ne sont pas au complet. Si la petite garnison d'Agrigentum arrive en renfort et est détruite, Amulius pourra
    capturer Agrigentum dans la foulée.


    Sauf si les renforts ennemis arrivent, nous avons une marge.


    Bataille d'Agrigentum:

    La bataille commence dans un orage épouvantable. A se demander s'il n'y a pas une éclipse de Soleil par dessus
    le marché, on se croirait presque en pleine nuit.
    Un piton rocheux se dresse au milieu du champ de bataille, Amulius dispose sa légion à droite du piton.

    La visibilité est tellement médiocre qu'au départ, on ne voit pratiquement pas l'armée ennemie.
    En fait, elle se trouve de l'autre coté du piton.



    Amulius fait pivoter sa légion autour de sa gauche pour gagner de la hauteur.



    Une cavalerie, surgissant hors de la "nuit", court vers mon aile gauche au galop. Son nom, la Caballeria Bela!!



    Notre Triarii intercepte à temps.



    Puis Amulius et sa garde personnelle chargent de flanc et la font dérouter.



    Une autre cavalerie ennemie percute violemment un Hastati tandis qu'Amulius qui a fait joujou avec les javeliniers
    numides un petit moment repart précipitamment derrière sa ligne après avoir failli se faire engager par la dite cavalerie
    et s'être fait une jolie petite frayeur.

    Les javeliniers ennemis et les Thureophoroi commencent à nous cribler de javelots et nous avons très peu de cavalerie
    pour les faire fuir.
    Amulius estimant qu'il domine largement en infanterie lourde décide qu'il faut chercher le contact rapidement.

    Tandis que la ligne centrale monte à l'assaut, 2 Hastati de l'aile gauche commencent à déborder l'ennemi.
    Mais Arsinoe n'en a pas décidé ainsi et charge le Hastati le plus à gauche qui subit de sévères pertes.



    C'est la plus grande confusion. A gauche se mélangent Hastati, Triarii, garde d'Amulius contre javeliniers numides,
    Thureophoroi et garde d'Arsinoe tandis qu'une bonne partie de la ligne centrale constituée surtout de Princeps est entrée en contact avec les
    autres troupes ennemies.



    Soudain, des troupes ennemies surgissent derrière notre ligne, à droite. Ce sont les renforts ennemis qui étaient
    passés complètement inaperçus.
    Heureusement, ils sont encore assez loin, 2 Hastati non encore engagés se retournent pour faire face tandis que nos auxiliaires de Tarente se sont engagés en combat à l'avant de notre aile droite.



    A gauche, ça se bat partout mais nos troupes l'emportent et Arsinoe finit par se retrouver bien seul.



    Quelques instants plus tard, il est tué au milieu des Hastati.

    A cette nouvelle, sauf le Piquier libyen, le gros de l'armée ennemie déroute et les renforts d'Agrigentum font
    volte face et repartent. Nous ne les poursuivrons pas. Nos troupes sont fatiguées et nous manquons de cavalerie.



    Un certain nombre d'unités ennemies en déroute parviendront à s'échapper à la faveur de l'obscurité mais seront
    rattrapées plus tard et éliminées. Seule s'échappe effectivement la garnison d'Agrigentum.

    L'orage prend fin et le temps s'éclaircit, c'est la victoire mais quelle confusion!




    La Légion qui n'a pas trop souffert assiège immédiatement la capitale de Sicilia Médius.



    A Rome que les nouvelles de victoire ont rassuré, on commence à se demander si l'on doit continuer la mobilisation
    d'effectifs militaires supplémentaires.
    Par contre, la question d'un accroissement significatif de la flotte romaine fait son apparition au sénat.
    En fait, certains sénateurs optimistes et hommes d'affaires ambitieux pensent qu'après la Sicile, Rome pourrait intégrer
    la Corse, la Sardaigne et Malte sous son autorité.
    Mais pour cela, il faut une flotte pour contester la supériorité maritime de Carthage.

  7. #17
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    La 1ière Légion d'Amulius Victor donne l'assaut sur Agrigentum.



    La petite palissade ne résiste pas longtemps à nos béliers.



    Victoire facile.




    Agrigentum capturée, nos 2 légions partent assiéger les 2 dernières cités carthaginoises de Sicile.
    Aucune armée ennemie ne se dresse sur leurs chemins.




    Alors que le siège de Lilybaeum en Sicilia Poeni a à peine commencé, Carthage envoie de nouveau renforts
    qui s'en prennent à la Légion d'Amulius Victor.
    Ils ne sont pas extrêmement nombreux mais il y a de nouveau des éléphants de guerre.




    Bataille de Lilybaeum:

    Cette fois, nous sommes en défense.
    Le terrain est vallonné et boisé.
    Il fait beau, nous sommes en hauteur.

    La ligne principale (Hastati) fait face à l'armée de secours mais une ligne secondaire de Princeps est placée
    à gauche face à l'éventuelle arrivée des renforts de la garnison assiégée.
    Une infanterie mercenaire Cimmérienne, spécialiste des combats en forêts s'y trouve cachée.

    Très à droite, loin de notre corps principal, notre cavalerie mercenaire barbare est cachée dans un autre bois
    en embuscade. Son rôle sera de surprendre l'ennemi par derrière une fois le combat engagé.



    Hélas, les renforts ennemis sont immédiatement signalés, ils arrivent par notre gauche.


    A droite, le piège fonctionne.
    La cavalerie numide monte très vite à l'assaut. Notre consul la charge, elle tente de s'enfuir mais est prise à revers
    par notre cavalerie mercenaire qui sort de sa cachette. L'ennemi s'est fait piéger.
    Le combat s'engage durement mais heureusement, Amulius Victor arrive et rentre dans le tas.



    Un groupe d'éléphants monte aussi rapidement et tente d'attaquer Amulius de flanc mais il est pris à parti par nos auxiliaires Hoplites de Tarente tandis que les Velites, les Illyriens et nos archers leur tirent dessus.



    Ça y est, les éléphants paniquent; nos Hoplites se retirent très vite.


    Les Hoplites de Tarente se replient

    A droite, nos 2 cavaleries viennent à bout des cavaliers numides non sans mal.
    Puis retour très rapide derrière notre ligne principale, l'ennemi se rapproche.

    Un premier contact au centre mais les Caetrati qui se sont pris plein de pilums déroutent très vite.

    La mort pleut des hauteurs.



    C'est alors que le général ennemi sur son éléphant est tué d'un coup de javelot.
    L'armée carthaginoise hésite alors et recule sans dérouter.
    Les frondeurs y vont aussi de leurs pierres.



    Mais on ne bouge pas car les renforts carthaginois sont tout proche.



    L'armée principale carthaginoise qui a déjà eu bien des pertes revient alors à la charge comme si elle s'était coordonnée
    avec l'armée de renforts qui attaque notre aile gauche.

    Mais l'ennemi est épuisé, démoralisé et décroche très vite. De plus, l'éléphant de guerre restant se met à paniquer,
    c'est la débandade. Seul le Piquier libyen et le Thureophoroi qui lance ses javelots se maintiennent un peu plus.



    C'est alors que le général ennemi de l'armée de renforts est tué à son tour. Une infanterie du désert déroute alors puis la cavalerie.
    Enfin, les Cimmériens qui se sont dévoilés chargent les Libyens par derrière.



    Le reste de l'armée ennemie finit par s'enfuir, c'est fini, la légion est victorieuse.



    Lilybaeum est capturée dans la foulée.



    An 496

    Il y a toujours une forte activité pirate autour de la Sicile. Les flottes carthaginoises qui ont envoyé des troupes ont été coulées.
    Il ne reste que la province de Sicilia Boreus à capturer, Nero Varius s'en charge facilement.



    Il reste aussi une petite troupe isolée. Nero Varius quitte Panormus et s'en occupe.



    La bataille est facilement gagnée, nous ne subissons que 132 pertes contre 1400.

    Ainsi, en 496, toute présence carthaginoise est éliminée de Sicile.
    Il ne reste que Syracuse.




    Une petite escadre carthaginoise vient faire le blocus du port d'Ostie à Rome. Elle est battue par nos 2 premières escadres de Trirème.



    An 497

    4 années de siège, la garnison de Syracuse est fortement affaiblie.
    La 3ième Légion d'Oppius Maxentius lance l'assaut.

    Les murailles sont impressionnantes; même avec peu d'hommes, la défense est facilitée.



    Les remparts et le portail principal sont toutefois rapidement capturés non sans pertes. Nos troupes tentent de pénétrer dans la ville mais
    la porte principale est gardée par une unité d'élite syracusienne qui se bat jusqu'à la mort.



    Tout se termine sur la place centrale. Nos pertes sont loin d'être ridicules étant donnés les effectifs adverses mais le roi de Syracuse est mort et son royaume avec lui. Toute la Sicile est province romaine désormais.
    La guerre de Sicile a duré 7 ans.


  8. #18
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    An 498

    A Rome, c'est la jubilation. Le royaume syracusien détruit, Carthage éjecté de Sicile, le sénat se sent pousser des ailes
    d'autant que le pillage des conquêtes (en particulier Syracuse) a rapporté des fortunes au trésor romain.

    Amulius Victor qui vient d'avoir 56 ans reste en Sicile pour une retraite méritée.
    Sa 1ière Légion (non complète) y restera un petit moment, le temps de voir la réaction de Carthage.

    La 2ième Légion (complétée) de Nero Varius ne va pas tarder en embarquer à bord des trirèmes:
    direction la province de Corsica puis la Sardinia et enfin Malta.

    Une fois ces 3 îles conquises, on proposera la paix à Carthage. Rome n'a aucune intention de se laisser embarquer
    dans une aventure africaine.

    Le sénat commence à regarder au nord, en particulier la province rebelle et dangereuse d'Etruria.
    En effet, cette province est riche en or et en argent et son exploitation pourrait rapporter des sommes considérables.
    Le hic, ce sont les Etruscans, guère sympathiques et redoutables en combat.

    La 3ième Légion (non complète) va repartir vers l'Italie; le sénat en disposera.

    Durant l'hiver, Nero Varius débarque en Corsica et assiège Aléria à peine défendue.




    An 499

    Aléria est capturée sans aucun problème.
    Varius ré-embarque; direction la Sardinia.
    Nouveau siège et presque aucune défense.



    Durant l'hiver, la province est capturée.

    Après avoir laissé quelques troupes de la 2ième Légion à Aléria et Caralis (de Sardinia), Varius part pour la Sicile
    où il doit faire escale avant d'attaquer Malta.


    An 500

    Varius débarque à Malta et assiège Melite.
    Elle est capturée durant l'hiver à peu de frais.



    Ainsi se termine la 1ière guerre contre Carthage.


    Toutefois, notre diplomate à Carthage n'arrive pas à obtenir la paix ou plutôt à des conditions tellement exorbitantes
    de la part de Carthage qu'elles en sont ridicules.

    Soit, nous resterons en guerre jusqu'à ce que Carthage reconnaisse notre légitime domination sur les territoires conquis.
    De toute façon, Carthage semble avoir quelques soucis en Afrique même, avec des rebelles;
    de plus, elle fait face, sans être en guerre avec pour l'instant, au puissant royaume indépendant de Numidie.
    Peu de chance qu'ils viennent nous ennuyer.


    A Rome, le sénat est en grande discussion.

    L'attaque de l'Etruria au nord a été décidée et 2 légions se préparent à y pénétrer.
    Le problème, c'est le commandement.
    Le sénat craint une bataille très difficile et les jeunes commandants sont peu expérimentés. Nero Varius est encore loin.
    Qui osera monter vers le nord??

    "Moi" s'écrie Amulius Victor en entrant soudainement au Sénat.

    Les sénateurs d'abord pétrifiés par l'entrée théâtrale et inattendue du chef légendaire se lèvent et ovationnent
    le vieux chef, vainqueur de Croton, des campagniens, de Syracuse et des carthaginois.
    Ils le croyaient en train de couler des jours paisibles dans sa résidence de Lilybaeum. Le voilà à Rome, sans crier gare!

    "Je suis vieux, je peux mourir maintenant mais je voulais revoir Rome une dernière fois".

    Faisant taire l'assemblée, le sénateur et ancien gouverneur de Tarente, Aulius Maxentius prend la parole:
    "Mon cher frère, je te reconnais bien là à faire passer l'intérêt de Rome avant le tien. Tu devrais
    te reposer tranquillement dans ta villa et pourtant, te voilà"

    "Quand notre père, Tibérius, t'a préféré à moi pour conduire notre famille vers les plus hauts sommets, je lui en ai
    voulu bien sûr. Depuis, j'ai appris à reconnaitre la justesse de sa décision. Tu as donné à Rome plus qu'aucun autre Ab Urbe condita"

    "S'il n'existe qu'un seul homme à Rome et dans toute la République à pouvoir nous apporter la victoire dans cette
    situation, c'est bien toi"

    "Quelle autre chef que toi peut inspirer la confiance nécessaire à nos légionnaires dans la rude bataille qui les attend?"

    "C'est pourquoi, chers collèges et amis sénateurs, je propose de confier la toute nouvelle 4ième Légion à Amulius
    Maxentius Victor ... pour la plus grande gloire de Rome"

    "Quant à moi qui suis encore plus vieux que toi, cher Amulius, je t'accompagne dans la 3ième Légion; mais n'ayant
    aucune compétence militaire, je pense que le sénat ne verra pas d'objection à la faire commander par le général
    Oppius Maxentius, qui a récemment pris Syracuse"

    Le sénat en proie presque au délire salue et ovationne à nouveau les 2 hommes. La proposition est bien évidemment acceptée.


    Quelques semaines plus tard, les 2 légions traversent le Latium.
    Amulius entre timidement en Etruria, se plaçant juste au delà de la frontière.
    Quant à la 3ième Légion (non complète) d'Oppius Maxentius, elle se place juste derrière la 4ième, en renfort dans le fort frontalier.





    An 500

    L'armée Etruscans, probablement impressionnée par le déploiement romain s'interpose entre les légions et Arretium mais n'attaque pas.

    Amulius Victor n'a pas de temps à perdre. Il décide donc d'attaquer.




    Bataille d'Etruria:

    le terrain est presque plat, légèrement en pente défavorable, Amulius a attendu qu'il fasse assez mauvais, peut être
    pleuvra-t-il ce qui serait agréable, l'ennemi ayant des archers mais pas la légion.

    La ligne d'infanterie (Hastati) est doublée d'une ligne anti-cavalerie (Triarii, Hoplites de Tarente) à cause de la puissance de la cavalerie adverse.

    Amulius ordonne à la légion de se porter vers sa gauche. Il espère ainsi diminuer le désavantage de la pente;
    de plus, si la 3ième Légion doit arriver, elle le fera juste sur les arrières de la légion.

    La manœuvre réussit, les 2 armées sont parallèles et il n'y a plus de pente défavorable.



    La légion avance doucement. L'armée ennemie ne réagit pas.
    Puis quelque chose bouge à l'arrière. Les archers ennemis se déploient et se préparent à tirer.

    Amulius comprend qu'il faut faire vite.

    La légion charge et se positionne à portée de pilums.



    Le premier contact a lieu sur l'aile droite.



    Rapidement, les 2 armées s'affrontent en totalité.



    Les pertes sont terribles, en particulier au centre qui fond comme neige au soleil. Une brèche commence à apparaitre.



    Soudain, le général ennemi dont l'unité avait chargé au centre, tombe.
    Un certain nombre d'unités ennemies moins valeureuses déroute mais les gros carrés d'infanteries celtes se battent comme des enragés.
    Certaines de nos cohortes ont disparu dans le chaudron de la bataille mais n'ont pas dérouté: c'est Amulius le Vainqueur qui commande.



    Cela dit, la légion semble perdue, nos pertes sont trop lourdes, il n'y a plus de ligne continue. Nos groupes de cavalerie chargent en permanence.
    La garde d'Amulius commence à se réduire. On se battra jusqu'au dernier homme. 3 cohortes ont été anéanties, d'autres bientôt, c'est la fin.

    Soudain, c'est le miracle: la 3ième Légion d'Oppius Maxentius arrive avec Aulius Maxentius, le frère d'Amulius.



    Tandis que les derniers éléments de la 4ième Légion se battent comme ils peuvent, Aulius Maxentius et son neveu arrivent au galop pour seconder Amulius qui a perdu plus de la moitié de sa garde.



    Les charges de flanc ou dans le dos restent meurtrières.



    Pour la 4ième Légion, la messe est dite.




    La 3ième Légion en place, prête à venger ses camarades.

    L'infanterie ennemie est exténuée et sent que c'est fini pour elle.



    Au premier jet de pilums, elle déroute et est massacrée par les survivants des Equites.
    C'est la victoire mais à quel prix (le double des pertes que contre Pyrrhus).




    La 4ième Légion a pratiquement disparu, elle est dissoute.
    Mais le chemin est libre.

    La 3ième Légion qui passe temporairement sous commandement d'Aulius Maxentius (le rêve de sa vie) part assiéger Arretium.


  9. #19
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    Hiver 501

    Arrétium est prise d'assaut par la 3ième Légion puis pillée. L'or et l'argent vont affluer vers la République.
    Aulius Maxentius en devient le gouverneur et espère bien y finir sa vie tranquillement.




    A quelques centaines de km de là, Amulius Victor, encore sous le choc de sa légion perdue et d'avoir vu tant de jeunes
    hommes mourir, arrive au port d'Ostie. Il est sur le point d'embarquer pour la Sicile quand il est rejoint in extremis par un jeune sénateur.

    "Je suis confus de t'importuner, consul Maxentius Victor, j'ai un message à te transmettre de la part du sénat de Rome"

    Intrigué, Amulius rétorque, avec une pointe d'humour:
    "Pourquoi le sénat envoie-t-il un sénateur pour porter un message?
    Vous n'avez plus assez de fonds pour financer des messagers?!!"

    "C'est que le sénat est profondément désolé de la requête qu'il t'adresse"

    "Parle"

    "Le consul Amulius Victor pourrait-il nous faire la grâce de revenir à Rome? Il se passe de graves choses dans la province d'Asculania"

    Amulius commence à trouver que le sénat exagère. Cependant, le ton grave du sénateur ainsi que le fait qu'un membre du sénat (même jeune) se soit déplacé jusqu'à lui pour un simple message, l'intrigue.

    "Je te suis"


    Arrivé à Rome, il trouve les romains tendus et angoissés.

    Il tombe sur son poulain de retour des aventures méditerranéennes: Nero Varius dont la Légion a été rappelée d'urgence.
    Varius lui apprend aussi que les éléments de la 1ière Légion sont en train de quitter la Sicile pour Rome.

    "Mais enfin que se passe-t-il" lance Amulius à Nero.

    "La République est envahie; des rebelles d'Umbria ont fait une incursion en Asculania et pillent la province sans vergogne. Ils sont aussi redoutables que les Etruscans que tu as vaincus. Rome commence à paniquer, jamais une armée ennemie n'a foulé le sol de la République depuis Pyrrhus"

    "Et Asculum??"

    "Ta ville natale n'est pas assiégée, ... enfin pas encore mais les habitants sont terrorisés"

    "Bon, je file au sénat"

    "Le sénat aussi est terrorisé, vu ce qu'ils ont décidé pour toi; ils m'ont envoyé pour te prévenir.
    Tu iras demain, non pour les discours mais pour la cérémonie officielle"

    "????"

    "Tu as été nommé dictateur pour une période de 6 mois renouvelable!!"

    2 jours plus tard, investi des pleins pouvoirs, Amulius Maxentius donne ses ordres.
    Il prendra le commandement de la 3ième Légion.
    Nero Varius suivra avec la 2ième.
    Quant à Oppius Maxentius, il est chargé de recueillir les nouvelles recrues qui doivent affluer des principales provinces et de venir renforcer la garnison d'Asculum.

    Ainsi dit, ainsi fait.

    Après quelques jours de préparation, les 2 Légions quittent le Latium pour la province d'Asculania.





    An 502

    Les Umbrians continuent de piller la province mais n'attaquent pas.
    Les 2 légions prennent position sur les hauteurs mais n'attaquent pas non plus.

    Durant l'hiver, de nombreux renforts arrivent en garnison d'Asculum. Oppius Maxentius en prend le commandement.

    Amulius décide que c'est le moment, il faut y aller, les tripes nouées.


    Bataille d'Asculania:

    l'armée ennemie est à peu près de même composition que celle des Etruscans, ça va être terrible.
    Amulius s'attend à perdre sa légion toute entière et prie pour que les renforts arrivent.

    La 3ième Légion est presque identique à l'ex 4ième. 1 Princeps à la place d'1 Hastati, 1 Vélite à la place d'un Triarii, c'est tout.
    Le Vélite a été placé très en arrière à cause des archers ennemis, la cavalerie est en formation dispersée.

    Il fait beau, le terrain est légèrement vallonné, Amulius dispose de l'avantage de la hauteur au départ.

    L'armée ennemie est surprise en plein pillage de quelques fermes avoisinantes. Elle n'est pas du tout en ordre de bataille.
    Elle n'est pas non plus en face de la légion mais à droite, ni en ligne mais plutôt en colonne.



    Amulius ordonne à la légion de pivoter de 90°.

    L'armée ennemie se met rapidement en place et se retire vers le sud et la hauteur, il va falloir aller la chercher.
    Si les renforts de la garnison (l'armée d'Oppius Maxentius) arrivent sur le champ de bataille, ils seront dans le dos de l'armée rebelle.

    Amulius repère une petite colline à sa gauche, il décide d'y aller. Au moins cela réduira-t-il l'avantage de hauteur de l'ennemi.



    Tandis que la légion s'avance, le temps s'assombrit mais il ne pleuvra pas.



    Arrivée à distance plus courte, la légion commence à subir les tirs des archers ennemis.
    C'est le signal. Amulius sonne la charge.



    L'armée ennemie recule et envoie sa cavalerie vers son aile gauche. Amulius réplique en envoyant la sienne vers son aile droite. (Les possibilités de manœuvre sont très réduites, l'armée ennemie colle à la frontière du champ de bataille).

    Les Hastati reçoivent alors l'ordre de lancer leurs pilums mais non sur la première ligne ennemie mais sur la seconde constituée des terribles unités d'infanterie lourdes celtes.
    L'ennemi n'aime pas et charge nos formations.



    Tandis que les 2 armées se percutent, la cavalerie ennemie charge notre aile droite qui n'était pas complétement en place.



    Amulius et ses 2 Equite passent derrière et chargent dans le dos.



    Notre centre et aile gauche souffrent. Les 2 dernières réserves (1 Triarii, 1 Hoplite de Tarente) sont jetées dans la fournaise.
    Pendant ce temps, 1 autre Hoplite de Tarente, le Princeps et le Vélite passent derrière.



    Sur l'aile droite, la cavalerie ennemie est finalement détruite et le général est tué.
    Mais notre ligne principale commence à dérouter.

    Heureusement, notre cavalerie est libérée et charge les archers dans le dos qui déroutent et sont massacrés.



    Les troupes de notre aile droite qui sont libres maintenant montent rapidement sur la colline pour former une nouvelle ligne face à l'ennemie.
    Les 2 armées sont en position inversée par rapport au début de l'engagement.



    L'armée romaine est bénie des dieux.

    Alors que les 2/3 de la légion sont détruits ou en train de dérouter, les renforts de la garnison d'Asculum conduits par Oppius Maxentius arrivent sur le champ de bataille, juste à coté.



    Maintenant, il faut tenir suffisamment longtemps, le temps que les renforts prennent position sur le champ de bataille.
    Notre faible ligne de revers a pris position en hauteur face à l'armée ennemie qui se réorganise.

    Sur notre aile droite (ex aile gauche), 1 Hastati qui a combattu valeureusement face à une infanterie celte est secouru par 1 Equite qui charge dans le dos.



    Amulius fait de même sur notre nouvelle aile gauche.

    Au centre, nos troupes font face à l'armée ennemie qui ne va pas tarder à relancer l'attaque.



    Notre cavalerie charge l'aile droite ennemie



    puis un premier Hastati des renforts est engagé.



    Petit à petit, il ne reste plus qu'un seul gros paquet de troupes ennemies.



    En bas de la colline, un petit combat met aux prises nos Vélites et les Peltats ennemis. Amulius arrive et fait dérouter l'unité.



    Un nouveau Vélite des renforts arrive sur le champ de bataille.



    Le dernier carré d'ennemis se bat courageusement mais il est encerclé; la déroute est proche.



    Une nouvelle victoire coûteuse mais une victoire quand même.




    Commentaires:
    Les pertes sont moindres qu'en Etruria. La Légion seule n'aurait peut être pas remporté la bataille.
    Toutefois, seuls la garde de Oppius Maxentius, 1 Vélite et 1 Hastati des renforts sont réellement intervenus.
    Il s'en faut de peu de la victoire ou de la défaite.





    Les 3 généraux se retrouvent à Asculum où ils sont accueillis en héros.
    Amulius confie alors à Nero Varius et Oppius Maxentius qu'il va rendre ses pouvoirs au sénat.
    Quelques jours plus tard, tandis qu'Amulius se remet de ses légères blessures, un messager se présente à lui: le sénat réclame d'urgence son retour à Rome ainsi que celui des 2 autres commandants de légion.
    Amulius lance un regard de lassitude à ses 2 collèges Nero Varius et Oppius Maxentius en se demandant ce qui peut encore bien se passer.

    Arrivé à Rome, Amulius est stupéfait.
    Le sénat et la ville toute entière ont organisé un triomphe pour le vainqueur des barbares du nord.
    Amulius Maxentius le Légendaire, vainqueur de Tarente et de Croton, des campagniens et de Capua, de Sicile, de Syracuse et des carthaginois, d'Etruria et des Umbrians, apprécie et savoure ce moment.
    Oppius Maxentius est honoré également ainsi que Nero Varius pour sa campagne méditerranéenne.

    Après avoir officiellement remis ses pouvoirs au sénat tel Cincinnatus, Amulius Maxentius quitte l'Italie et rejoint la Sicile pour un repos enfin mérité.
    Il a 60 ans.


    Malgré la victoire romaine, le sénat décide de ne pas envahir l'Umbria. De puissantes armées vénétes se trouvent en Aemilia et on ne sait pas comment elles réagiraient. Les provinces du nord semblent hors de danger pour le moment.



    La République romaine va connaître alors une période paisible. Il faut développer les provinces conquises et accroître les revenus financiers en vue des futures guerres.

  10. #20
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