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ROME NE S'EST PAS FAITE EN UN JOUR (Rome Total WAAR)
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  1. #21
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    octobre 2007
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    Bonsoir

    Suite à la perte de mon disque dur en juillet dernier, je n'ai pu continuer à publier la suite de l'AAR.
    Dommage, il y avait des batailles dantesques.

    Qu'à cela ne tienne, j'ai recommencé une partie du début.
    J'en ai bien sûr profité pour faire un certain nombre de modifications dont voici les principales:

    Le système de recrutement coté romain a été modifié.

    Désormais, les cohortes républicaines issues de la réforme camillienne (en clair, les Hastati, Princeps et Triarii) ne sont plus recrutables qu'à Rome exclusivement.
    Il faut 2 tours pour 1 Triarii (cout=4000, entr=200), 1 tour pour 1 Princeps (cout=4000, entr=200) et
    0 tour pour 1 Hastati (cout=3000, entr=150).
    On peut donc lever un maximum de 9 cohortes Hastati par tour ce qui semble beaucoup.
    Mais alors, il faudra faire très attention à la démographie de Rome car l'aspect financier mis à part,
    la ville de Rome ne peux pas se permettre de fournir 1800 hommes par tour (de loin).

    Pour soutenir les légionnaires, Rome devra donc faire appel de plus en plus souvent à des alliés qui sont
    recrutables essentiellement sous la forme d'auxiliaires dans certaines provinces.
    A cette fin, un certain nombre d'unités auxiliaires a été introduit dans le jeu (en provenance de tout un tas
    de mods de RTW: EB, BI, RTR VI Gold et VII FOE, ...).
    Les auxiliaires de début de partie ont globalement des coûts d'achat et d'entretien similaires à ceux des Hastati. Ces auxiliaires évoluent avec le temps, leurs coûts aussi.

    Les romains pourront aussi recruter un certain nombre d'unités mercenaires mais pour une raison que j'explique un peu plus loin, il ne s'agit pas des mercenaires habituels recrutables instantanément sur carte.

    Les mercenaires accessibles aux romains ressemblent souvent aux auxiliaires mais avec 4 différences essentielles:
    * leur coûts d'achats sont 3 ou 4 fois inférieurs, leurs coûts d'entretien sont 3 ou 4 fois supérieurs.
    Il faut donc les consommer rapidement.
    * ils sont recrutables en 1 seul tour contre 2, 3 ou 4 tours pour les auxiliaires.
    * ils ne nécessitent pas la présence d'une caserne particulière pour être créés. Il suffit juste d'une villa/palais
    du gouverneur. Ainsi, une ville qui vient d'être conquise peut immédiatement fournir des mercenaires (pour peu que la population soit suffisante bien sûr).
    * ils ont généralement 2 ou 3 chevrons d'expérience à leur création.

    Auxiliaires et surtout mercenaires ne sont recrutables que dans certaines zones bien définies.
    Par exemple, en Italie, les mercenaires hoplites ne sont accessibles qu'à Croton.
    L'objectif est d'éviter que les romains ne puissent créer très rapidement une grosse armée de mercenaires peu coûteuse pour une bataille de sacrifice très meurtrière.
    La philosophie de ce système de recrutement est que les légions doivent être constituées essentiellement de légionnaires soutenus par un certain nombre d'auxiliaires et éventuellement temporairement de mercenaires.

    Certaines unités n'existent que sous forme de mercenaires comme par exemple les hoplites mercenaires, les éléphants, les peltasts ou certaines infanteries lourdes barbares.
    D'autres n'existent que sous forme d'auxiliaires comme les Oscan, les Samnites, les Scutarii Falcata, les hoplites des cités grecques ou les tirailleurs grecs.
    D'autres enfin existent sous les 2 formes comme les Illyriens, les Italiens, les Crétois, les frondeurs des Baléares ou la cavalerie sarmate ou barbare.

    Le système de recrutement correspondant à la réforme camillienne a ses limites.
    Avec l'extension du conflit et l'éloignement du front de la capitale, il n'est pas du tout sûr que Rome pourra à elle seule supporter le renouvellement des effectifs légionnaires de l'armée sans parler de la formation de nouvelles légions.

    A partir de la création des palais du Pro-consul et de la caserne correspondante, les cohortes républicaines de la réforme polybienne (système des cohortes et 1ière cohortes consulaires) seront disponibles dans toute l'Italie et même au delà et non plus seulement à Rome.
    Les cohortes légionnaires de la réforme camillienne disparaissent à ce moment là.
    La république commence alors son déclin et Rome devient progressivement un empire.

    Encore plus tard surviendra la réforme de Marius selon la procédure habituelle à RTW et la possibilité de recruter
    les cohortes et 1ière cohortes impériales un peu partout dans ce qui sera devenu probablement un empire et là selon la procédure créée par le mod Roma Surrectum à laquelle je n'ai pas changé grand chose.
    L'armée romaine devient progressivement une armée de recrutement local et se coupe de sa base nationale romaine et italienne. D'où historiquement, les guerres civiles que ce jeu ne simule malheureusement pas du tout.

    Enfin, je le précise pour la beauté du geste car je n'arriverais certainement pas jusque là, encore beaucoup plus tard, il est prévu d'en arriver à la réforme dioclétienne ou constantinienne.
    L'armée romaine sera décomposée alors en 3 parties:
    l'armée d'élite dite "Palatine", l'armée de manœuvre dite "Comitatensis" et les frontaliers dit "Ripenses ou Limitanei" auxquels il convient d'ajouter les "Alare" qui désignent essentiellement les auxiliaires de l'époque de l'empire tardif et les "Feoderatii" (peuples barbares fédérés à l'empire).

    Ouh là, je m'égare.


    A titre de comparaison, les factions IA (donc tout sauf Rome) n'ont pas besoin de caserne pour recruter des troupes d'infanterie mais seulement d'un palais du gouverneur (population minimum de 6000 sinon ils mettent la ville à plat en terme démographique).

    Les coûts des unités est de 2500 et leur entretien est nul (oui oui zéro, comme le chasseur jap!!).
    Donc même un petit royaume peut finir par avoir de grosses armées.
    J'ai rétabli les mercenaires recrutables instantanément sur carte à des couts de 3000/3500 sans coûts d'entretien et avec généralement 5, 6 ou 7 chevrons d'expérience.
    Ils ont donc des capacités et coûts comparables à ceux des unités IA recrutables dans les villes.
    C'est ce qui explique que jouant le camp romain, je ne recruterai jamais ces mercenaires, ce serait trop facile et la partie deviendrait vite inintéressante.

    Il y a aussi quelques modifications d'ordre géostratégique dans les positions de départ, la plus importante étant qu'à part la province de Sicilia Romanus, la Sicile est désormais entre les mains du royaume de Syracuse qui possède en outre une province en Italie.
    Carthage a donc été virée de Sicile pour éviter une guerre carthago-syracusienne qui fait le jeu de Rome.
    Ne vous inquiétez pas pour Carthage, elle est nettement plus forte ailleurs, y compris en Corse et en Sardaigne.

    Comme je le disais précédemment, j'ai pioché des unités provenant d'autres mods de RTW. Certaines unités seront d'ailleurs introduites progressivement dans le jeu (et d'autres éliminées, le nombre de type de "soldier" à RTW étant limité) pour rendre compte de l'évolution des armées.

    Une autre modification d'importance concerne le style de combat des armées et de la légion en particulier.
    Sauf pour la première bataille, j'ai changé le système de formation. Les armées ennemies auront des déploiements plus allongés et moins profonds. Il sera donc plus délicat de contourner l'ennemi.

    D'autre part, j'avais été gêné dans la partie précédente (y compris celles dont vous n'aurez pas l'AAR,
    la faute à mon DD perdu) par la trop grande importance des unités de tirailleurs qui passent dans le dos de l'ennemi et le pilonne par derrière.
    La supériorité de la légion romaine sur toutes les armées antiques provient essentiellement des capacités de manœuvre conférées par le système des cohortes indépendantes et mobiles et aussi de la discipline des légionnaires.
    J'ai donc réduit le nombre et la force de frappe des javelots portés par les tirailleurs et augmenté en compensation la valeur de combat offensive et défensive des cohortes légionnaires.
    Comme vous le verrez, les pertes romaines sont un peu plus lourdes que dans la partie précédente et les batailles plus ardues en moyenne.
    Parfois, c'est limite.

  2. #22
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    Et hop, un petit rappel des règles-maison avant la remise en marche irrésistible des légions:



    1) Je n'envoie pas d'espion en territoire ennemi et dans la mesure du possible, les diplomates doivent rester près
    des villes (je ne m'en sert pas comme éclaireur).
    De plus, si un de mes espions a la peste, je le laisse en dehors des villes.

    2) Je ne fais pas de corruption.

    3) Sauf dans les villes, les armées en campagne ou dans les forts (les légions) ne doivent pas contenir plus de 10 cohortes légionnaires (cohortes républicaines Hastati, Princeps, cohortes consulaires ou impériales) dont 1 seule première cohorte.

    4) Je ne fais jamais de reconstitution d'unités à partir d'un petit noyau.

    5) Je n'attaque pas de flottes ennemies transportant des troupes.

    6) Je supprime le radar en mode bataille: dans le brouillard ou le blizzard, je ne vois rien du tout. Stressant.

    7) Je ne romps jamais le combat quand une de mes armées tombe dans une embuscade.

    Si j'en découvre d'autres durant la partie, je le dirai.

    Mais trève de bla bla, place à l'action.
    Dernière modification par rominet ; 03/10/2014 à 17h39.

  3. #23
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    An 473 (-280 av JC)

    Après des années de guerre, Rome a réussi à unifier le Latium ainsi que les provinces samnites sous son autorité.
    Toutefois, 4 provinces demeurent rebelles à la domination romaine:
    la Campania et la Lucania au sud-ouest, l'Etruria et l'Ombria au nord.

    La province du Bruttium toute au sud est tenue par les Syracusiens avec lesquels Rome est en paix.

    Par contre, Rome est en guerre avec la cité grecque de Tarente, sous contrôle du royaume d'Epire.

    La situation semblait favorable aux romains quand en 473, Pyrrhus, le roi d'Epire en personne débarque en Italie
    avec une puissante armée constituée de ses vétérans et aussi d'éléphants de guerre.





    An 474 (-279 av JC)

    Sans attendre, Pyrrhus remonte vers le nord-ouest, entre en Apulia et assiège Cannae qui heureusement a reçu
    des renforts juste à temps. Du coup, malgré ses éléphants, Pyrrhus n'ose pas attaquer la ville directement.

    Pour Rome, la situation est grave.

    Toutes les troupes romaines et alliées disponibles sont rassemblées pour former la légion.
    Tibérius Maxentius en reçoit le commandement du sénat, il a pour ordre de sauver Cannae dans laquelle se trouvent
    2 de ses fils.

    Tibérius contourne la ville par le sud et se porte à la rencontre de Pyrrhus à l'est de la ville.
    C'est la première rencontre entre la légion romaine et la phalange grecque.

    Dernière modification par rominet ; 03/10/2014 à 17h42.

  4. #24
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    Où peut-on avoir ce mod amélioré?
    Je joue aussi à Surrectum. Il n'y a que la diplomatie qui m'énnerve.

  5. #25
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    salut

    Sais tu que Roma Surrectum II est sorti?
    Je dis ça parce qu'ils ont peut être amélioré la diplomatie qui n'a jamais été le point fort de RTW.

    La partie présentée ici est une modification maison du mod RS 1.5b.
    Si tu joues déjà sur cette dernière version, il n'y aura aucun changement ici, j'ai rien touché (j'en suis incapable).

    Maintenant, donner accès à ce mod, c'est pas que je veux pas, c'est juste que c'est pas évident.
    J'ai fait des tas de modifications dans tous les sens et je continue à le faire durant la partie elle-même.
    Je maitrise assez bien le travail de modding sur RTW maintenant mais ce n'est pas un système intégré dans l'éditeur comme à WitP.
    (RTW présente cet avantage incroyable par rapport à un jeu comme WitP que la partie peut être modifiée en cours alors qu'à WitP, après le premier tour, tout est définitif; par contre ici, c'est le bordel).

    Je peux faire un petit boulot de rassemblement mais ça va me prendre un peu de temps.
    Et puis, j'ai aussi des unités rajoutées et j'en rajoute et retire en cours de partie.

    Enfin, petite précision d'importance, ce mod n'est fait que pour un joueur romain.
    Jouer les autres factions serait parfaitement inintéressant étant donné les bonus énormes accordés aux factions non romaines de la partie.

    Voilà, si t'es super motivé et que tu joues Rome, je ferai le boulot.
    Dernière modification par rominet ; 06/11/2010 à 17h17.

  6. #26
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    octobre 2007
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    Eté 474



    Bataille de Cannae





    Forces en présence:

    Légion romaine


    Armée épirote de Pyrrhus




    Les 2 armées se rencontrent au sommet d'une colline assez plate.

    Le temps est lourd et orageux, l'herbe est grillée et pas un arbre aux alentours pour bénéficier d'un peu d'ombre. Les soldats transpirent.

    Face à la phalange grecque, Tibérius a placé sa ligne d'infanterie avec 6 Princeps au centre et 2 Hastati à chaque aile.
    Les seules réserves consistent en 2 Triarii et une infanterie alliée oscan à droite.
    En face, la phalange est flanquée à droite par 2 cavaleries et à droite par 2 autres cavaleries et les éléphants
    de guerre de Pyrrhus.
    Ce dernier se tient sagement derrière ses hoplites.



    Tibérius réalise rapidement que son armée est trop décalée par rapport à celle de son adversaire.
    La légion se porte légèrement en avant et vers sa gauche.
    Ainsi le risque de débordement de l'aile gauche romaine est-il plus réduit.

    Face au éléphants, Tibérius a établi une détachement spécial à droite du corps principal de la légion.
    Les mercenaires italiens, les Vélites, les cavaliers auxiliaires y sont placés en formation dispersée.
    Ils sont flanqués à droite des Equites et protégés devant par un Triarii et les Samnites en formation dispersée également.
    Tibérius et sa garde personnelle se trouvent à gauche.



    L'ennemi ne bougeant pas beaucoup, la légion s'avance lentement mais sûrement vers les épirotes.


    Cavalerie auxiliaire romaine au premier plan, précédée des mercenaires italiens et des Triarii

    La distance diminue entre les 2 armées quand soudain, les éléphants se mettent en branle à petite vitesse vers l'avant.
    Très rapidement, des flèches tombent sur l'aile droite romaine.

    Tibérius réplique en envoyant ses cavaliers auxiliaires harceler les grosses bêtes.
    A peine arrivés à portée de tir, ces derniers doivent se replier rapidement devant la contre-attaque de la cavalerie aétolienne.



    Les cavaliers auxiliaires parviennent à se replier à temps derrière les Triarii ce qui décourage les Aétoliens qui repartent vers leur ligne.

    Tout rentre dans l'ordre, Tibérius en profite pour faire avancer davantage la légion.

    Soudain, ce sont les aétoliens de l'aile droite épirote qui chargent.
    Manifestement, les Hastati sont visés.
    Heureusement, les Triarii de réserve sont idéalement placés et interviennent.
    Les Aétoliens veulent se détourner.
    Trop tard, les Triarii les engagent.



    De fait, de ce coté-ci, les Triarii joueront parfaitement leur rôle en finissant par venir à bout
    des aétoliens puis des tireurs montés.
    Retour vers l'aile droite romaine où, bis repetita, les cavaliers auxiliaires romains, sont de nouveau poursuivis
    par les aétoliens alors que ceux-là étaient revenus harceler les éléphants.
    Seulement, cette fois, les Aétoliens poursuivent leur charge et se plantent sur les pics des Triarii et des Samnites
    qui avaient ouvert leurs rangs au passage des cavaliers romains.



    Vite, Tibérius se lance par la gauche pour prendre à revers les cavaliers ennemis tandis que les Equites
    font de même par la droite.



    Les aétoliens sont piégés et vite détruits.


    Cavaliers aétoliens aux prises avec les Samnites


    Pendant ce temps, au centre, les romains doivent faire face à la montée des premières unités de hoplites en phalange.
    A l'arrière, le reste de l'armée de Pyrrhus reste pique en l'air prête à se lancer dans la bataille.



    Sur l'aile droite romaine, et ne craignant plus de contre-charge de cavalerie lourde ennemie,
    Tibérius envoie ses mercenaires italiens, les Vélites et les cavaliers auxiliaires cribler les éléphants qui sont restés bien passifs jusqu'à présent, se contentant d'envoyer quelques traits sur les romains.

    Les éléphants commencent à subir des pertes.



    C'est alors qu'ils se lancent en avant.

    Les Triarii s'interposent. Certaines bêtes sont arrêtées au prix de sérieuses pertes pour les romains
    mais 4 éléphants passent à travers et fichent une belle pagaille dans les arrières romains.

    Une des grosses bêtes se rapproche même dangereusement de Tibérius et de ses cavaliers qui doivent se replier fissa.

    Le pro-consul a eu chaud.



    Pyrrhus profite alors de la confusion parmi les romains pour lancer toute son infanterie en avant et
    se jette lui-même sur le Hastati le plus à droite.

    L'unité de Triarii de réserve derrière l'aile droite romaine arrive rapidement porter secours aux Hastati malmenés.
    Au bout d'un certain temps, Tibérius réalise que Pyrrhus est en mauvaise posture, exposé qu'il est à la gauche de sa garde.



    Petit à petit, il reste de moins en moins d'éléphants, les Triarii et les Samnites ont souffert mais il ont fait leur boulot.

    Tibérius lance alors les italiens sur le flanc de Pyrrhus et se lance lui-même avec sa garde dans la bataille.
    Pyrrhus complétement environné de romains et séparés de sa garde, ne tarde pas à y passer.



    Tibérius pousse un soupir de soulagement mais la bataille est loin d'être finie.

    Le dernier tireur monté des épirotes est pris en tenaille par les Equites et les Samnites ce qui signifie que l'armée épirote a perdu ses ailes.

    La mort de Pyrrhus a désorienté les lourdes formations compactes des hoplites en phalange.
    Ces dernières forment alors une masse compacte sans cohésion que l'armée romaine peut facilement encercler.



    Cela dit, les épirotes se battent vaillamment et infligent de sévères pertes aux Hastati et Princeps.
    L'unité des mercenaires italiens est jetée dans le chaudron de la bataille et y disparait toute entière.


    Mercenaires italiens et Princeps en combat contre les hoplites

    L'armée ennemie a formé une masse compacte qui à certains endroits forme un hérisson difficile à entamer.
    Les pertes romaines s'alourdissent.

    Tibérius prenant des risques pour sa vie parce que quelque peu inquiet de la situation, décide de soutenir ses soldats en tentant des charges sur les points faibles ennemis.



    A l'usure, une partie de l'aile gauche épirote finit par être séparée du reste de son armée et commence à flancher.

    Tibérius vient apporter le coup de grâce.



    3 Hastati sont alors libérés et se replacent rapidement en position contre l'armée restante.
    Puis c'est une nouvelle charge.



    Les soldats de l'Epire forme un dernier carré défensif mais leur situation est désespérée d'autant que les renforts
    de la garnison de Cannae, conduits par Amulius Maxentius, fils de Tibérius, viennent d'être signalés en approche.



    La bataille dure encore un peu puis c'est la victoire chèrement acquise.
    L'armée de Pyrrhus est détruite.




    Commentaires:
    une bataille assez délicate à mener avec ces éléphants qui ne se décident pas et une infanterie lourde ennemie nombreuse et meurtrière. Évidemment, Pyrrhus commandé par l'IA est toujours aussi mauvais.
    Heureusement d'ailleurs, vu le différentiel de niveau entre les épirotes et les romains.


    PS: par rapport à la partie précédente, j'ai enlevé la possibilité de panique pour les éléphants; ils ont été
    nettement plus meurtriers que d'habitude avant de dérouter comme tout le monde.
    Un seul éléphant a survécu.
    Dernière modification par rominet ; 15/11/2014 à 14h18.

  7. #27
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    Certains boucliers viennent des surplus de la Waffen-SS ? Bon, attention, c'est juste une (pitoyable) tentative d'humour.

  8. #28
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    Citation Envoyé par Yves Voir le message
    Certains boucliers viennent des surplus de la Waffen-SS ? Bon, attention, c'est juste une (pitoyable) tentative d'humour.
    Bravo, y en a un qui suit.

    Mais nan c'est pas ça.

    Un symbole de paix, honteusement récupéré par les méchants de 39-45.
    Au Louvre, on a par exemple un joli pendentif retrouvé dans une tombe étrusque:



    Mes auxiliaires italiens sont donc probablement des étrusques à la solde de Rome.

    Voilà ouf, tout le monde se sent mieux.
    Dernière modification par rominet ; 15/11/2014 à 14h20.

  9. #29
    Date d'inscription
    janvier 1970
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    2 766
    C'est un symbole assez répandu dans les cultures indo-européennes, n'est-ce pas ?

    Bon, à part cela, l'aar m'intéresse car j'ai acheté MTW et RTW il y a peu de temps. Intéressant mais... j'ai quand même du mal dans les batailles, pour les mêmes raisons que je n'ai jamais pu accrocher aux RTS.

  10. #30
    Date d'inscription
    octobre 2007
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    Au risque de décevoir profondément et de susciter une vague sans précédents de suicides parmi mes nombreux (sic) fans qui m'adulent et me vénèrent, je dois avouer que j'utilise assez souvent la fonction PAUSE pendant les batailles.
    Je sais, c'est moche, c'est vilain, c'est pas beau mais c'est aussi la façon la plus simple de contrôler à peu près correctement les manœuvres de ses troupes.
    Du coup, le jeu est très tactique et ressemble presque à du tour par tour puisqu'on a le temps de réfléchir.
    Et puis ça tombe bien, je ne suis pas un excité de la souris (bizarre pour un chat ??!!).
    (Et pour Hans et Bran, en fait, j'ai plus de 39 balais donc vieux con jouant sur des jeux périmés et même pas beau et long )

    Tout ça pour dire que les batailles, on se prend quelques raclées au début puis après on maitrise.

    Par contre, je ne saurai trop te conseiller, une fois que tu auras pris en main le jeu, d'installer un mod.
    Pour faire court, il y a autant de différence entre le mod Roma Surrectum et RTW vanilla qu'entre WitP et AE, c'est dire. Presque un nouveau jeu.
    Je pense qu'on peut dire la même chose des autres mods les plus récents comme Europa Barbarorum 2 et Rome Total Realism 7 (IB ou FOE).

    La mecque informatique des mod total War se trouve là:
    http://www.twcenter.net/forums/index.php

    Il y a des tas de mods pour Rome et pour Medieval.

    N'hésite pas si tu as d'autres questions. Faut espacer mes lourds posts bourrés de screens.

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