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ROME NE S'EST PAS FAITE EN UN JOUR (Rome Total WAAR)
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  1. #361
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    octobre 2007
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    Automne 554 (-199 av JC)

    "NON, NON ET NON!!!!!!!!" tempête Lucius Claudius au milieu du camp de la 2ième Légion, en plein territoire lusitanien.


    Il y a quelques heures, les soldats des 2 légions II et X ont vu arriver avec beaucoup de plaisir la VIe Macedonica commandée par Kaeso Maxentius en personne.
    Hélas, pour Lucius Claudius, Kaeso a une mauvaise nouvelle pour lui: le sénat, jugeant qu'il a passé l'âge (56 ans), lui ordonne de rentrer en Taraconensis et de céder la 2ième Légion à un commandant plus jeune.

    Lucius a fait les gros yeux puis est entré en colère:
    "MOI, VIEUX, ET PIS COR QUOI, JE PETE LA FORME!!" hurle Lucius cachant par là même ses problèmes de rhumatisme.

    "Ce sont les ordres du sénat, Lucius, tu ne peux y couper" répond Kaeso qui est vraiment désolé.

    "Et, en plus, je devrais donner MA légion au fils de ce général, comment s'appelle-t-il déjà, ... ah oui, Hérius Aurelianus, qui d'après les rumeurs, tout pro-consul qu'il se trouve être, accepte de jouer les premiers tribuns dans l'armée d'Appius Maxentius, je rêve!!!" renchérit Lucius sur un ton plus calme toutefois.

    Lucius continue:
    "De plus, aucun de mes soldats n'acceptera de se battre avec quelqu'un d'autre que moi tant que je vivrai, je les connais, plus de 35 ans que je combat avec eux, je suis leur père"

    Kaeso doit bien reconnaitre que sur ce point, Lucius a raison.

    "A la limite, mon fils Hérius, et encore, chui même pas sûr!!
    Mais le fils d'Aurelianus, JAMAIS!!!"


    Puis Lucius s'apaise un peu et poursuit d'un ton interrogateur:
    "Au fait, comment as-tu dit qu'il s'appelait le nouveau général?"

    "Lucius Aurelianus, il est déjà tout à fait capable d'après Appius Maxentius"

    Lucius réfléchit quelques instants:
    "Huuummmm, évidemment, un général qui s'appelle Lucius ne peut pas être complètement mauvais!!
    Où suis-je sensé le rencontrer?"

    "Au fort occidental de Taraconensis!"

    "Ok, Kaeso, je garde la légion. Tu te débrouilles comme tu veux avec le sénat, c'est ton problème.
    En échange, je veux bien retourner en Taraconensis quelques temps et lui transmettre mes suites.
    Ensuite, je reviens ici; les carthaginois ne resteront pas passifs éternellement, il parait qu'ils se regroupent en Baetica"

    Puis, se tournant vers son premier tribun:
    "Et ne fais pas cette tête, Décius, on sera de retour au printemps prochain!"

    Puis d'un ton plus enragé:
    "Mais si je rencontre des carthaginois sur le chemin du retour, je les atomise!"










    Hiver 554 (-199 av JC)

    Ailleurs, en Méditerranée, ça chauffe.

    Les combats navals se succèdent au large de la Sardinia et les pertes sont lourdes pour les 2 camps.













    Printemps 555 (-198 av JC)

    La route vers l'Ibérie est enfin dégagé, la flotte romaine commence par vaincre une autre flotte ennemie qui fait le blocus d'Aléria puis elle descend vers Ostie, bloquée également par Carthage





    Tous ces combats navals coûtent très cher à la République mais celle-ci n'a pas le choix: on ne peut pas laisser les carthaginois bloquer les routes commerciales romaines et la route vers l'Ibérie est capitale à la survie des colonies romaines de la péninsule ibérique.
    Dernière modification par rominet ; 29/01/2016 à 19h44.

  2. #362
    Date d'inscription
    octobre 2007
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    Printemps 555 (-198 av JC)

    Avec le retour de la belle saison, les invasions reprennent en Gaule-Cisalpine: les gaulois y sont très peu nombreux pour une fois.
    Une petite armée se fait facilement détruire par la 11ième Légion qui opère près d'Airasca.



    Ce sont les derniers combats des cohortes de la réforme camillienne (Princeps, Hastati) en Gaule-Cisalpine. Elles vont être envoyées comme troupes de réserve dans les légions de l'est qui n'ont pas encore reçu de nouvelles cohortes et aussi en Ibérie où elles constituent encore la majorité des troupes légionnaires. Quant aux infanteries oscans qui sont maintenant considérées comme obsolètes, elles vont progressivement disparaitre de l'OOB des légions. Elles vont cependant encore rester en service un peu de temps dans les légions d'Illyrie et de Macedonia puis perdureront probablement encore longtemps dans les troupes de sécurité intérieures à cause de leurs faibles coûts d'entretien



    Au nord, par contre, il y a une sacrée menace avec une énorme armée helvète et allobroge qui descend vers Ivréa.





    Appius Maxentius qui considère la menace très sérieuse envoie la 9ième Légion en Liguria et prend sa place à Ivréa.
    Si les barbares osent défier la République, ils trouveront à qui parler.



    Les réserves militaires de Torinorum commencent à remonter




    Le printemps s'achève.

    Une armée barbare inconnue a envahi la Venetia mais elle est interceptée par la 12ième Légion qui doit, une nouvelle fois, abandonner provisoirement la défense de l'Illyria.





    Les barbares se ruent sur les légionnaires mais sont salement accueillis.





    Ils sont facilement vaincus.







    En Ibérie, le chef de la 2ième Légion a rencontré son successeur potentiel et ça s'est plutôt bien passé.
    Lucius Claudius a très vite apprécié le nouveau général, il a l'air d'en vouloir.
    Les 2 hommes se sont entendus: le jeune Lucius Aurelianus prendra le commandement de la légion au retour de la 2ième Légion en Taraconensis.
    Puis la 2ième Légion repart vers la Lusitania.

    Malheureusement, elle tombe sur quelques troupes carthaginoises et est obligée de mener une petite guerre de guerilla en remontant un peu trop au nord.





    Finalement, devant le risque encourue par la légion d'être coincée en Baetica durant l'été, Lucius Claudius renonce et rentre en Taraconensis. Le retour en Lusitania sera pour la prochaine saison.

  3. #363
    Date d'inscription
    octobre 2007
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    Eté 555 (-198 av JC)

    Comme prévu, les armées helvètes et allobroges se jettent sur la 4ième Légion d'Appius Maxentius à Ivréa.





    Le premier corps de barbares est totalement massacré.





    Le second fait un tout petit peu mieux.





    Les 2 autres corps n'insistent pas, pour l'instant. Ils vont probablement attendre l'hiver.







    Automne 555 (-198 av JC)

    Les Déciates et les Déxivates reviennent en Liguria avec une grosse armée commandée par le chef barbare Aneirin.





    Etant donné les précédents dans le secteur, Appius Maxentius pense que cette armée est pour lui.
    La pression helvète et allobroge ayant dimimué devant Ivréa, il y rappelle la 9ième Légion de Servius Vinicianus puis descend vers la côte méditerranéenne.
    Les 2 armées se rencontrent dans la grande plaine côtière de Finale Liguria.






    Bataille de la plaine Finale Liguria




    Forces en présence:
    4ième Légion romaine



    Armée déciate et déxivate de Aneirin





    Nous sommes en terrain plat et sans grande végétation, la cavalerie devrait être à l'aise.
    Appius a incurvé ses ailes, l'armée ennemie est très étendue.





    Les 2 armées convergent l'une vers l'autre.
    Les premiers contacts ont lieu du coté de l'aile droite romaine.
    Aneirin lance une première charge contre les légionnaires.





    Assez vite, plusieurs groupes de barbares s'écrasent contre l'aile droite romaine si bien que la pression y est très forte.
    Appius réagit en faisant glisser ses réserves vers la droite, puis le reste de la ligne étant gardé en seconde ligne par un Triarii et des illyriens, il file à droite avec Quintis Mamercus et Hérius Aurelianus.
    Un groupe de piquiers d'élite barbare tente même de prendre les romains par le flanc.





    Pendant que la garde sénatoriale s'interpose, les 3 cavaleries consulaires chargent de flanc pour soulager un peu la 9ième cohorte entourée d'ennemis.





    Aneirin réplique en plein centre de la ligne romaine.




    Les Triarii ne sont généralement pas loin et interviennent régulièrement mais Aneirin qui n'arrive pas à donner de choc suffisant se désengage tout aussi vite.


    A droite, une situation d'usure forcément favorable aux barbares étant donné leur nombre, s'installe progressivement.
    La 2ième cohorte légionnaire a engagé les piquiers d'élite pour les bloquer puis Appius décide de lancer toutes ses réserves dans ce coin: la garde sénatoriale ainsi que la 1ière cohorte.
    Avec ses 2 pro-consuls, il continue à tenter des coups mais sans parvenir à faire craquer personne.





    Les pertes s'alourdissent. Les cavaleries romaines sont considérablement gênées par les piquiers d'élite qui bloquent toute manœuvre d'enveloppement de l'aile gauche ennemie.





    Malgré tout, Appius en veut et se lance régulièrement avec Quintis et Hérius dans le petit espace lancé libre.
    Les charges ne sont pas assez percutantes car elles ne peuvent venir de l'arrière.
    De plus, le chef barbare commence à comprendre la tactique des romains et envoie des réserves de Déxivates à sa gauche.





    Devant cet afflut de nouvelles troupes barbares, Appius et ses 2 pro-consuls est bien obligé de se retirer.


    De son coté, Aneirin, un peu rassuré sur son aile gauche se relance une énième fois en plein centre, mais il refuse catégoriquement d'engager la totalité de son armée et le combat n'a lieu que sur une moitié du champ de bataille, l'aile gauche romaine et l'aile droite gauloise se regardant en chien de faience.





    Appius a compris qu'il n'y arrivera pas comme ça et décide un peu à contre-coeur de se déporter encore plus vers la droite pour attaquer les piquiers lourds. Avec de la cavalerie, ce n'est pas forcément une bonne idée mais Appius n'a pas vraiment le choix.
    Quintis qui est le plus agé prend le risque le plus grand en passant complétement derrière les piquiers d'élite.
    Appius et Hérius sont plus en retrait.
    Puis les 3 cavaleries chargent concentriquement.





    La charge n'est pas suffisante, les piquiers tiennent bon et se retournent.
    Les 3 consuls romains doivent se dégager au plus vite.


    Pendant ce temps, au centre, Aneirin continue ses charges incessantes jusqu'au moment où il tombe sur les Triarii avec qui il a bien joué à cache-cache depuis le début de la bataille.





    Retour à droite où Appius, Quintis et Hérius insistent.

    Et cette fois, ça marche.
    Comprimés entre les cavaleries romaines et la 2ième cohorte de réserve, les piquiers lourds craquent et sont écrasés.





    C'est alors qu'une excellente nouvelle parvient à Appius: Aneirin a joué une fois de trop avec la mort, il vient d'être tué par les Triarii.





    Immédiatement, les troupes déciates les plus affaiblies à gauche déroutent mais le reste des gaulois reste en place.
    Appius sent que c'est le moment de lancer toutes ses forces dans la bataille et fait sonner du cor.
    Aussitôt, l'aile gauche romaine qui n'a pas encore combattu se lance à l'assaut.
    Tirailleurs oscans et cavalerie auxiliaire barbare se lancent dans une manoeuvre d'enveloppement à gauche.


    A droite, Appius peut lui aussi progresser dans une seconde manoeuvre d'enveloppement à droite.





    Un groupe d'illyriens s'introduit dans l'espace compris entre la ligne centrale et l'aile gauche romaine fortement avancée et y balance ses javelots sur les fanatiques et le reste de la cavalerie d'Aneirin.
    Cela suffit pour les mettre en déroute.


    Appius qui commence à sentir la panique s'emparer progressivement des barbares lance alors toutes ses troupes dans la bataille.





    Ca y est, ça commence à craquer de partout, même à gauche où les oscans ont balancé leurs javelots.





    La panique est alors si complète qu'elle se propage même à certains régiments barbares quasiment intacts et qui n'ont pas vraiment combattu: le spectacle de leurs petits camarades en train de fuir suffit à les faire flancher eux aussi.

    Une grande massacre a alors lieu.






    La IVe Italica vient de remporter une grande victoire alors que ce n'était pas du tout évident au départ.
    Un terrain découvert, l'absence de neige près de la côte méditerranéenne mais aussi de cavalerie en face a aussi aidé.






    Commentaire: c'est la première fois que je sens aussi nettement la différence avec les anciennes légions.
    Avec des Hastati et Princeps, les pertes auraient probablement été doublées.
    Dernière modification par rominet ; 06/03/2016 à 20h25.

  4. #364
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    octobre 2007
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    Automne 555 (-198 av JC)

    Après sa victoire à Finale Liguria, la 4ième Légion repart près d'Airasca et elle est remplacée par la 11ième Légion à Piana Crixia.



    Pendant ce temps, la guerre contre Carthage continue de plus belle et surtout sur mer.
    2 batailles navales ont lieu au large de Capua et Néapolis.





    Les pertes romaines continuent d'être lourdes si bien que les effectifs de la flotte stagnent et le coût financier est lourd pour Rome. Heureusement, les succès de Rome ont quand même permis une certaine reprise de contrôle des eaux de la mer Tyrrhénienne et la route maritime vers l'Ibérie semble dégagée.
    Seuls les ports de la Sicilia et de Mélite subissent encore régulièrement des blocus navals de la flotte carthaginoise.




    En Ibérie, la 2ième Légion a repris la direction de l'ouest et entre en Baetica.
    Lucius Claudius chevauche tranquillement dans la belle campagne d'Ibérie quand Décius Plancus, son fidèle tribun lui rapporte la présence d'un petit corps de carthaginois devant la légion.





    "Combien sont-ils?" demande Lucius.


    "Un bon millier"


    "Pfff, qu'on les extermine!!" répond dédaigneusement Lucius qui en a vu d'autres.





    30 minutes plus tard, tout est réglé au prix de moins de 200 pertes et la légion peut continuer vers l'ouest à la rencontre de la 6ième en patrouille en Lusitania.



    Les 3 légions parviennent à se retrouver au fort de Peleas, tout s'est bien passé.




    C'est alors qu'une nouvelle aussi surprenante qu'excellente parvient au QG de Décius Maxentius à Saguntum: les carthaginois ont été chassés de Toletum à la faveur d'une révolte celtibère; l'Hispania est repassée sous contrôle du royaume celtibère, c'est incroyable!


    Du coup, la 3ième Légion de Décius Maxentius quitte sa position défensive en Carpetani et entre en Hispania; des armées de Carthage s'y trouvent encore.





    Il reste juste la 7ième Légion de Quintus Messala pour défendre la Taraconensis.





    Ainsi, en l'espace de quelques années et on peut le dire, grâce à l'intervention romaine, Carthage a perdu la majeure partie de son royaume en Ibérie.

    Toutefois, Kaeso qui se demande bien où est passé le gros des armées carthaginoises reçoit une réponse très franche d'un espion peu avant l'hiver.
    Un gigantesque groupe d'armées puniques se rassemble autour de Corduba en Baetica!!!
    Toute armée romaine bloquée en Baetica serait détruite sans délai!! Il va falloir la jouer finement.


    Dernière modification par rominet ; 20/03/2016 à 22h26.

  5. #365
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    Hiver 555 (-198 av JC)

    Encore un hiver assez rude en Gaule-Cisalpine avec de nombreuses attaques de barbares.


    Cela commence à Piana Crixia; la 11ième Légion est assaillie par un gros paquet.


    "Les cons, ça ose tout", même attaquer à poil dans la neige!!





    Enfin bon, le tout est d'être plus malin que l'adversaire.






    Du coté d'Airasca, même crétinerie mais le paquet ennemi est moins gros.



    Un endroit familier de la 4ième Légion, tout près du piton de Luzerna


    "Tiens, prend toi ça dans la tronche, barbare à 2 neurones"





    Seule déconvenue de la bataille: juste après être sortie de sa cachette pour attaquer les arrières de l'armée ennemie et en particulier un groupe de forestiers, la cavalerie de l'ancien chef de la 5ième Légion (Manius Sosius, 60 ans) frôle de trop près une unité barbare.
    Manius n'y survit pas!



    Manius Sosius trouve la mort à quelques dizaines de mètres seulement de l'endroit où l'ancien chef de faction Gaius Maxentius décéda lui aussi, c'était il y a bientôt 5 ans


    Rome décrète une journée de deuil national pour Manius Sosius, un fidèle serviteur de la République.



    Enfin, à Ivréa, les 2 dernières armées helvètes et allobroges s'écrasent sur la 9ième Légion.


    Les pertes cumulées de ces 4 batailles sont de 15000 pour les barbares contre 1700 pour Rome; presque 1 pour 10!!!
    Mais les barbares renouvellent leurs effectifs dans la même proportion par rapport aux romains.

  6. #366
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    Printemps 556 (-197 av JC)

    Après les raclées infligées aux barbares pendant l'hiver, le nord de l'Italie est devenu presque calme.
    Sur demande du sénat, Servius Vinicianus a été rappelé à Rome.
    Pour commander la 9ième Légion, Appius Maxentius choisit le fils de Quintis Mamercus.


    Et Tibérius a tout de suite l'occasion de faire ses preuves en allant chasser quelques barbares gaulois dans les cols aux portes du val d'Aosta à la tête d'un détachement de la 9ième.





    Opération sans problème pour le jeune général de 22 ans même si quelques troupes ennemies parviennent à s'échapper.




    Assez loin de là, la 12ième Légion qui a reçu les renforts envoyés par Appius lance une opération limitée en Pannonia en représailles à l'incursion macédonienne d'Illyria de 552.





    Une petite bataille dans un environnement boisé qui rappelle les guerres hellénistiques d'il y a 30 ans.





    Après la victoire, la 12ième retourne en Illyria, ce n'était qu'un raid d'affaiblissement.









    Mais c'est en Ibérie que les choses se passent en ce début d'année.


    Maintenant que l'Hispania est tombée entre les mains des Celtibères, Kaeso Maxentius pense qu'il serait bon de nettoyer les arrières du territoire celtibère d'éventuelles armées carthaginoises y stationnant encore.

    Après en avoir discuté avec les commandants des 2ième et 10ième Légions, décision est prise d'abandonner le fort de Peleas et de remonter en force vers le nord à la rencontre de plusieurs armées puniques stationnées dans la région de Salamanca, au nord de la chaine de la Sistema.





    Kaeso prend un certain risque car les romains vont quitter provisoirement la Lusitania pour entrer en Hispania mais c'est le bon moment.

    Sur le chemin, Lucius Claudius insiste pour mener la bataille, ce sera peut être sa dernière*.
    Kaeso accepte.


    Lucius va devoir affronter 3 corps séparés mais il a l'idée d'attaquer de nuit le principal qui se trouve au centre.
    Ainsi, les 2 autres corps secondaires ne pourront pas intervenir.
    La rencontre a lieu dans un bois non loin de Salmoral.





    * Tu parles!!
    Dernière modification par rominet ; 27/03/2016 à 19h39.

  7. #367
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    octobre 2007
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    Printemps 556 (-197 av JC)




    Bataille forestière de Salmoral




    Forces en présence:
    2ième Légion romaine

    Armée carthaginoise




    L'armée ennemie est en légère infériorité numérique mais elle a posté son camp dans un grand bois et c'est bien le problème.
    Lucius a suffisamment d'expérience pour savoir que les Caetrati qui constituent la majorité des troupes puniques y sont particulièrement à l'aise.

    Sous couvert des bois, la 2ième Légion avance prudemment, elle espère surprendre les puniques.


    Soudain, une volée de flèches tombe sur les Vélites en avant-garde!!!
    Pour l'attaque-surprise, c'est raté, les carthaginois se mettent rapidement en ordre de bataille.
    Lucius ordonne aux Vélites de stopper et de se camoufler.





    Il faut réagir très vite, ces foutus archers puniques sont postés en hauteur à l'orée du bois, ils peuvent arroser tout le monde.
    Après une courte halte, Lucius lance ses éclaireurs en avant, Vélites et javeliniers oscans en formation dispersée.
    Les archers ennemis changent de cible et tirent sur les oscans.





    Tandis que la 2ième Légion se rapproche par à coups, l'aile gauche romaine tombe presque par surprise sur des troupes ennemies embusquées, les Vélites étaient passés juste à coté sans les voir.
    Le corps à corps est engagé.





    Lucius fait accélérer le mouvement car les archers ennemis continuent les tirs pendant ce temps.
    La légion pivote par rapport à son aile gauche engagée.
    Oscans et Vélites échangent déjà des tirs de javelots et de pilums avec des Caetrati et des numides.





    Curieusement, la ligne carthaginoise recule devant la progression de la légion (à droite surtout) comme si l'ennemi voulait faire durer le plaisir avec ses archers. La plupart des carthaginois refluent derrière leur unique phalange au centre gauche et les piquiers celtibères.


    "Allez, allez, plus viiiite!" tempêtent Lucius et Décius, il faut attaquer.



    Oscans en progression et sous les tirs


    Les Vélites mais aussi les oscans ont subi des pertes terribles mais ils ont encaissé le gros des pilums et des flèches ennemis.
    Le bout de l'aile droite romaine se trouve en dehors du bois; elle s'est suffisamment rapprochée de l'ennemi et les pilums sont lancés.





    La 8ième cohorte Hastati a encaissé un certain nombre de pilums également, c'est pourtant elle que Lucius lance en premier.

    Son plan est simple: fixer l'aile gauche adverse et l'attaquer par derrière avec la cavalerie, la 9ième cohorte et les auxiliaires grecs.
    C'est le seul endroit où la cavalerie pourra être utilisée de façon efficace.
    L'attaque est lancée tandis que le centre de la légion monte plus lentement.
    Toutes les cavaleries sont requises pour la manoeuvre; et la 2ième cohorte de Princeps se place juste derrière la 8ième.





    Par chance, les Caetrati de la seconde ligne interviennent presque immédiatement en soutien des infanteries celtibères; du coup, les arrières carthaginois dans ce secteur sont libres et les 3 cavaleries font une charge de flanc et par derrière pendant que la 9ième cohorte flanque le mouvement.
    Par contre, la 8ième cohorte subit rapidement de très lourdes pertes face aux piquiers celtibères et aux Caetrati ce qui pousse les Princeps de la 2ième cohorte à intervenir.





    La charge est insuffisante et les cavaleries doivent rompre.


    La légion est en train d'opérer un vaste mouvement d'encerclement.
    Si c'est assez net à droite, c'est plus caché à gauche où la 1ière cohorte Princeps, les illyriens et les archers ont contourné le combat de l'aile gauche dans les bois et remontent vers le haut.
    Bizarrement, ce second mouvement n'est pas contré, comme si les romains n'étaient pas aperçus: les carthaginois envoient plutôt d'autres troupes aider leur aile droite déjà engagée.





    Au centre, le contact est établi avec l'ennemi et les combats sont tout de suite très sanglants, y compris contre la phalange.





    A droite, les illyriens ont dû balancer tous leurs javelots et du coup, la 3ième charge de cavalerie a été déterminante et a mis l'aile gauche punique en déroute.





    Immédiatement, Lucius lance ses Equites sur les archers ennemis qui ont cessé leurs tirs depuis peu; son prochain objectif est l'unité du général ennemi!


    Pendant ce temps, les combats sont très durs au centre; même privés de leurs javelots qu'ils ont surtout lancé sur les Vélites et les oscans au début, les Caetrati se battent très bien.





    A l'arrière, les Equites ont chassé les archers hors du bois où ils sont beaucoup plus fragiles; ils résistent un peu quand Décius arrive et les met en fuite.

    Mais Lucius rappelle rapidement ses cavaleries à lui.
    La garde de Caetrati du général carthaginois n'a pas l'air de vouloir commettre l'erreur de sortir du bois.
    Lucius veut aller le chercher là où il est.


    Décius l'interpelle:

    "Tu es sûr? En plein bois?!"


    "Le combat d'infanterie est très dur malgré quelques succès, il faut tuer ce foutu général et ça ira mieux"


    "Ok, Lucius, fais gaffe à toi!!"


    "T'inquiète, j'en ai vu d'autres"

    Puis au signal, les 3 cavaleries chargent.





    C'est alors que Lucius aperçoit le général ennemi.
    Il se détache du reste de sa garde et l'attaque.


    Décius voit son chef s'éloigner seul; il hurle: "LUCIUS!!!!!!"




    Lucius n'entend rien et fonce dans le tas.
    Mais il est rapidement cerné de soldats ennemis, l'un d'eux le blesse au bras gauche tandis qu'un second le touche à la cuisse.
    Lucius contient sa douleur puis envoie à l'encontre du soldat ennemi:
    "Qu'est ce que tu veux, toi?!!!

    et le repousse violemment d'un coup de pied.





    Un autre soldat s'apprête à lui planter son glaive dans le ventre quand il est bousculé par le cheval de Décius qui arrive comme un fou.


    "VITE, LUCIUS, SUIS MOI!!"


    Lucius a eu peur cette fois et ne se le fait pas dire 2 fois.
    Le consul s'échappe in extremis du piège.




    La 9ième cohorte Hastati, ralentie par les javeliniers numides, prend alors le relais.


    Pendant ce temps là, le combat fait rage partout.

    Mais les carthaginois commencent à donner des signes de faiblesse.


    Au loin, à gauche, la 3ième cohorte Hastati, engagé en combat depuis le début, n'a plus que 80 légionnaires pour faire face à 200 soldats ennemis.
    Mais les archers crétois, bien placés sur les arrières commencent à les arroser de tirs enflammés dans le dos.





    Lucius lance alors toutes ses forces dans la bataille.
    Y compris les Vélites.
    Ces derniers attaquent alors de flanc les carthaginois combattant la 3ième cohorte.

    Sous les tirs enflammés, les soldats puniques paniquent et commencent à s'enfuir.
    C'est le début de la fin pour l'armée ennemie.





    L'armée carthaginoise est maintenant à peu près encerclée et la garde du général ennemi craque à son tour.
    La déroute se propage aux autres unités carthaginoises les unes après les autres.






    Comme toujours contre Carthage, les pertes sont sérieuses et ce, malgré la supériorité numérique des romains et une armée carthaginoise loin de n'être constituée que de
    troupes d'élite.
    Mais Lucius qui est blessé et y serait resté sans l'intervention de son tribun Décius, est heureux car victorieux.








    Commentaires:
    Lucius revient de très loin mais ses blessures ont une conséquence sympathique: il est devenu plus résistant.

  8. #368
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    Printemps 556 (-197 av JC)

    Après sa victoire à Salmoral, la 2ième Légion de Lucius Claudius est coincée entre 2 petits corps

    carthaginois.
    Kaeso Maxentius prive sa 6ième Légion de 4 cohortes de renforts qu'il envoie à la 2ième et prévient Lucius:
    ce sera probablement sa dernière bataille.
    Lucius acquiesce, il compte bien terminer en beauté.


    La 2ième Légion, sérieusement requinquée, descend alors vers le sud à la rencontre d'un des petits corps
    ennemis qui le bloquent.
    L'ennemi se trouve sur le flanc nord de la colline de La Maya.





    Lucius compte d'abord le détruire puis une fois la chose réglée, il pourra se retourner contre le second
    corps ennemi quelque part sur son arrière-gauche.



    Mais ça ne se passe pas du tout comme prévu.


    Les éclaireurs romains n'ont rien vu venir, le corps de renforts carthaginois est beaucoup plus près que
    prévu et prend la 2ième Légion à revers d'entrée de jeu.












    Bataille de La Maya




    Forces en présence:
    2ième Légion romaine



    1er Corps carthaginois

    Corps carthaginois de renforts




    "Nom de Mars!!" s'écrie Lucius à Décius,
    "ils arrivent beaucoup trop tôt ceux-là!!!"


    "Vite, commande à la légion de pivoter, les puniques en hauteur ont l'air de ne pas bouger!!
    Je m'occupe de la gauche et toi, de la droite"


    Les ordres fusent et la légion pivote sur elle-même au pas de course pour faire face au corps ennemi de
    renforts.


    Par chance, l'ennemi met un certain temps à s'organiser et ses formations se mettent tout de suite en
    phalange ce qui les ralentit.





    Lucius a placé ses Vélites et ses grecs face aux éléphants.
    Ces derniers qui arrivent au pas se prennent alors d'impressionnantes volées de javelots.





    Décius qui est à gauche, remarque alors que le 1er corps de carthaginois commence à descendre pour aider leurs petits camarades. Si l'aile droite reste comme cela, elle va se faire prendre en sandwich.
    Il ordonne à son aile de se replier mais au pas car l'ennemi est encore assez loin et après leur première
    manœuvre, les troupes sont fatiguées.


    Pendant ce temps, les javelots font un gros carnage de pachydermes.





    Les projectiles sont épuisés mais il ne reste que 5 éléphants.
    Vélites et grecs ne vont pas tarder à se replier, il était temps, les autres formations ennemies chargent les
    romains.
    Le général du corps de renforts fait partie des premières victimes des Triarii.





    Tandis que les infanteries rapides chargent la légion ou la crible de pilums ou de javelots, les archers
    puniques tirent presque dans le dos de la 7ième cohorte Hastati de l'aile droite romaine, ce qui provoque de
    lourdes pertes.


    Décius et Lucius ne peuvent intervenir pour l'instant et se contentent de donner l'ordre aux crétois
    d'effectuer un tir de contre-batterie enflammé.





    Au loin, les derniers éléphants ont été tués ou mis en fuite par les grecs au corps-à-corps; seuls quelques
    grecs ont été tué: OUF!!


    Le contre-tir des crétois s'avère efficace.
    Déjà démoralisés par la perte de leur général, les archers ennemis partent en déroute.



    La légion en équerre fait face à un double assaut


    L'armée ennemie est éparpillée et sans coordination entre ses différentes formations.


    Lucius et Décius sentent alors un léger flottement parmi les infanteries du désert qui combattent la 6ième
    cohorte; ils décident de tenter un coup et se lancer en avant.


    Et ça marche: les soldats du désert craquent ce qui permet à Lucius de sortir de la ligne légionnaire et de
    charger les troupes légères et les archers puniques qui se sont rétablis au loin.
    Avec seulement une trentaine de cavaliers, Lucius rentre dans le tas, juste après un dernier tir de flèches
    incendiaires des crétois.
    Quelques flèches sifflent aux oreilles de Lucius mais il n'y prend pas garde.





    Le choc est suffisant pour emporter le tout, Lucius massacre les fuyards.


    Pendant ce temps, Décius est un peu en arrière pour attaquer les infanteries lourdes ennemies.
    Il s'empêtre quelques instants dans les piques de phalangistes d'élite carthaginois mais Décius est solide
    comme un roc et il parvient à s'échapper.





    Le 1er corps carthaginois est maintenant tout proche tandis qu'à gauche, le combat est totalement décousu.
    La 6ième cohorte qui a poursuivi les infanteries du désert est un peu isolée.





    Lucius et Décius prennent en étau un groupe de Thureophoroi puis remontent très vite à la jonction entre
    l'aile droite et l'aile gauche où se déroule le principal combat.
    Le groupe d'éléphants du 1er corps arrive maintenant presque au contact.
    Les illyriens épuisent tous leurs javelots sans parvenir à arrêter les grosses bêtes.



    Dotés de seulement 2 javelots (contre 3 pour les grecs et 4 pour les Vélites), et avec la pente
    défavorable, les illyriens n'infligent pratiquement pas de dégâts aux éléphants de guerre carthaginois



    Par contre, la pente est très favorable aux javelots des numides qui tombent des hauteurs sur les oscans.





    Les éléphants rentrent alors dans le tas et semblent la confusion dans les rangs des 2 belligérants.
    Illyriens et auxiliaires grecs sont lancés dans la mêlée pour contenir les grosses bêtes et soutenir la 6ième
    cohorte hébétée.





    Le problème de Lucius, c'est que le combat n'est pas terminé avec le corps de renforts.
    Les infanteries lourdes, en particulier n'ont pas été détruites.
    Si bien qu'il n'a pas grand chose à envoyer pour soutenir la 6ième cohorte très éprouvée.


    Très à gauche, les Vélites ont même été requis pour contenir des Caetrati qui ont tenté de prendre l'aile
    gauche romaine à revers.
    Les Vélites, peu solides en rase campagne, subissent de lourdes pertes quand les Equites lancent une charge magistrale par derrière: les Caetrati partent en déroute.





    Décius lance aussitôt ses troupes libérées contre les autres infanteries lourdes ennemies.

    A la jonction entre les 2 ailes romaines, le combat est très chaud.
    Les 30 gardes consulaires sont la seule aide sérieuse à la 6ième cohorte qui voit fondre sur elle les
    éléphants.





    Heureusement, ces derniers ne s'acharnent pas sur elle et ont plutôt tendance à passer d'un secteur à
    l'autre.
    Les carthaginois ont aussi quelques troupes d'élite comme les Thorakitai, équivalents punique des
    légionnaires romains.
    Par chance, ils sont aussi efficaces que peu nombreux.





    C'est alors que Décius rejoint son chef avec une bonne nouvelle: les dernières troupes du corps ennemi de
    renforts viennent d'être détruites: 4 cohortes épuisées, les Equites et quelques Vélites arrivent en
    renforts.


    Pendant ce temps, en haut, tandis que l'aile droite romaine est assaillie, la guerre des javelots continue
    avec les Thureophoroi qui s'ajoutent aux javeliniers numides.
    Même les crétois, pourtant en arrière subissent des pertes.





    Cela dit, maintenant, numériquement, l'armée carthaginoise ne fait plus le poids.
    Les troupes romaines de l'aile gauche arrivent bientôt au contact.
    Le général ennemi, juché sur son pachyderme s'en rend compte et amorce le premier une manœuvre de repli.
    La 6ième cohorte n'a plus que 12 légionnaires, elle a tenu, c'est le principal, les renforts arrivent.





    Un groupe de Caetrati lance ses derniers pilums meurtriers au beau milieu des auxiliaires grecs puis se
    sauvent vers les hauteurs.





    Décius est le premier à réaliser que l'ennemi se retire et il en informe Lucius.


    "Pas question de les laisser filer; toi, tu restes ici pour détruire les troupes ennemis au contact;
    moi, je pars avec les Equites et quelques troupes légères pour les rattraper!!"
    Aussitôt dit, aussitôt fait.





    La poursuite fera long feu mais excepté les 5 éléphants survivants qui ne seront pas inquiétés, le gros de
    l'armée ennemie est finalement détruit et bien peu parviendront à s'échapper.




    Ce fut une belle bataille pour conclure la carrière de Lucius Claudius en tant que commandant de légion.
    En 2 batailles, un bonne partie des vétérans de la 2ième légion a disparu.








    Commentaires: une sacrée surprise au départ et au final, une bataille complètement bordélique!!
    Cette fois, c'est Décius qui a failli y passer.

  9. #369
    Date d'inscription
    octobre 2007
    Messages
    2 902
    Printemps 556 (-197 av JC)

    Il reste encore des troupes carthaginoises en Hispania mais Kaeso Maxentius estime que cela suffit et que les légions ne doivent plus s'affaiblir.
    Il regroupe son armée autour d'un fort construit dans la région de Salamanca.
    La 2ième Légion n'a pratiquement plus de troupes légionnaires.
    Il reste au moins une armée carthaginoise non loin de là.




    Pendant ce temps, la 3ième Légion de Décius Maxentius parcourt la province d'Hispania d'est en ouest à la recherche d'autres armées carthaginoises mais aussi pour faire jonction avec l'armée de Kaeso.
    Apparemment, la région de Cisterior semble vide.





    Il ne sera pas possible à la 3ième Légion de rejoindre l'armée de Kaeso avant l'automne.
    Et avec toutes ses armées ennemies en Baetica ou encore en Hispania, la 3ième Légion est dangereusement isolée.
    Décius Maxentius inspecte la région de Cisterior puis place sa légion en embuscade près d'Escalona.
    Espérons que la légion de Décius passe inaperçu.




    Enfin, un peu plus au sud, Lucius Aurelianus, en attente du commandement de la 2ième Légion, a pris le contrôle des importantes réserves militaires positionnées près du fort occidental de Taraconensis.



  10. #370
    Date d'inscription
    octobre 2007
    Messages
    2 902
    Eté 556 (-197 av JC)

    Espérant probablement rejoindre un territoire non hostile, l'armée mercenaire du général carthaginois Lixus qui stationnait dans la région de Salamanca parvient à échapper à l'armée romaine de Kaeso Maxentius, traverse une partie de l'Hispania vers l'est puis file vers le sud en direction de la Baetica.
    Elle tombe alors en plein sur la 3ième Légion de Décius Maxentius qui est très moyennement ravi d'avoir été découvert.





    L'armée mercenaire en colonnes est surprise par la 3ième Légion de Décius parfaitement déployée sur le champ de bataille.





    Les mercenaires attaquent.











    Le point culminant de la bataille est le combat opposant la Bela cavalerie aux Samnites.





    A ce stade de la bataille, le général carthaginois Lixus a compris qu'il n'avait aucune chance et décide de se
    sauver avec un groupe de mercenaires.

    La légion bataille ferme pour venir à bout du reste.








    500 pertes, ce n'est pas rien. Et Décius s'en veut un peu d'avoir laissé s'échapper Lixus.




    Espérons que l'ennemi laissera tranquille la 3ième Légion le reste de l'été.

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