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Yves le sympathique frontovik vs Don l'affreux prussien (Wite)
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  1. #21
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    A Vesoul, bien sûr !
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    Tu as préféré la solution radicale d'un repli large, sans essayer de t'appuyer sur le Volkhov ?
    en principe, on peut tenir assez longtemps cette ligne, otut en tenant les finlandais en respect.
    Et as tu réussi à évacuer suffisamment d'usines pour te garantir une production pas trop squelettique ?
    Apparemment, Don ne tente pas trop de prendre les centres industriels ukrainiens, c'est peut être une chance.
    Comprenez, une supposition que les Allemands reculent...Crac ! On est là !
    - Pour les empêcher de reculer ?
    - Non pour euh.......la t'naille, quoi.

  2. #22
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    Citation Envoyé par Chef Chaudard Voir le message
    Tu as préféré la solution radicale d'un repli large, sans essayer de t'appuyer sur le Volkhov ?
    en principe, on peut tenir assez longtemps cette ligne, otut en tenant les finlandais en respect.
    Et as tu réussi à évacuer suffisamment d'usines pour te garantir une production pas trop squelettique ?
    Apparemment, Don ne tente pas trop de prendre les centres industriels ukrainiens, c'est peut être une chance.
    C'est vrai, c'est un choix qui se discute. Il me semble que contrairement aux idées reçues, un allongement de la ligne de front avantage plutôt les Allemands en 1941 et 1942, donc je préfère la ligne droite, mais cela m'oblige à reculer tout le monde pour garder l'alignement (enfin jusqu'à un certain point, faut pas exagérer quand même ).
    Pour le moment, côté usines, c'est une réussite à presque 100% sauf évacuations injouables comme à Minsk. Bon, çà va se gâter un peu sur la fin de l'été, mais enfin...

  3. #23
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    Du 21 au 27 août 1941 :

    Les principaux combats se déroulent au centre du front. Bien soutenues par la Luftwaffe, six ID lancent une première attaque à 50 km au sud-ouest de Rzhev. Les trois divisions de fusiliers qui tenaient le secteur partent en déroute. Une seconde attaque lancée dans la foulée disperse trois autres divisions. La pénétration ennemie est cependant peu importante, aucune unité mobile n’ayant été placée en exploitation.
    A 80 km plus au sud, ce sont les soldats de Vatoutine qui encaissent une série de coups sur un axe Smolensk-Vyazma, à 60 km à l’ouest de cette dernière. Quatre attaques successives permettent aux Allemands d’entailler le front des 13ème et 24ème Armées sur une profondeur de 40 km. Là également, l’aviation ennemie a été très présente, mais elle a subi des pertes sensibles, avec 34 appareils au tapis contre 36 côté soviétique.
    Sur les arrières des Fronts de réserve et de l’Ouest, des raids aériens ont été lancés sur des cibles terrestres et sur des aérodromes. Cette fois, l’aviation rouge enregistre la perte de 86 avions contre 20 appareils ennemis.


    La semaine a été calme pour le Front du Sud-ouest, ce dernier ayant opéré un repli dans la direction de Bielgorod et de Kharkov et s’appuyant dans sa partie sud sur la rivière Vorskla. La 52ème division blindée s’est laissée enfermer dans Sumy ainsi que la 103ème fusiliers dans une zone rocailleuse au nord-est de la ville. Comme au centre, la Luftwaffe a lancé des attaques sur les aérodromes proches de Kharkov, détruisant 33 avions soviétiques et en perdant 9.
    L’ennemi a pris à partie le front du Sud, avec plusieurs attaques sur la Vorskla et sur le Dniepr. Là encore, aucune percée n’a été enregistrée, les Allemands se contentant d’avancées locales sur une vingtaine de km. L’aile gauche du Front du Sud est cependant très faible. Le Dniepr a été aisément franchi par l’ennemi qui se trouve maintenant aux portes de la Crimée.


  4. #24
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    Du 28 août au 3 septembre 1941 :

    Dés l’aube du 28 août, l’apocalypse se déchaîne sur l’Armée rouge, dans ce qui ressemble à un assaut final sur Moscou.
    Aux abords immédiats de Rzhev, trois ID appuyées par plus de 200 avions bousculent les défenses soviétiques. Dans la foulée, la 7ème PzD et la 14ème motorisée percent la deuxième ligne de défense en deux assauts successifs. Interviennent ensuite les 1ère et 6ème PzD et la 36ème motorisée qui, toujours appuyées par 150 avions, élargissent les brèches au sud-est de Rzhev. Enfin, la 8ème PzD et la 20ème motorisée filent le long de la Volga sur la route entre Rzhev et Moscou, ce qui porte la progression allemande à plus de 70 km vers Moscou. Pour ne rien arranger, à 35 km plus au nord, la 2ème Armée allemande force le passage de la Volga, ce qui accentue la menace sur Rzhev.

    Cependant, le pire est à venir dans le secteur défendu par le Front de l’Ouest. Là, pas moins de onze PzD (3ème, 4ème, 9ème, 10ème, 11ème, 12ème, 13ème, 14ème, 16ème, 17ème, 18ème et 19ème) plus quatre motorisées et la Das Reich font éclater les défenses de Vatoutine sur une largeur de 50 km. La Luftwaffe parvient à concentrer entre 100 et 250 avions en soutien des attaques terrestres. Les deuxième et troisième lignes sont emportées dans la foulée, ce qui permet aux pointes blindées ennemies d'évoluer en terrain libre et d’atteindre en quelques jours Tula et Kaluga, la 18ème PzD parvenant même à franchir l’Oka à l’est de cette dernière.


    Pour couronner le tout, les Allemands ont maintenu une forte pression entre les deux pinces de leur offensive, avec de violentes attaques de part et d’autre de Vyazma. Pour le centre du dispositif soviétique, on est proche du désastre absolu et la conférence qui se tient au Kremlin au soir du 1er septembre prend des allures de veillée funèbre. Sont présents, outre Staline et les pontes du Parti, Timoshenko et Vassilievski (Stavka), Eremenko (Front du Nord-ouest), Joukov (Front de réserve), Vatoutine (Front de l’Ouest), Purkaev (Front de Bryansk) et Boudienny (Front du Sud-ouest).
    Staline : « Eh bien, camarades, comme d’habitude, vous n’êtes pas fichus de stopper les fascistes. Décidément, je suis entouré de traîtres. Que s’est-il passé exactement ? »
    Timoshenko : « L’ennemi a rassemblé de puissantes forces mobiles. L’effondrement du front était inévitable. En plus, les usines d’armement de Tula et Kaluga n’ont pas pu être évacuées. Il va falloir songer à abandonner Moscou. »
    Staline : « C’est hors de question. Nous avons trop reculé jusqu’à présent. J’ordonne que l’on reste sur place et que l’on se batte. Toute unité qui reculera sans ordres sera décimée et ses chefs fusillés… et cela vous concerne tous ! Qui a des suggestions ? »
    Voroshilov : « Puisque les fascistes attaquent aux deux ailes, il faut rassembler toutes nos forces au centre et foncer droit devant. Dans deux semaines, nous serons à Berlin. »
    Staline, avec un gros soupir : « Kliment, maintenant tu la fermes ! Qui d’autre ? »
    Boudienny : « Comme je l’ai toujours dit, il faut vendre nos chars aux Anglais qui n’en ont pas et les remplacer par des chevaux. »
    Voroshilov : « Qui çà, les Anglais ? »
    Boudienny : « Mais non, les chars, espèce de crétin ! »
    Joukov rigolard chuchotant à l’oreille de Vassilievsky : « Boudienny traitant Voroshilov de crétin, c’est le camembert qui dit au pont-l’évêque : « Tu pues ! ». »
    Staline, exaspéré : « Bon, c’est fini ces messes basses sur les fromages normands? Beria, emmène Kliment et Semyon avec toi qu’ils te donnent leur avis sur les nouvelles fresques murales des sous-sols de la Loubianka. »
    Boudienny et Voroshilov, ensemble : « Non, non, chef, bouche cousue maintenant, c’est promis. »
    Staline : « Bon, mais c’est la dernière fois. Maintenant, je voudrais des propositions sérieuses, merci. »
    Joukov : « Camarade, les intentions de fascistes me semblent claires : ils veulent réaliser un gigantesque encerclement qui prendra au piège Le Front de réserve et le Front de l’Ouest. Je préconise donc un recul significatif vers l’est. »
    Staline : « Abandonner les positions en rase campagne ; c’est du suicide ! »
    Joukov : « Camarade, cela va nous coûter une trentaine de divisions, c’est certain. Beaucoup d’entre elles sont trop avancées dans le dispositif ennemi et elles n’auront ni le temps ni la force de se dégager. Mais si vous ne donnez pas l’ordre de retraite, vous perdrez deux fronts, soit une dizaine d’armées au bas mot. C’est la destruction de l’Armée rouge. »
    Vatoutine : « J’appuie la demande du camarade Joukov. Mon aile gauche est en l’air et une énorme brèche me sépare du Front de Bryansk. Il faut raccommoder le front de toute urgence. »
    Staline : « Cela ne me plaît pas beaucoup, mais que proposez-vous exactement ? »
    Joukov : « Il faut replier les troupes en défense avancée de Moscou, de part et d’autre de la Moskowa, et abandonner les unités trop exposées. Les fascistes mettront du temps à les éliminer et devront se ravitailler avant leur prochaine offensive. Il faut à tout prix gagner du temps. De même, le camarade Purkaev doit se replier franchement pour retrouver la liaison avec le Front de l’Ouest. Il faut lâcher autant de terrain que nécessaire au sud de l’Oka. »
    Staline : « Admettons. Que l’on donne les ordres ! Mais si Moscou tombe, vos têtes tomberont avec elle. »
    Dans les heures qui suivent, d’énormes colonnes de troupes et de matériel font route vers l’est et les forêts qui couvrent l’ouest de Moscou. La capitale est maintenant sous la menace immédiate de l’ennemi.

    Les autres combats se déroulent principalement au sud-ouest de Kharkov. L’ennemi attaque dans la boucle du Dniepr en direction de Dniepropetrovsk et Zaporozhe, mais sans avancer de manière significative.


    Plus au sud, aidés par les Roumains, les Allemands font éclater les faibles défenses soviétiques et s’ouvrent la route vers la Crimée. Payant sans doute ses performances médiocres, Cherevichenko est remplacé par le stratège d’exception qu’est Semyon Boudienny…


  5. #25
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    Tu persistes à affecter Boudienny à un commandement de front ? On voit bien que c'est un lèche bottes incompétent, pourtant :) !!!
    Par contre, devant Moscou, ça semble chaud bouillant, surtout que je ne vois pas de fortifications dignes de ce nom qui pourraient receuillir les unités en retraite...
    Je suis impatient de voir comment cette omelette (au pont l'évêque) va tourner (puisqu'on est dans la gastronomie avec les badernes de la clique de la cavalerie)....
    En tou tcas, merci pour ton AAR vraiemnt agréable ....
    Comprenez, une supposition que les Allemands reculent...Crac ! On est là !
    - Pour les empêcher de reculer ?
    - Non pour euh.......la t'naille, quoi.

  6. #26
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    Citation Envoyé par Chef Chaudard Voir le message
    Tu persistes à affecter Boudienny à un commandement de front ? On voit bien que c'est un lèche bottes incompétent, pourtant :) !!!
    Par contre, devant Moscou, ça semble chaud bouillant, surtout que je ne vois pas de fortifications dignes de ce nom qui pourraient receuillir les unités en retraite...
    Je suis impatient de voir comment cette omelette (au pont l'évêque) va tourner (puisqu'on est dans la gastronomie avec les badernes de la clique de la cavalerie)....
    En tou tcas, merci pour ton AAR vraiemnt agréable ....
    Merci . Pour Boudienny, je ne l'ai vraiment pas fait exprès, c'est l'ordinateur (enfin Staline) qui en a décidé ainsi ... et je n'ai vraiment pas de points administratifs à consacrer à un changement. De toute manière, même si je le faisais, il serait capable de me refourguer Voroshilov ou encore Boudienny au tour suivant. Donc, il faut accepter le fait que le Chef a toujours raison .

  7. #27
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    Du 4 au 10 septembre 1941 :

    L’Armée rouge se remet peu à peu des événements catastrophiques des jours précédents. L’offensive allemande au centre du front a condamné 14 divisions de fusiliers du Front de réserve et 12 autres du Front de l’Ouest. A cela s’ajoutent 3 divisions du Front de Bryansk, dont l’une s’est enfermée dans Orel et une autre dans Kursk.
    Joukov a rétabli sa défense à 60-70 km à l’ouest de Moscou, de part et d’autre de la Moskowa. Les frontoviki creusent frénétiquement des tranchées, sachant qu’ils constituent le dernier obstacle avant Moscou. La première ligne est bordée par la 14ème motorisée le long de la rivière Lama et par la Das Reich et la 10ème PzD aux abords de la Moskowa. Les parachutages de ravitaillement se multiplient au profit de ces unités de pointe, ce qui montre qu’elles sont à court de carburant et de munitions.
    La Stavka cherche à resserrer la défense devant Moscou. Au nord, cela se traduit par un renforcement des lignes du Front du Nord-ouest de part et d’autre de Kalinine et donc un étirement de celles du Front de Leningrad sur sa droite. Ce dernier lâche du terrain avec parcimonie aux Finlandais, qui avancent lentement au sud du lac Onega.
    Au sud de Moscou, le Front de l’Ouest a densifié ses défenses entre la capitale et l’Oka, pour éviter une attaque de contournement sur la rive gauche du fleuve, même si malheureusement le verrou de Kaluga a sauté dans la foulée de l’offensive ennemie.
    Au sud de l’Oka ne demeure qu’un mince rideau de troupes. Vatoutine a pu raccommoder la déchirure entre ses unités et celles du Front de Bryansk à hauteur de Tula. La liaison entre les deux Fronts demeure cependant précaire car, là également, Tula est tombée aux mains des Allemands.


    Le Front du Sud-ouest résiste assez bien même si Bielgorod est tombée sous l’assaut des 9ème et 297ème ID soutenues par 120 avions. De même, des assauts frontaux permettent aux Allemands d’entrer dans les faubourgs de Kharkov.
    L’ennemi approche également de Dniepropetrovsk et Zaporozhe, les Soviétiques se battant pied à pied et évacuant petit à petit la boucle du Dniepr. Entre Zaporozhe et la Mer d’Azov, l’aile gauche du Front du sud est quasiment en l’air, seules quelques divisions de cavalerie en réserve de la Stavka faisant écran devant les troupes allemandes.


    Enfin, l’ennemi a forcé l’entrée de la Crimée, la Stavka n’ayant pas estimé utile d’affecter au secteur un grand nombre d’unités. L’évacuation de Sébastopol est déjà programmée avec le départ des navires de la Flotte de la Mer noire et le sabotage des installations du port.

  8. #28
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    Du 11 au 17 septembre 1941 :

    Après le violent choc reçu début septembre, l’Armée rouge se refait progressivement une santé mais doit continuer à céder du terrain.
    Kalinine est tombée aux mains de l’ennemi. Défendue par la seule 11ème brigade de fusiliers, elle n’a pas tenu devant les assauts des 15ème et 52ème ID.
    Comme Joukov l’avait prévu, les Allemands doivent batailler durant une semaine pour éliminer les unités encerclées entre Rzhev et Vyazma. Le bilan est lourd, mais le gain de temps appréciable. Dans le même temps, les troupes du Front de réserve ont établi de solides lignes de défense dans les forêts de l’ouest de Moscou. Les premières unités d’infanterie allemande viennent buter sur ces retranchements. Une seule attaque est lancée dans ce secteur, sur l’axe Rzhev-Moscou, à 80 km de la capitale. Trois divisions de fusiliers sont enfoncées et la 267ème ID franchit la Lama et entre dans Volokolamsk.
    Le Front de l’ouest doit refuser son aile gauche, appuyant sa défense sur le cours de l’Oka. Au sud du fleuve, Vatoutine cède progressivement du terrain, faisant remonter une à une ses divisions sur la rive nord. Cela implique un allongement des lignes et une liaison de plus en plus fragile avec le Front de Bryansk, qui se trouve maintenant en défense avancée de Voronezh. Quelques unités blindées ennemies sont aperçues entre Kaluga et Tula, mais cela ne paraît pas inquiétant à ce stade.


    Pour conserver la liaison avec Purkaev, le Front du Sud-ouest doit abandonner Kharkov, laissée aux bons soins de la seule 274ème fusiliers, maintenant encerclée dans la ville. L’usine de T-34 a heureusement été évacuée vers l’est.
    Le Front du Sud a évacué la boucle du Dniepr avec Dniepropetrovsk mais tient encore Zaporozhe sur la rive gauche, sans doute pour peu de temps. Boudienny reçoit l’ordre d’évacuer la Crimée et de fortifier les abords de Kertch pour concentrer sa défense sur l’axe de Stalino, dont l’évacuation des grandes usines d’armement n’a pas encore commencé.





    Pour illustrer les déboires des Soviétiques, Gustav Ionson, chef de la 38ème Armée (Front de Bryansk), a été exécuté par le NKVD et remplacé par l’excellent Fyodor Tolbukhin.
    De nombreuses brigades blindées, constituées en remplacement des divisions que les commandants d’unités se sont révélés incapables de manier correctement, ont fait leur apparition dans l’OOB soviétique. Le choix du commandement est de les conserver en arrière des lignes de manière à compléter leur dotation et à les entraîner correctement, dans l’optique de la constitution des futurs Corps blindés.


    L’exemple de la TOE de la 16ème brigade blindée, actuellement la mieux dotée de l’Armée rouge, est assez parlant.



    Les pertes se sont brusquement élevées depuis deux semaines, avec 2023000 soldats, 25500 canons, 12700 blindés et 7366 avions perdus (pour l’Axe, respectivement 230400, 1490, 1333 et 1600).
    86 divisions de fusiliers, 32 blindées, 16 motorisées, 6 de montagne, 4 de cavalerie, 6 brigades parachutistes et 5 de fusiliers ont disparu.
    Dernière modification par Yves ; 12/11/2014 à 18h45.

  9. #29
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    A Vesoul, bien sûr !
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    Je vois que tes divisions d'infanterie ont une CV pas ridicule...
    comment as tu fait pour obtenir ce résultat ?
    Comprenez, une supposition que les Allemands reculent...Crac ! On est là !
    - Pour les empêcher de reculer ?
    - Non pour euh.......la t'naille, quoi.

  10. #30
    Date d'inscription
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    Citation Envoyé par Chef Chaudard Voir le message
    Je vois que tes divisions d'infanterie ont une CV pas ridicule...
    comment as tu fait pour obtenir ce résultat ?
    Pas ridicule, tu trouves? C'est pas avec çà que je vais aller à Berlin .
    Sinon, à part veiller au ravitaillement, à la dotation en armements et accumuler de l'expérience, je ne vois pas comment améliorer cette valeur.

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