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Yves le sympathique frontovik vs Don l'affreux prussien (Wite)
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  1. #311
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    mai 2015
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    merci pour cet AAR qui donne bien envie, si j'avais du temps je me lancerais volontier! (il faut que j'arrête de dormir ou que je vende ma famille)

    Ton avancée en quelques mois est impressionnante, mais du coup j'ai une petite question d'ordre psychologique, outre le respect que tu dois à ton adversaire de continuer la partie, comment conserve t'on la motivation de continuer alors que le rapport de force apparent ne laisse aucun doute sur la suite de la partie, tu ne te trouves pas réduit à pousser des pions de façon un peu mécanique et sans enjeux? ou les allemands ont moyen encore de t'en faire baver?

  2. #312
    Date d'inscription
    janvier 1970
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    Citation Envoyé par kretschmer Voir le message
    merci pour cet AAR qui donne bien envie, si j'avais du temps je me lancerais volontier! (il faut que j'arrête de dormir ou que je vende ma famille)
    Tu as peut-être tort. Pas de continuer à dormir et de ne pas vendre ta famille bien sûr mais une fois que tu as l'habitude, un tour de Wite ne prend pas tant de temps que cela, sauf circonstances particulières. Et tu as une chance de terminer une partie dans des délais raisonnables, j'entends moins de 2 ans, ce qui est une gageure avec Witp et AE.

    Citation Envoyé par kretschmer Voir le message
    Ton avancée en quelques mois est impressionnante, mais du coup j'ai une petite question d'ordre psychologique, outre le respect que tu dois à ton adversaire de continuer la partie, comment conserve t'on la motivation de continuer alors que le rapport de force apparent ne laisse aucun doute sur la suite de la partie, tu ne te trouves pas réduit à pousser des pions de façon un peu mécanique et sans enjeux? ou les allemands ont moyen encore de t'en faire baver?
    Euh, tu veux dire que je suis en train de l'écraser et que cela n'a plus aucun intérêt? En fait, je suis largement en retard sur l'historique et il est pour le moment en victoire mineure (182 points et il faut que je le ramène à 142 pour un match nul). Donc si on s'arrête là j'ai perdu . Je lutte donc probablement pour une égalité, si je suis excellent pour une victoire mineure (39 points et Berlin pris avant le 30 septembre 1945), les victoires majeure et décisive étant hors de portée.
    Il faut être objectif, si j'ai beaucoup avancé, c'est qu'il a beaucoup reculé , autrement dit qu'il pouvait se permettre de lâcher beaucoup de terrain tout en préservant son corps de bataille.

  3. #313
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    mai 2015
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    si je comprends bien, en fait l'objectif n'est pas de gagner mais de gagner plus vite que l'histoire, ce qui est traduit par les points. Tu te bas contre la montre, et elle peut gagner!
    Bonne continuation

  4. #314
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    janvier 1970
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    Citation Envoyé par kretschmer Voir le message
    Tu te bas contre la montre, et elle peut gagner!
    Exact, et pour le moment, elle gagne même largement .

  5. #315
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    janvier 1970
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    Du 2 au 8 novembre 1944 :

    Les objectifs de la campagne d'hiver qui démarrera d'ici une semaine sont les suivants :

    La Finlande sera mise hors jeu avec la percée des lignes finlandaises au nord du lac Ladoga, la prise à revers des défenseurs de Leningrad et l'invasion du territoire finlandais. Ces missions sont confiées au 3ème Front de la Baltique (5ème Armée de la Garde, 1ère et 3ème Armées de choc, 56ème et 71ème Armées, 14ème Armée aérienne). Si cela s'avère nécessaire, Bagramyan pourra faire appel aux divisions parachutistes de la Garde (Réserves Stavka) qui stationnent au sud-est du Ladoga. La 5ème Armée blindée (Réserves Stavka), qui stationne pour le moment en Estonie, pourra également en cas de besoin être appelée à renforcer le 3ème Front de la Baltique.

    Les Pays baltes et la Biélorussie seront repris et la frontière de 1941 atteinte voire dépassée. Sont affectés à cette tâche :

    - Le Front de Leningrad (1ère, 2ème, 3ème et 4ème Armées de la Garde, 4ème Armée blindée, 59ème Armée, Commandement aérien de la Flotte de la Baltique) ;

    - Le 2ème Front de la Baltique (8ème, 11ème, 22ème, 27ème et 48ème Armées, 6ème Armée aérienne) ;

    - Le 1er Front de la Baltique (28ème, 29ème, 30ème, 31ème, 32ème, 33ème, 34ème, 35ème, 43ème et 55ème Armées, 3ème Armée aérienne) ;

    - Le 1er Front de Biélorussie (5ème, 6ème, 12ème, 16ème, 26ème, 47ème et 51ème Armées, 8ème Armée aérienne) ;

    - Le 3ème Front de Biélorussie (2ème Armée blindée, 3ème, 4ème, 10ème, 13ème, 20ème, 24ème, 38ème, 50ème et 54ème Armées, 1ère Armée aérienne) confié au général Vassilievsky.

    La liaison entre les secteurs d'attaque au nord et au sud des marais du Pripet devra être assurée. Pour cela, le seul 2ème Front de Biélorussie (70ème Armée, 1ère Armée polonaise, 17ème Armée aérienne) devrait suffire. Boudienny en a reçu le commandement après avoir lâché celui du 3ème Front de Biélorussie.

    L'effort le plus important sera fourni en Ukraine avec la libération de la Crimée, une formalité, mais également la reconduite des forces fascistes aux frontières de la Roumanie. Cette offensive majeure sera menée par :

    - Le Front du Nord-Caucase (2ème, 4ème et 5ème Armées de choc, 39ème, 46ème, 49ème, 57ème et 61ème Armées, 5ème Armée aérienne) ;

    - Le 3ème Front d'Ukraine (3ème Armée blindée, 64ème et 66ème Armées, 15e Armée aérienne) ;

    - Le 2ème Front d'Ukraine (67ème, 68ème et 69ème Armées, 2ème Armée aérienne) ;

    - Le 1er Front d'Ukraine (6ème Armée blindée, 58ème, 62ème, 63ème et 65ème Armées, 16ème Armée aérienne) ;

    - Le Front de Transcaucasie (1ère Armée blindée, 41ème, 42ème, 44ème et 53ème Armée, Commandement aérien de Transcaucasie) ;

    - Le 4ème Front d'Ukraine (9ème, 18ème, 19ème et 37ème Armées, Armée côtière, 4ème Armée aérienne, Commandement aérien de la Flotte de la Mer noire).

    Sur 69 Armées combinées, 6 Armées blindées et 15 Armées aériennes, sont affectées :

    - Sur le front finlandais : 5 Armées combinées, une Armée blindée, une Armée aérienne

    - Au nord des marais du Pripet : 36 Armées combinées, 2 Armées blindées, 6 Armées aériennes

    - Dans les marais : 2 Armées combinées, une Armée aérienne

    - Au sud des marais : 26 Armées combinées, 3 Armées blindées, 7 Armées aériennes

    Les forces qui avanceront en Ukraine sont mieux dotées en unités mobiles, avec outre les Armées blindées un nombre beaucoup plus important de Corps de cavalerie dans les Armées combinées.

  6. #316
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    janvier 1970
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    Du 9 au 15 novembre 1944 :

    Purkaev remplace Boudienny au commandement du 2ème Front de Biélorussie.
    Le sol s'étant raffermi avec le froid, les opérations peuvent reprendre et une longue campagne d'hiver débute.

    Au nord du lac Ladoga, Bagramyan accumule en face des défenses finlandaises des moyens impressionnants. 6 Corps de fusiliers prennent leurs positions de départ alors que dans leur dos se mettent en place les pièces de 5 divisions d'artillerie et d'une division et 3 brigades de lance-roquettes. Les Finlandais occupent des retranchements de niveau 4, mais curieusement, ne semblent pas y avoir placé le maximum d'unités : avec une zone fortifiée figurent une brigade et une division d'infanterie. L'essentiel des moyens a été affecté à la défense de Leningrad où, pour donner le change, le Front de Leningrad a détaché sa dizaine de brigades de fusiliers marins.


    Sur le reste du front, l'ennemi opère un vaste repli préventif lui évitant de prendre de plein fouet la puissance des forces soviétiques.

    La Courlande est déjà à moitié évacuée et Riga libérée. Le Front de Leningrad s'élance à la poursuite de l'ennemi avec lequel il reprend contact à hauteur de Siauliai.

    Le 2ème Front de la Baltique avance vers la Dubysa, bousculant au passage les 123ème et 328ème DI et la 563ème VGD.

    Le 1er Front de la Baltique progresse en éventail vers Kaunas et Vilnius et parvient à 15km de cette dernière. Là aussi, Joukov a du mal a garder le contact avec les troupes allemandes en retraite.

    Le 1er Front de Biélorussie se heurte à des unités en retraite au sud-ouest de Voropaevo.

    Les Allemands abandonnent le cours de la Berezina jusqu'à hauteur de Bobruisk. Le 3ème Front de Biélorussie avance pesamment à leur poursuite mais avec beaucoup de retard, ses unités étant parmi les plus médiocres des forces soviétiques.

    Quelques unités ennemies se maintiennent sur plusieurs dizaines de km le long de la Berezina de part et d'autre de Bobruisk, sans doute pas pour très longtemps.

    Dans les marais du Pripet, le 2ème Front de Biélorussie se contente d'occuper les positions abandonnées par l'ennemi qui recule lentement vers l'ouest.

    En Ukraine, les forces de l'Axe ont totalement abandonné la ligne du Dniepr. Au 1er Corps de cavalerie de la Garde revient l'insigne honneur d'entrer le premier dans Kiev libérée. Les troupes de Koniev poussent ensuite vers l'ouest et le 60ème Corps de fusiliers de la Garde atteint Fastov sans avoir pu accrocher les Allemands en retraite.

    Le 3ème Front d'Ukraine entre dans Korsun alors que Tcherkassy est reprise par le 2ème Front d'Ukraine.
    L'ennemi occupe encore Kirovograd après un large repli qui l'a vu abandonner le cours de l'Ingulets et Krivoi-Rog. Les 1er et 4ème Fronts d'Ukraine et le Front de Transcaucasie avancent de plusieurs dizaines de km mais ne parviennent pas plus que Koniev, Kozlov et Kuznetsov plus au nord à accrocher Allemands, Roumains et Hongrois qui filent vers l'ouest à pleine vitesse.



    Tolbukhin distrait du gros de ses forces les 4ème et 26ème Corps blindés pour entrer en Crimée par ses accès nord et libérer celle-ci en coopération avec quelques unités qui ont franchi sans opposition le détroit de Kertch.



  7. #317
    Date d'inscription
    janvier 1970
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    Du 16 au 22 novembre 1944 :

    Au nord du lac Ladoga, dés l'aube du 16 novembre, la foudre s'abat sur les Finlandais. Les milliers de bouches à feu rassemblées par les Soviétiques sur une cinquantaine de km déversent sur les défenses finlandaises une pluie d'acier qui bouleverse l'ensemble des installations. Les tranchées sont retournées, de nombreux bunkers détruits, les réseaux de barbelés dévastés, les postes de commandement rayés de la carte, le réseau de communications hors d'usage. Les soldats finlandais survivants, sonnés, voient débouler sur eux peu après la fin du bombardement les effectifs de 6 Corps de fusiliers, dont les 20ème, 21ème, 22ème et 31ème de la Garde.

    La 5ème DI et la 19ème brigade finlandaises cèdent après quelques heures de combat et se replient en plus ou moins bon ordre. Bagramyan introduit aussitôt dans la brèche le 17ème Corps blindé et les 1er et 18ème Corps mécanisés. Ces derniers, encore relativement inexpérimentés et opérant sur un terrain difficile, refoulent vers l'ouest la 19ème brigade mais se heurtent à la résistance de la 5ème DI qui s'est partiellement ressaisie et parvient à les freiner puis les stopper.

    Information intéressante, les tankistes soviétiques aventurés en pointe font état auprès de l'état-major du 3ème Front de la Baltique, qui n'en espérait pas tant, de la faible profondeur des défenses ennemies. Pendant ce temps, les brigades de fusiliers marins chargées de donner le change du côté de Leningrad sont durement secouées par des forces finlandaises beaucoup plus étoffées, ce qui confirme l'analyse de Bagramyan sur la répartition des forces ennemies.



    Le Front de Leningrad tente de progresser vers la Baltique. Markian Popov lance ses Corps de fusiliers, appuyés par des éléments blindés et mécanisés, sur les défenses allemandes dans le secteur de Siauliai. La 5ème SS PzD, la 2ème HG PzGr et la 109ème PzBrigade sont repoussées vers l'ouest avec de lourdes pertes dont celles de 50 chars.

    Au nord de Kaunas, le 2ème Front de la Baltique malmène également les défenses allemandes, et notamment la 20ème PzD qui perd une vingtaine de chars.

    Entre Kaunas et Vilnius, le 1er Front de la Baltique parvient à percer sur la rivière Neris. Les Corps de fusiliers de Joukov débarrassent d'abord la rive droite des 4 ID qui l'occupaient avant que les unités mobiles de la 35ème Armée et de la 5ème Armée blindée ne prennent le relais. Le 3ème Corps mécanisé de la Garde, les 15ème et 30ème Corps blindés et les 1er et 4ème Corps blindés de la Garde franchissent alors la rivière et les deux derniers bousculent sur 30 km un régiment de sécurité, ultime obstacle avant le terrain libre.

    Le 1er Front de Biélorussie maintient une forte pression sur l'ennemi au nord de Minsk, mais les zones marécageuses dans lesquelles il évolue ne facilitent pas sa progression.

    Une grosse partie du 3ème Front de Biélorussie franchit la Berezina de part et d'autre de Borisov, se contentant de coller aux basques des unités ennemies qui retraitent vers Minsk.



    En Ukraine, la situation est contrastée entre les différents Fronts.

    Koniev est bloqué sur l'Irpen à l'ouest de Kiev, sa cavalerie s'étant cassée les dents sur une infanterie allemande assez bien retranchée. Ses Corps de fusiliers bousculent 2 ID à hauteur de Fastov.

    Sur la gauche du Front du Nord-Caucase, au sud-ouest de Tcherkassy, les puissants 1er et 3ème Fronts d'Ukraine avancent par endroits jusqu'à 50 km de profondeur, sans parvenir toutefois à percer les défenses ennemies, et ce malgré les efforts des 2ème, 3ème et 6ème Armées blindées qui cherchent la faille. Devant Kozlov et Shaposhnikov se trouve le point faible du dispositif de l'Axe en Ukraine, tenu pour l'essentiel par des divisions hongroises corsetées de manière assez lâche par quelques ID. Aucune unité de la panzerwaffe n'est repérée dans ce secteur parmi les troupes bousculées par les Soviétiques.

    Le long de la Mer noire, le 4ème Front d'Ukraine avance assez facilement en direction de Nikolaev face à de faibles unités roumaines, les Allemands s'étant repliés derrière le Yushny Bug.



  8. #318
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    A Vesoul, bien sûr !
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    En tout cas, Don a l'air bien parti pour remporter une belle victoire, à moins que la RKKA ne passe la surmultipliée que la Wehrmacht s'effondre subito...
    C'est bien la preuve qu'à WITE la victoire n'est pas du tout assurée pour le soviet !
    Suivant ton AAR au fil des semaines, je n'arrive pas cependant à voir la cause de ton retard sur le planning "officiel". Visiblement, l'allemand n'a pas subi de pertes irrémédiables et il a une résilience plutôt solide...
    Quel est ton "retour d'expérience", selon toi ?
    En tout cas, chapeau bas pour la qualité de ton AAR ! Ca nécessite une persévérance importante en plus !
    (ca me fait penser que je dvrais reprendre le mien, qui a été interrompu )
    Dernière modification par Chef Chaudard ; 05/02/2017 à 10h22.
    Comprenez, une supposition que les Allemands reculent...Crac ! On est là !
    - Pour les empêcher de reculer ?
    - Non pour euh.......la t'naille, quoi.

  9. #319
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    Citation Envoyé par Chef Chaudard Voir le message
    En tout cas, Don a l'air bien parti pour remporter une belle victoire, à moins que la RKKA ne passe la surmultipliée que la Wehrmacht s'effondre subito...
    C'est bien la preuve qu'à WITE la victoire n'est pas du tout assurée pour le soviet !
    Suivant ton AAR au fil des semaines, je n'arrive pas cependant à voir la cause de ton retard sur le planning "officiel". Visiblement, l'allemand n'a pas subi de pertes irrémédiables et il a une résilience plutôt solide...
    Quel est ton "retour d'expérience", selon toi ?
    En tout cas, chapeau bas pour la qualité de ton AAR ! Ca nécessite une persévérance importante en plus !
    (ca me fait penser que je dvrais reprendre le mien, qui a été interrompu )
    Merci pour le compliment. Si en plus du plaisir que j'ai pris à jouer cette campagne et à rédiger cet aar, tu apprécies ce dernier, tant mieux . J'espère d'ailleurs que tu pourras reprendre le tien .

    Comme tu l'as dit, l'Axe n'a pas subi de revers aussi catastrophiques que dans la réalité, d'où le retard sur le planning "officiel". Cependant, une fois le balancier reparti dans un sens favorable aux Soviétiques, cela peut aller très vite. Tu peux constater que mon retard s'amenuise au fil des semaines, même si le rattraper est maintenant impossible.

    Je pense donc que l'enjeu pour l'Allemand est de retarder au maximum le moment du retour de balancier et pour le Soviétique qu'il intervienne le plus rapidement possible.

  10. #320
    Date d'inscription
    janvier 1970
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    Du 23 au 29 novembre 1944 :

    La 4ème Armée blindée de Rybalko (Front de Leningrad) devient la 4ème Armée blindée de la Garde. Paradoxalement, c'est, à l'exception de la 6ème Armée blindée, la moins bien dotée parmi les formations de ce type.



    Sous les coups de boutoir du 3ème Front de la Baltique, les défenses finlandaises au nord du Ladoga se sont complètement effondrées. Les troupes de Bagramyan avancent vers les frontières de 1941 dont elles ne sont plus éloignées que d'une trentaine de km. L'ennemi semble avoir fait remonter de Leningrad quelques divisions pour parer au plus pressé.



    Les avant-gardes du Front de Leningrad atteignent la côte de la Baltique à hauteur de Ventspils.

    Le 43ème Corps de fusiliers de la Garde (27ème Armée, 2ème Front de la Baltique) arrive devant Kaunas, séparé de la ville par la seule rivière Neris.

    Le 1er Front de la Baltique, après sa percée sur la Neris, enfonce un coin entre Kaunas et Vilnius, obligeant les Allemands à laisser cette dernière aux seuls bons soins d'un régiment de sécurité et à se replier derrière la Merkys.



    Cette menace entraîne un recul général de l'ennemi vers le sud et l'ouest. De ce fait, Minsk est sur le point de tomber comme un fruit mûr aux mains du 3ème Front de Biélorussie qui se contente d'avancer vers l'ouest sans tirer un coup de feu. Les avant-gardes de Vassilievsky ne sont plus qu'à 30 km de la capitale biélorusse.

    Au sud-est, l'aile gauche du Front franchit à Bobruisk la Berezina abandonnée par les Allemands qui reculent de plusieurs dizaines de km vers l'ouest.



    En Ukraine, l'ennemi recule vers Zhitomir devant la menace du Front du Nord-Caucase. Plusieurs PzD stationnent dans ce secteur, sans doute pour parer à toute percée soviétique. Quelques unités demeurent en position sur la Skvirka pour conserver la liaison avec des Hongrois qui occupent toujours le cours de la Tikich. Les 1er et 3ème Fronts d'Ukraine commencent à concentrer leurs forces pour le franchissement de la rivière et une avance ultérieure vers Vinnitsa.

    Plus au sud, le dispositif de l'Axe semble très étiré, voire même carrément en l'air le long de la Mer noire où l'armée roumaine est en cours de désagrégation. La 11ème DI roumaine est enfermée dans Kirovograd et deux autres divisions encerclées à l'ouest de Krivoi-Rog. Les Corps blindés du 4ème Front d'Ukraine atteignent le Yuzhny Bug de part et d'autre de Nikolaev, mettant en grand danger d'encerclement une demi-douzaine d'unités roumaines. Au-delà, la route d'Odessa semble totalement ouverte.



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