Warning: Illegal string offset 'name' in [path]/includes/functions.php on line 6112
Vous avez dit "Pacific" ?? Aar witpae - interdit à Gilles65
+ Répondre à la discussion
Page 5 sur 15
PremièrePremière ... 3 4 5 6 7 ... DernièreDernière
Affichage des résultats 41 à 50 sur 141
  1. #41
    Date d'inscription
    mai 2015
    Messages
    161
    20 décembre – 27 décembre (4/4)

    Pirates du Pacific :

    Au milieu de nul-part, mais sur la route entre San Francisco et les Fidji, deux pirates japonais -les croiseurs auxiliaires Aikoku Maru et Hokoku Maru - croisent dans les eaux calmes et phosphorescentes éclairées par la lune. Loin du fracas des Philippines ou de Malaisie, leur mission est de perturber le transport de troupes et de matériel entre les Etats Unis et l’Australie afin que les alliés dispersent encore un peu plus leurs forces pour la protection de ces convois. Vers 2h du matin, les vigies repèrent les vagues d’étraves et les panaches de fumées d’un petit convoi. Petite surprise, les 4 transports sont escortés par pas moins de 3 destroyers ! La flotte japonaise fait donc demi-tour afin de maintenir la plus grande distance possible entre les deux escadres et déclenche le feu de ses pièces lourdes. Les 16 pièces de 140mm arrosent les navires américains de gerbes de plus en plus proche et le transport de troupes Santa Maria et le cargo Bellatrix encaissent plusieurs obus qui les transforment en brûlot qui commencent à dériver. Les officiers de tirs japonais aperçoivent même des dizaines de soldats sauter à l’eau en tentant de fuir les flammes qui ravagent le Santa Maria. Mais les destroyers alliés sont prompt à réagir et se rapprochent des japonais. Le Hokoku encaisse deux obus qui donnent le signal de repli. Les deux flottes s’éloignent rapidement, les japonais contents de s’en tirer à si bon compte et les destroyers alliés pressés de recueillir les survivants du Santa Maria.

    Il semble qu’aucun navire n’ait coulé mais si désormais les américains utilisent quelques croiseurs légers ou destroyers supplémentaires pour escorter leurs cargos, alors la mission est accomplie !


    Iles Salomon

    Du 20 au 23 décembre, se déroule une guérilla éprouvante dans les mangroves qui entourent Rabaul. En baie de Rabaul, de nombreuses épaves des cargos touchés par les batteries côtières finissent de bruler avec les munitions et les vivres qui manquent tant à nos soldats qui sont repoussés de leur tête de pont et bombardés chaque jour par les Australiens. Par ailleurs, les Catalinas alliés nous coulent 1 cargo supplémentaire par jour avec leurs attaques précises.

    Les options envisagées sont les suivantes :
    - Rappeler le KB parti sur d’autres mers afin d’apporter le support de ses 200 bombardiers
    - Ré-embarquer les hommes, mais au prix de combien de cargos ?
    - Faire feu de tout bois avec ce qu’on a et tenter de prendre la base coûte que coûte.

    C’est l’option trois qui est choisie.

    Les 25 Bettys abandonnent leurs patrouilles navales et pendant 4 jours enchaînent les bombardements à basse altitude. La fatigue s’accumule et les bombardiers encaissent une première perte le 23.
    Une nouvelle task force de bombardement constituée autour des cuirassés Yamashiro et Mutsu est chargée de pilonner les batteries côtières
    Les hommes sont regroupés et lancent tous les jours leurs attaques sur les défenses australiennes.

    Le premier assaut nous coûte 200 hommes contre 100 côté allié.
    Le 21 décembre, nous perdons encore 100 hommes contre 80 côté australien, mais nous réussissons à enlever leur première ligne fortifiée.
    Le 22 décembre, nous lançons encore une attaque qui nous coûte 150 hommes et se heurte à la résistance australienne.
    Le 23, les hommes sont regroupés pour une attaque prévue le lendemain. L’amiral du Yamashiro prend le risque de rester en baie de Rabaul et vide ses soutes à munition sur la ville.



    La prise de Rabaul

    Le 24 décembre, alors que les Australiens prennent quelques heures de repos en écoutant les chants de noël sur leur TSF, une violente clameur s’élève de la lisière de la jungle. Les Japonais chargent à la baïonnette faisant fi des barbelés, des mines et des ripostes nourries des Australiens. Les pertes sont élevés mais les Australiens pris à dépourvus se débandent et fuient dans la jungle abandonnant leur matériel et leur ravitaillement, l’aérodrome et les installations portuaires.

    Dès le lendemain des transports de troupes chargés des techniciens du service aérien de l’IJN, de troupes de génie et de ravitaillement appareille de Manus Island ou elle était cachée et mouille en rade de Rabaul. Ils sont rejoints par des navires ravitailleurs de munitions, des navires de servitude pour sous-marins et hydravions et 3 pétroliers qui rendent rapidement la base opérationnelle. Dans l’après-midi, une quinzaine d’hydravion H6K4 Mavis et un groupe de 20 zéros prennent leurs quartiers et établissent la supériorité aérienne sur les Salomon, comme l’apprend à ses dépens un Catalina qui pensait rééditer ses exploits des jours précédent.

    Dès le 26, des transports de troupes chargés des survivants des combats de Rabaul appareillent afin de s’emparer de l’ensemble des Salomon. Afin de couvrir cette noria de cargos, une escadre composée de 4 croiseurs lourds (Aoba, Kinagusa, Furutaka, Kako) et 4 destroyers croise au large de Milne Bay afin d’empêcher toute intervention du Camberra ou du Louisville venus bombarder nos troupes il y a quelque jours…

    ***

    En fait, la sortie de cette escadre fait partie d’un plan plus vaste qui intègre l’intervention du KB. Le plan est d’attirer les forces alliées (et pourquoi pas l’aéronavale US) vers Rabaul, tandis que le KB qui n’a pas été repéré depuis la prise de Wake le 14 décembre pique vers le Sud, contourne largement les Salomons, passe entre Guadalcanal et Nouméa sans être repérés (tous les avions sont maintenus dans les hangars) et prend position entre Rabaul et Sydney.

    Le 24 au soir, Le KB pénètre profondément en mer de Corail sans avoir été repéré La nasse est en train de se refermer et tout le monde espère et attend la contre-attaque alliée….



    Le piège de Corail
    Dernière modification par kretschmer ; 25/04/2016 à 14h29.

  2. #42
    Date d'inscription
    mai 2015
    Messages
    161

  3. #43
    Date d'inscription
    mai 2015
    Messages
    161
    Une peu plus de 3 heures plus tôt, en baie de Milne, l’Amiral Shimamoto Mantaro convoque à bord du Kako, ou il a mis son pavillon les commandants de l’Aoba, du Furutaka et du Kinugasa.
    « Messieurs, il est temps pour moi de vous dévoiler les ordres secrets qui m’ont été transmis par le commandant en chef de la 4eme flotte. Le 17 décembre dernier, le Kido Butai a appareillé de Truck après avoir simplement complété ses soutes à munitions et refait le plein de fuel afin de faire route plein sud. A l’heure qu’il est, et bien que son silence radio ne nous donne aucune certitude sur ce point, il devrait être entré en mer de corail entre Guadalcanal et le la nouvelle Calédonie. Son silence radio tend à prouver qu’il n’a pas été détecté jusque-là.
    En effet notre commandant en chef est persuadé que l’ennemi va continuer de devoir défendre Rabaul et les difficultés immenses que nous éprouvions jusqu’à hier ne peuvent que l’inciter à une action brutale envers notre troupes et nos transports. Je ne pense pas que la prise de Rabaul hier soir ne change leurs plans car notre faiblesse doit être connue de l’ennemi.
    Notre rôle est de repousser le Camberra et le Lousiville s’il revenaient bombarder nos cargos. Nous serons rejoints demain par le Yamashiro et le Mutsu et alors aucune force en présence ne sera de taille à nous affronter à l’exception de l’aéronavale anglo-américaine.
    Nous ignorons tout de sa position mais si elle veut nous empêcher de nous établir durablement à Rabaul, alors elle ne peut venir par l’Est sans tomber sur nos patrouilles d’hydravions de Ponape, Nauru et Kwajalein. Si elle vient par le sud, que ce soit par les Fidjis en provenance des Etats Unis ou par la mer de Corail en provenance de Sydney alors elle rencontrera le KB dans une mer qu’elle croit libre d’ennemis.

    Dès demain nous entamerons nos patrouilles entre Milne Bay et les iles Shortland, tant que nous n’avons pas fait la jonction avec le Yamashiro et le Mutsu, notre rôle tient à la fois du chasseur et de l’appât mais je n’ai pas de doute sur notre victoire. »


    Ce que l’amiral ignore, c’est qu’un hydravion Seagull lancé du croiseur Australia pour une patrouille vers Rabaul s’est complètement perdu et survole alors les croiseurs japonais dont la masse sombre se détache parfaitement sous le clair de lune. Il alerte alors rapidement son navire.

    L’amiral Gilchrist qui commande la flotte interalliée n’en croit pas sa chance. Non seulement il a été choisi pour commander ce que les alliés ont de mieux comme navire de combat, 10 croiseurs modernes, 5 destroyers dont le destroyer français Triomphant qui avec ses 40nd fait un formidable éclaireur. Et en plus de cela, ses patrouilles aériennes lui donnent l’occasion de porter un coup fatal à la flotte japonais en la frappant dans sa nasse.
    Il convoque rapidement ses commandants, et ils se mettent d’accord sur un plan aussi simple qu’efficace, arriver par le Sud au plus noir de la nuit, laisser 3 destroyers en tête guider la colonne au milieu des récifs coralliens et matraquer la flotte à l’ancre à longue distance en croisant le T. Puis virer l’île Normandy et repartir plein sud pour remettre le couvert. Les croiseurs légers et deux destroyers fermeront la marche.

    ***

    Heureusement, les vigies japonaises repèrent les navires américains dès leur entrée dans la baie, mais les commandants sont encore sur le navire amiral, et les équipages ne sont pas en alerte. Alors que les vedettes rapides ramène les états major à leur bord, la canonnade commence et reste longtemps sans riposte. Comme à l’exercice, les croiseurs alliés visent les cibles les plus proches, immobiles et sans défense. Le Kinugasa et le Furutaka encaissent des dizaines d’obus et brulent de bout en bout. Leur riposte est mal coordonnée et totalement inefficace. L’Aoba et le Kako sont derrière eux et pendant de longue minutes accélèrent doucement afin de s’éloigner de leur confrères et de gagner une position de tir. Le Furutaka et le Kinugasa sont déjà quasiment hors de combat quand le Kako prend suffisamment de vitesse pour faire cap au sud est et vise la queue de la colonne ennemie.
    Les destroyers foncent eux vers l’ennemi afin de rompre leur bel ordre par des salves de longue lance. Hélas la supériorité numérique et la position favorable de l’ennemie jouent à plein et ils sont violemment pris à parti. Le destroyer Yuzuki encaisse deux obus lourds qui l’incendient.
    Après 20 longues minutes de combat inégal les croiseurs Kako et Aoba, escortés de 3 destroyers foncent à 30 nœuds au milieu des récifs en plein sur le croiseur lourd Australia. Les canons de 200mm japonais crachent le feu et remis de leur surprise les marins japonais donnent le meilleur d’eux même. En quelques minutes le croiseur Australia s’arrête, il accuse pas loin de 20° de gite et brûle de la proue à la poupe. Derrière lui le croiseur Leander brûle également et le destroyer Gridley est totalement désemparé.
    La flotte japonaise pique ensuite plein est vers les Shortland achevant au passage l’Australia d’une torpille.

    A bord du Louisville la destruction de l’Australia a rafraîchi l’ambiance. D’autant plus que le Triomphant évite brutalement une torpille qui ne peut avoir été lancé que par un sous-marin !
    Contre l’avis de son état-major, et à la suite d’une réflexion qu’on imagine intense, Gilcrist décide de donner le signal de repli. Il ne poursuivra pas les croiseurs survivants, et renonce à tout bombardement de Rabaul.


    Ce repli discutable ne sera pas sans conséquence sur la suite des événements…



    La bataille de Milne Bay


    La Furutaka tente de fuir
    Dernière modification par kretschmer ; 26/04/2016 à 18h46.

  4. #44
    Date d'inscription
    janvier 1970
    Messages
    4 537
    Les pertes navales japonaises depuis le début de la campagne semblent extrêmement élevées. Attention les croiseurs lourds perdus ne sont pas remplacés contrairement aux Américains dont le programme de construction est prolifique.

    "il n'y a que deux espèces de plans de campagne, les bons et les mauvais. les bons échouent presque toujours par des circonstances imprévues qui font souvent réussir les mauvais. " Napoléon

  5. #45
    Date d'inscription
    mai 2015
    Messages
    161
    Je m'en mors encore les doigts, je me revois donner les ordres de mission à la dernière minute avant de finir le tour en me disant, "bof, si il y a juste le Camberra et le Lousiville, ca sera facile" grave erreur...
    On devrait jamais donner des ordres importants "à la dernière minute"

    Mais ce sont les deux premières pertes militaires sérieuses, avec les deux destroyers de Palembang, le reste, c'est du cargo. je ferais bientôt un bilan mensuel à l'occasion du 1 janvier 1942.

  6. #46
    Date d'inscription
    mai 2015
    Messages
    161
    25 décembre, à bord du Kaga.

    A réception du message radio, un midship court réveiller l’Amiral qui rejoint rapidement son état-major, le commandant du Kaga, le capitaine de vaisseau Okada et le chef du groupe aéroporté Makino sont déjà dans la salle des cartes.
    • Yamaguchi : Messieurs, bonjour. Alors que savons-nous ?
    • Okada : Amiral, une flotte de 15 ou 14 navires ennemis est en train de quitter la mer des Salomons, l’engagement a eu lieu à 700 milles de notre position, Ouest-nord-ouest. Ils ont été repérés il y a moins de 1h faisant route au sud ce qui veux dire qu’ils renoncent à bombarder Rabaul.
    • Yamaguchi : c’est déjà cela, comment Shimamoto a-t’il put se laisser ainsi surprendre ! Enfin, ce qui est fait est fait. Que suggérez-vous ?
    • Okada : Il semble qu’un de leurs croiseurs ait été lourdement endommagé, il est donc probable que les américains chercherons à rejoindre un port capable de réparer une unité lourde, sans doute Sydney, ils vont peut-être tenter de rejoindre rapidement Townsville puis l’escorter vers le sud derrière la barrière de corail, à l’abri de nos sous-marins.
    • Makino : si c’est le cas, ils seront à demain midi entre cooktown et rosnell, à encore 650 nautiques de notre position actuelle, et donc à 300 nautiques de la portée de maximale de nos torpilleurs. Si nous cherchons à les intercepter, nous brûlerons tout notre fuel et nous retrouverons à sec à portée des bombardiers de l’Australie, loin de tout support. Je recommande que nous nous dirigions à vitesse de croisière plein ouest vers Townsville voire Sydney pour intercepter la flotte non pas demain mais après demain.
    • Yamaguchi : qu’en pensez-vous Okada ?
    • Makino : la proposition est sage, par ailleurs, nous ignorons totalement la position de l’aéronavale ennemie, notre objectif et de détruire les porte-avions ennemis, non de venger l’amiral Shimamoto, bien que mon cœur saigne en pensant à nos marins mort cette nuit.
    • Yamaguchi : Supposons un instant que le croiseur endommagé ait coulé, cela implique que tout notre raisonnement fondé sur la nécessité de rejoindre Sydney est faux. Dans ce cas que feriez-vous à la place des Américains.
    • Okada : S’il ne s’agit que de mazouter, Cooktown et Port Moresby sont des ports bien plus proches.
    • Yamaguchi : Bien, supposons que notre ennemi dispose d’une flotte intacte, j’entends par là que leurs navires soient intacts. Supposons également que comme nous le croyons nous n’ayons pas été repérés. Leur objectif doit être le même, à savoir détruire dans l’œuf notre base de Rabaul, auquel cas le meilleur moyen est de mazouter à Port Moresby et dès la nuit suivante de retenter l’opération. D’autant plus qu'ils doivent penser que nos capacités de ripostes navales sont sérieusement amoindries. D’autre part, supposons que nous ayons été repérés? De la même façon leur unique issue sera de mazouter à Port Moresby puis de fuir plein Ouest vers Darwin et les ports Hollandais. Sydney ne me parait pas une solution aussi évidente.
    • Makino : Dans ce cas ils nous échappent, ils marchent probablement à la même vitesse que nous, nous avons 700 milles de retard et nos cuves sont à moitié vides.
    • Okada : Je suis d’accord avec Makino. Les croiseurs nous échappent !
    • Yamaguchi : Vos conseils sont sages, mais je suis en désaccord avec vous. Notre mission est désormais de venger Shimamoto. Notre objectif est de forcer la paix en prouvant aux Américains l’inutilité de leur riposte. En leur laissant jouir d’une victoire navale moins de 15 jours après le déclenchement des hostilités nous mettons fin à notre image d’impunité. Si la victoire parait accessible aux américains, alors la nécessité de poursuivre la guerre ne leur paraitra pas aussi futile. Et s’ils décident de poursuivre la guerre, alors ils gagneront la guerre ! Le sort de notre empire dépend de notre capacité à venger Shimamoto !
    • Yamaguchi : Okada, faite route vers Port Moresby, montez à 30 nœuds. Signalez aux destroyers qu’ils se ravitailleront avec les cuirassés dans la nuit d’après-demain, et si ce n’est pas possible, ils rentreront à la rame. Contactez la 4ème flotte, expliquez que nous allons tenter d’engager les américains dans la journée du 27, qu’ils déroutent les ravitailleurs en route vers Rabaul, ils devront rejoindre les cuirassés Yamashiro/Mutsu et nous ravitailleront à Milne Bay. Demandez également qu'ils concentrent les reconnaissances aériennes des H6K5 sur l'arc Milne bay - Port Moresby. Mikumo, je veux que tous les hydravions volent vers le nord, si l’aéronavale est au sud, de toutes les façons nous serons demain hors de portée. Que vos bombardiers soient prêt à décoller mais avec une escorte minimale, les chasseurs resteront au-dessus de nous. Nous allons tenter de détruire les croiseurs, si les porte-avions apparaissent, nous fuirons en nous remettant à la protection de nos zéros, ravitaillerons à Milne Bay et redescendrons ensuite les attaquer.
    • Okada, Makino : Oui Amiral !
    • Yamagushi : Merci messieurs, si vous le permettez je vais dormir quelques heures…



    ***



    A l’aube du 26 décembre, le Zuikaku suivi du Kaga brule son fuel en plein territoire ennemi en route vers la vengeance !



    ***

    Voilà qui met fin au récit de cette folle nuit de Noël 1941. Désolé c'est un petit peu long mais j'ai voulu faire apparaître les émotions intenses que j'ai ressenties: la prise de Rabaul au forceps, le désastre de Milne Bay, et les deux heures que j'ai passé devant ma carte en me grattant le menton: Sydney, Port Moresby, on lâche l'affaire? on les pourchasse? et le fuel? et les portes avions US? est-ce que j'expose mes ravitailleurs? etc... etc...

    J'espère que vous avez eu plaisir à le lire, moi cela m'a beaucoup amuser de l'écrire...
    Dernière modification par kretschmer ; 26/04/2016 à 19h24.

  7. #47
    Date d'inscription
    janvier 1970
    Messages
    4 537
    Tu n'as pas de sous-marins dans la zone pour servir d'éclaireurs ?
    Le risque avec cette stratégie est de tomber inopinément dans une bataille aéronavale non préparée et désirée avec l'aéronavale US. Ton KB a bien encore tous ses porte-avions en une seule TF ?

    "il n'y a que deux espèces de plans de campagne, les bons et les mauvais. les bons échouent presque toujours par des circonstances imprévues qui font souvent réussir les mauvais. " Napoléon

  8. #48
    Date d'inscription
    mai 2015
    Messages
    161
    J'ai effectivement des sous-marins aux large de cooktown, cairn et surtout devant port Moresby. Mais je me souviens qu'à l'issue de l'engagement de Milne Bay, aucun signe des croiseurs US! même les Mavis les avaient perdus, grosse frustration!!!

    Par ailleurs, aucun signe de l'aéronavale US si ce n'est le survol furtif de Nauru par un SDB mais il y a plus de 7 ou 8 jours. J'ai envoyé un Glen survoler PH, rien non plus, c'est un peu stressant. En effet, grosse prise de risque.

    J'ai du mal à croire que l'aéronavale repérée à Tarawa vers le (10/12 il me semble) ait pu rejoindre le nord de l'Australie en resistant a la tentation de massacrer mes transports à Rabaul ou sans se faire repérer par la demi-douzaine de Subs qui rodent entre les shortlands et PM. Donc soit ils sont quelques part entre Sydney et la nouvelle Calédonie, à se demander où est le KB. Soient ils font un baseball à Hawaï, ou encore ils me préparent un coup fourré dans le pacifique nord, où ils rejoignent l'Indonésie en passant au sud de l'Australie... Mystere...

    Le KB est au complet, il est sur la brèche depuis le 7/12, avec juste une journée de repos à truck.

  9. #49
    Date d'inscription
    janvier 1970
    Messages
    4 537
    Il faudrait que tu scindes ton KB en plusieurs TF opérant ensembles. Avoir tous ses porte-avions dans une seule TF augmente les risques dans un combat aéronaval d'avoir des porte-avions coulés.

    "il n'y a que deux espèces de plans de campagne, les bons et les mauvais. les bons échouent presque toujours par des circonstances imprévues qui font souvent réussir les mauvais. " Napoléon

  10. #50
    Date d'inscription
    mai 2015
    Messages
    161
    Ah ok merci!

Les tags pour cette discussion

Liens sociaux

Règles de messages

  • Vous ne pouvez pas créer de nouvelles discussions
  • Vous ne pouvez pas envoyer des réponses
  • Vous ne pouvez pas envoyer des pièces jointes
  • Vous ne pouvez pas modifier vos messages