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Wite - à l'est rien de bien nouveau
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  1. #1
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    Wite - à l'est rien de bien nouveau

    Le 22 juin 1941, face à un danger imminent d'invasion soviétique que tout observateur impartial n'a pu que constater, le IIIème Reich se lance de manière préventive et afin de préserver la paix du monde à l'assaut du soi-disant paradis des prolétaires. Il s'agit avant tout de préserver la civilisation occidentale des méfaits maintes fois avérés du judéo-bolchevisme.

    Incroyable ce que l'on peut sortir comme c... en deux phrases ; j'aurais dû faire de la politique. Bref, je m'égare. Voici maintenant l'histoire de cette guerre menée contre un redoutable adversaire, déjà renommé pour ses exploits au sein de l'aéronavale japonaise et dans les steppes de Russie du côté des bons aryens, j'ai nommé dirty « the red beast » harry.

    Juin 1941 :

    Le 22 juin à l'aube, les troupes allemandes se jettent sur un adversaire qui se liquéfie en quelques jours.

    Sur le Niémen, avec le concours de la Luftflotte 1 de Keller, la 18ème Armée de Küchler enfonce les défenses soviétiques. La 16ème Armée de Busch en fait de même dans la direction générale de Kaunas. Dans les gigantesques brèches pratiquées par l'infanterie allemande, Leeb, patron du Groupe d'Armées nord, lance le panzergruppe 4 aux ordres de Hoepner. En deux jours, les XXXXIème et LVIème Panzerkorps de Reinhardt et Manstein explosent quelques divisions blindées et motorisées soviétiques sur la route de Riga et s’emparent de la ville le 25 juin. Le choc est tellement violent que, dans les combats des premières 24 heures, la 23ème division blindée se désintègre littéralement sous les assauts de la 217ème ID. Les trois divisions de Reinhardt s'emparent de Riga sans coup férir et, dans la foulée, la 1ère PzD volatilise la 22ème division du NKVD à l'est de la ville.

    Les unités du Panzergruppe 4 foncent ensuite vers le nord, en longeant le golfe de Riga, dans la direction de Tallinn. Durant quelques jours, Hoepner se trouve dans une situation délicate avec des morceaux de divisions échelonnés sur près de 250 km entre Riga et la capitale estonienne, avec un mince couloir que les Soviétiques pourraient couper assez facilement. En effet, alors que le gros de la 18ème Armée se regroupe sur Riga et sécurise les arrières des troupes blindées, la 16ème Armée avance en direction de Kaunas dont elle s'empare le 28 juin.

    Le gros de l'attaque du 22 juin est l’œuvre du Groupe d'Armées centre de Bock, appuyé par la Luftflotte 2 de et ses IIème et VIIIème Fliegerkorps. Il s'agit dans un premier temps de prendre au piège les troupes soviétiques massées dans le saillant de Bialystok. Au nord du saillant, la 9ème Armée de Strauss ouvre le passage au Panzergruppe 3 de Hoth, qui s'empare en deux jours de Vilnius et fonce vers Minsk, atteint le 25 juin par le 57ème PzK de Kuntzen. Les Allemands ne peuvent dans un premier temps s'emparer de la ville défendue par deux divisions de fusiliers bien retranchées.

    En parallèle, de l'autre côté du saillant, la forteresse de Brest-Litovsk est emportée en quelques heures par l'infanterie du Panzergruppe 2. Les unités mobiles de Guderian empruntent alors la brèche ainsi créée pour foncer vers Minsk, font sauter les bouchons soviétiques sur la Pina puis la Shara et rejoignent les pointes avancées de Hoth devant Minsk dans la nuit du 25 au 26 juin, prenant ainsi au piège plusieurs dizaines d'unités soviétiques.

    Dés le 26 juin, les 4ème et 9ème Armées commencent à nettoyer la poche, faisant prisonniers des dizaines de milliers de soldats soviétiques et s'emparant d'un énorme matériel. Pendant ce temps, Hoth et Guderian encerclent Minsk et poussent des pointes vers Mogilev. Le premier franchit la Berezina à Borisov, le second à Bobruisk, les bouchons placés sur la rivière par les Soviétiques n'ayant pas résisté plus de quelques heures.

    En Ukraine, Le Groupe d'Armées sud de Rundstedt se heurte aux plus fortes concentrations blindées de l'Armée rouge. Au nord de Lvov, des éléments d'infanterie des 6ème (Reichenau) et 17ème (Stülpnagel) Armées percent les premières lignes soviétiques, ouvrant ainsi le passage au Panzergruppe 1 de Kleist, dont l'objectif est de coincer contre les Carpathes les forces ennemies massées autour de Lvov et de Stanislav. Kleist n'engage dans les premiers jours de l'offensive qu'une partie de ses forces, ce qui limite sa puissance de pénétration et lui enlève la capacité d'effectuer le vaste encerclement prévu par l'OKH.

    Comme prévu, les blindés allemands obliquent vers le sud et Tarnopol dont ils s'emparent, mais ne peuvent atteindre Chernovtsy et boucler l'encerclement programmé. Un étroit passage reste ouvert pour l'éventuelle évacuation d'une partie des troupes soviétiques. Pendant deux jours, à Brody, un régiment de la 16ème PzD subit les assauts de deux divisions blindées et d'une division de cavalerie qui finissent par le repousser, ouvrant pendant quelques heures une autre porte de sortie aux unités stationnées autour de Lvov.

    Le 26 juin, Rundstedt prend des mesures énergiques pour débloquer la situation. Le gros de la 6ème Armée avance vers Rovno alors que la 17ème vient renforcer le Panzergruppe 1 qui de son côté engage ses unités demeurées en réserve durant les jours précédents, soit le XIVème PzK (SS Wiking et 9ème PzD), la LSSAH et les 16ème et 25ème motorisées.

    De plus, la 11ème Armée de Schobert démarre de ses positions au sud de Chernovtsy pour venir donner la main à Kleist et laisse les Roumains se débrouiller comme des grands pour franchir le Prut abandonné par les Soviétiques et poursuivre ces derniers en retraite vers le Dniestr, Kishinev et Odessa. Un nombre important d'unités ennemies est définitivement encerclé dans la poche de Lvov.










    Dernière modification par Yves ; 09/04/2016 à 15h09.

  2. #2
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    Tu es monté si haut en 1 tour avec la GAN?
    Tu as fait ça comment? Bravo en tout cas
    "Les ponts qui sautent? Ca dépend à quel hexagone est rattaché le pont..."

    Arnaud featuring "Madiran" le 11/06/08

  3. #3
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    Les roumains se débloquent au T3 donc on est ici au T3 ou T4.

    L'AAR est ambigu sur la date de la carte à la seule lecture du texte.
    "Tu vois, le monde se divise en deux catégories.
    Ceux qui ont un pistolet chargé, et ceux qui creusent.
    Toi... tu creuses..." (Sergio Leone, 1969, Le Bon, La Brute et le Truand.)

  4. #4
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    Citation Envoyé par greg Voir le message
    Les roumains se débloquent au T3 donc on est ici au T3 ou T4.
    Bien vu les Roumains .
    Ils se débloquent au T2 si tu vas vers Chernovsky (ce qu'il a fait). On doit donc être à T2 après les mouvements allemands, ou T3 avant je pense.
    Yves?
    Dernière modification par sval06 ; 10/04/2016 à 15h39.
    "Les ponts qui sautent? Ca dépend à quel hexagone est rattaché le pont..."

    Arnaud featuring "Madiran" le 11/06/08

  5. #5
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    Citation Envoyé par sval06 Voir le message
    Bien vu les Roumains .
    Ils se débloquent au T2 si tu vas vers Chernovsky (ce qu'il a fait). On doit donc être à T2 après les mouvements allemands, ou T3 avant je pense.
    Yves?
    C'est le 2ème tour après les mouvements de l'Axe. Cette fois, je propose un aar mensuel ; hebdomadaire en plus des deux autres en cours, c'est trop lourd .

  6. #6
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    Juillet 1941 :

    Par un temps magnifique mais sous des nuages de poussière soulevés par des milliers de véhicules, la progression des troupes de l'Axe se poursuit.

    Dans les pays baltes, le Panzergruppe 4 doit marquer une pause d'une dizaine de jours afin de refaire les pleins de munitions et surtout de carburant. Le 10 juillet, alors que les Finlandais qui entrent en guerre mettent en branle leur Armée de Carélie et commencent à démolir les défenses soviétiques, Hoepner autorise Reinhardt à reprendre sa route vers la côte du golfe de Finlande puis à longer celle-ci vers l'est et Leningrad. Il s'agit de passer au nord du lac Peipus pour forcer le passage de la Narva, Pskov étant d'après les reconnaissances trop bien défendue. Deux ID du Lème Corps viendront donner le change aux Soviétiques au sud de Peipus. Dans la foulée du XXXXIème PzK, Manstein avance également et sa 8ème PzD effectue un crochet vers le nord-ouest pour prendre Tallinn abandonnée par les Soviétiques.

    Le verrou de la Narva s'avère compliqué à faire sauter. Arrivé le premier sur la rive gauche, Reinhardt doit attendre l'arrivée de Manstein et des premiers éléments d'infanterie de la 18ème Armée pour franchir la rivière de vive force, le 19 juillet. L'aide du Ier Fliegerkorps est décisive, les bombardiers de Forster s'en prenant sans relâche aux défenseurs soviétiques. Les Allemands se retrouvent ensuite face à un autre obstacle, la Plyussa, et à des défenseurs qui ont compris où se situait le schwerpunkt du GAN et qui se massent sur la rive droite. Le 25 juillet, Manstein parvient à constituer une étroite tête de pont en face de Slancy, mais dans laquelle il ne peut faire passer que la 8ème PzD et la 3ème motorisée. La route de Leningrad est décidément semée d'embûches.

    Pendant tout ce temps, alors que la 18ème Armée accourt à marches forcées sur la Narva, la 16ème Armée, après la prise de Kaunas, oblique vers le nord-est et la Daugava. Les Soviétiques ont placé quelques bouchons sur la rivière, en particulier à Daugavpils, mais ne couvrent pas son cours sur plus de 100 km en amont de Riga. Busch contourne donc par le nord les défenses soviétiques qui sont abandonnées quelques jours plus tard, l'ennemi s'étant replié sur la Sinyaya et la Velikaya. La 16ème Armée atteint cette dernière le 29 juillet et se ménage dés le lendemain une tête de pont sur la rive droite en s'emparant d'Ostrov.



    Au centre, alors que les 4ème et 9ème Armées liquident la poche de Bialystok, l'infanterie du Panzergruppe 3 s'empare le 4 juillet de Minsk. Les blindés de Hoth et de Guderian, après leur passage de la Berezina, approchent du Dniepr, derrière lequel les Soviétiques ont replié tout leur monde. Pendant ce temps, la 2ème Armée, jusque-là tenue en réserve et qui ne compte que quelques ID, reçoit son ordre de mission qui consiste à occuper l'énorme espace qui s'est créé entre le GAN et le GAC.

    À partir du 10 juillet, tandis que les 4ème et 9ème Armées avancent vers le Dniepr à marches forcées, Hoth et Guderian lancent un assaut conjoint, toutes forces réunies, dans l'interfluve Dvina-Dniepr en direction de Smolensk. Les défenses soviétiques, pourtant solides dans ce secteur, ne peuvent résister à la puissance des blindés de plusieurs PzK et de l'aviation des IIème et VIIIème Fliegerkorps. Plusieurs unités du Panzergruppe 2 se retrouvent ainsi en terrain libre sur les arrières de l'ennemi, mais... à court de carburant. Élément important, la Das Reich prend pied sur la rive gauche du Dniepr à 50 km en aval de Smolensk.

    Les Soviétiques, craignant d'être coupés de leurs arrières, abandonnent alors le cours du Dniepr et se replient sur la Pronya. Entre Dniepr et Dvina, ils ancrent leur défense sur Smolensk et Vitebsk. La 4ème Armée franchit alors le Dniepr et prend Gomel non défendue. À partir de la tête de pont conquise par la Das Reich, Guderian lance le XXXXVIème PzK vers le sud pour tenter de prendre à revers les défenseurs de la Pronya. Dans l'interfluve Dvina-Dniepr, la 9ème Armée prend le relais du reste du Panzergruppe 2 et de la totalité du Panzergruppe 3, invités à se ravitailler avant de reprendre l'offensive.


    En Ukraine, le début du mois de juillet est consacré à la réduction de la poche de Lvov, tâche dévolue à la 17ème Armée. Pendant ce temps, Kleist a regroupé ses blindés entre Tarnopol et Proskurov et lance une première attaque le 4 juillet contre les défenses soviétiques en avant de Proskurov. Ce premier mouvement aboutit à l'encerclement d'une dizaine d'unités soviétiques, qui sont rapidement éliminées. Le 10 juillet, Kleist attaque cette fois au nord de Proskurov et prend à revers plusieurs unités ennemies qui venaient d'abandonner le cours de la Goryn. Dix jours plus tard, le Panzergruppe 1 prend au piège une demi-douzaine d'unités supplémentaires, cette fois en avant de Zhitomir. Enfin, le 25 juillet, les blindés allemands parviennent à enfermer dans et autour de Zhitomir une autre demi-douzaine d'unités soviétiques.

    Devant des Soviétiques dont les forces semblent inépuisables, Rundstedt prend du retard sur le GAC dont on a vu qu'il s'était emparé de Gomel. Les pointes de Manstein sont encore à 100 km de Kiev et du Dniepr et les Roumains, privés de toute assistance allemande, les 6ème, 11ème et 17ème Armée étant requises pour balayer les flancs et les arrières du Panzergruppe 1, sont coincés sur le Dniestr dont ils sont incapables de forcer le passage par leurs seuls moyens.











  7. #7
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    De sval06,
    Tu es monté si haut en 1 tour avec la GAN?
    Il à mis du Schnaps dans le réservoir des Panzers...

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