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Quelques simulations sur l’époque napoléonienne
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  1. #1
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    Quelques simulations sur l’époque napoléonienne

    N’ayant pas identifié depuis plus d’un an des simulations sur ordi qui m’attirent vraiment je me suis intéressé aux wargames sur carte ce qui constitue un retour aux sources. L’époque napoléonienne est une source inépuisable pour les éditeurs et concepteurs et constitue probablement en nombre de titres publiés la première source d’inspiration avec la 2eme guerre mondiale. Mon premier wargame sur carte acheté en 1980, (les premiers ordis individuels étaient à l’époque une rareté onéreuse) chez SPI s’intitulait « Napoleon last battles » et simulait la campagne de Belgique de juin 1815. Je ne l’avais pas remarqué à l’époque, mais l’un des concepteurs du jeu était un certain Kevin Zucker qui n’a pas cessé depuis ces derniers 36 ans à concevoir et publier des wargames sur la saga napoléonienne. Il est devenu au fil du temps l’un des meilleurs spécialistes américains de cette période en publiant une bonne vingtaine de jeux. Suivant les titres l’échelle de jeu est très variable. Un opus peut s’intéresser à une ou plusieurs batailles survenues pendant une même campagne, ou à une mini-campagne de quelques jours sur un terrain d’action restreint, voire à une campagne de plusieurs mois sur un théâtre étendu. Pour une même échelle les règles entre les différents titres sont identiques à quelques variantes près ce qui facilite la prise en main d’un nouveau jeu une fois les règles de base maîtrisées.
    Parmi les titres phares citons « Battle of Leipzig 1813 » qui a été réédité 5 fois de suite, Napoleon at Bay sur la campagne de France de 1814, la bataille de Borodino, Struggle of Nations puis Napoleon at the crossroads sur la campagne d’Allemagne en 1813.
    En avril dernier Kevin Zucker est revenu une nouvelle fois sur la carte du sud de la Belgique pour publier « Napoleon’s last Gamble ». Cette simulation n’a plus rien à voir avec la publication originale de 1980 et représente ce que l’on fait de mieux dans les wargames modernes sur cartes.
    La carte reproduite à partir de cartes de la fin du XVIIeme siècle est superbe. Elle est très détaillée. Elle s’étale, dans le version étendue du jeu qui demande l’achat d’un kit supplémentaire, entre Bruxelles et le Sud de la rivière Sambre près de Charleroi. L’échelle est très grande, un hexagone représentant 360 mètres. Il faut donc prévoir beaucoup de place pour jouer mais on peut utiliser Vassal. L’échelle de temps est de une heure par tour de jour. La météo (chaleur, orage, boue) peut avoir une influence sur le déroulement des opérations et la rapidité de mouvement.

    Les unités représentent des brigades pour les Français ou des régiments pour le camp allié. Les Alliés regroupent des troupes britanniques, prussiennes, belges, néerlandaises. On retrouve la trilogie des guerres de cette époque : infanterie, cavalerie, artillerie et la classique règle des zones de contrôle.
    Les unités appartiennent à des corps bien identifiés avec un « officer » ou chef de corps à leur tête. Chaque unité à 3 caractéristiques : force d’attaque et de défense, capacité de mouvement et niveau d’initiative (ou de technicité) Une unité peut bouger et attaquer de sa propre initiative mais il faut réussir un jet de dé inférieur ou égal à l’initiative de l’unité. Si elle est dans le rayon de commandement de son chef de corps et si ce chef a réussi son propre test d’initiative l’unité peut aussi avancer comme toutes les unités appartenant à ce corps. Le cas le plus favorable se présente quand le chef de corps est dans la zone de commandement d’un général en chef tel que Napoléon, Ney, Grouchy, Wellington, Blücher ou le Prince d’Orange. Dans ce cas plusieurs corps peuvent se déplacer et attaquer en coordination. Un seul bémol: les capacités de commandement des meilleurs chefs, y compris Napoléon, sont limitées à 3 corps, les maréchaux comme Grouchy ou Ney ne pouvant prendre en charge qu’un seul corps. Il faut donc faire des choix, les Français alignant 6 corps d’infanterie plus 4 ou 5 corps de cavalerie. Les règles de combat sont classiques. Les attaques sont obligatoires lorsque les unités se trouvent dans la zone de contrôle d’unités ennemies. Elles sont peu sanglantes dans les rapports de force intermédiaires. Les modificateurs de terrain sont dans les normes habituelles de tout wargame. En cas de combat indécis les troupes peuvent s’affronter à la baïonnette en assaut. La table de combat devient alors plus meurtrière. La cavalerie peut charger mais c’est souvent une arme à un coup permettant de détruire l’ennemi mais l’unité qui charge a des chances de disparaitre aussi. L’emploi des généraux pendant les combats est possible et améliore en principe les chances de l’emporter. Néanmoins les probabilités pour un général de se faire tuer ou d’être capturé sont loin d’être négligeables laissant alors les troupes qu’il commande sans direction pendant plusieurs heures.
    La campagne de 1815 a été mainte et mainte fois simulée. Quelle est l’originalité de « Napoleon’s last gamble » ?
    Kevin Zucker a réussi à introduire à travers un jeu de cartes tirées au sort et que le joueur peut activer des petites doses d’aléatoire qui font que petit à petit le jeu s’éloigne de ce qui s’est passé dans la réalité historique. Ainsi le joueur français doit activer chaque matin entre le 15 et 19 juin ses généraux en chef pour qu’ils puissent donner des ordres. Suivant les tirages aux dés les unités peuvent avancer dès 7 heures du matin ou seulement à 10h. La mise en route des troupes britanniques ou hollandaises peut prendre plusieurs heures d’avance ou de retard. On s’aperçoit, grâce à ce jeu, que l’issue de cette campagne a été déterminée par la plus ou moins grande réactivité des 3 armées belligérantes et que les Français qui avaient l’initiative dans la matinée du 15 juin l’ont perdue progressivement dans l’après-midi de ce même jour puis le 16 et le 17 juin. Le 18 juin la situation était largement compromise. Un tirage de carte qui avantage le Français donne la possibilité de substituer les maréchaux Grouchy et Ney aux capacités limitées de commandement par les maréchaux Soult et Davout. Une autre carte jouée par le camp allié, au détriment des Français, est d’introduire des perturbations dans l’arrivée des renforts. Au total une soixantaine de cartes dans chaque camp introduit une série de petits frottements ou de petits avantages tactiques qui font qu’au total le plan initial déraille inexorablement et qu’il faut improviser pour faire face à la situation.



    Dans l'après-midi du 15 juin 1815 l'armée française vient de traverser la Sambre en repoussant les Prussiens qui se replient vers le Nord Est.
    Sur la route de Bruxelles de faibles éléments hollandais attendent les renforts britanniques














    « Les batailles dans l’âge » titre français à la sauce américaine représente une série de jeux se concentrant sur une seule bataille. On descend alors à l’échelle du bataillon ou du régiment à une échelle de 40 mètres par hexagone. Il s’agit en fait de simulations plus proches de ce que l’on peut faire avec des figurines. Les règles concernant les formations adoptées par les unités : carré, colonne, ligne, tirailleur, marche sur route, charge prennent une importance capitale. La maîtrise du déploiement des unités est l’une des grandes composantes du jeu. Ainsi un bataillon déployé en ligne augmente d’un facteur considérable sa puissance de feu mais le rend plus vulnérable à une charge de cavalerie. Les différentes capacités tactiques des unités sont intégrées. Ainsi une unité de chasseurs déployée en tirailleurs peut exercer une nuisance certaine grâce à l’efficacité de ses tirs. L’emploi de l’infanterie de ligne et de l’infanterie légère est à différencier et ne sera pas le même.
    La très grande diversité des unités d’infanterie, d’artillerie et de cavalerie est bien décrite. Sont distingués avec chacune de leurs caractéristiques: unités de la Garde, infanterie de ligne et légère, voltigeurs, chasseurs, hussards, lanciers, artillerie à cheval et artillerie à pied, obusiers. Le calibre et la portée de l’artillerie sont aussi pris en compte. Chaque chef de division, corps et armée est représenté avec leurs aides de camp ou chef d’état-major. Chaque chef a ses propres capacités pour diriger et rallier des unités, insuffler un meilleur moral, diriger des tirs d’artillerie, encadrer des unités d’infanterie et de cavalerie. Les généraux peuvent être tués à l’instar de leurs troupes.
    Le joueur est confronté en permanence à des choix tactiques.
    Devra-t-il, devant une charge de cavalerie, essayer de faire feu dans sa formation initiale en espérant désorganiser l’unité de cavalerie avant qu’elle arrive ou passer à la formation en carré avec un risque si la manœuvre échoue de se faire sabrer avec des pertes très lourdes ? Faut-il envoyer un général à la tête de ses troupes pour galvaniser ses bataillons ou régiments dans un assaut à la baïonnette au risque de se faire tuer désorganisant ainsi toute la division voire le corps d’armée ? A quel moment faut-il lancer une charge massive de cavalerie au risque de gaspiller ses régiments de cavalerie lourde si les carrés résistent?
    La difficulté est de garder le contrôle de la situation générale tout en évitant au niveau local et tactique de perdre l’initiative.

    La simulation de grandes batailles telle que celle de Dresde en 1813 publiée en décembre 2015 aligne des milliers de pions. Le résultat sur la carte est absolument superbe car chaque unité est représenté avec les couleurs de l’uniforme ou du drapeau qu’elle portait.
    Le 25 août 1813 le maréchal Gouvion-Saint-Cyr garde la capitale de la Saxe, Dresde, avec son XIVeme corps de 3 divisions et environ 20 000 hommes. Dresde est le centre logistique de l’armée française en Allemagne. Napoléon avec l’essentiel de l’armée pourchasse les Prussiens et les Russes dirigés par Blücher plus à l’Est. L’armée autrichienne commandée par Schwartzenberg, secondée par des Prussiens et des Russes, forte de 140 000 à 200 000 hommes sort des défilés des montagnes de Bohême et fonce sur Dresde en 3 formations.



    L'aile droite de l'armée alliée composée de troupes russes avance à l'est de Dresde. Au fond l'Elbe






    Gouvion entame dans la soirée du 25 et la journée du 26 août un combat retardateur et recule petit à l’abri du camp retranché de Dresde protégé par des batteries de gros calibres.
    Le 27 août la garde impériale et 2 corps d’infanterie écrasent l’aile droite alliée séparée des 2 autres colonnes alliée par une rivière en crue. La défaite alliée est sans appel à 30 000 pertes contre 10 000 du côté français. Les troupes alliées sont rejetées dans les montagnes.
    L’enjeu, pour le camp français, de cette simulation sur la bataille de Dresde est de tenir pendant une longue journée en attendant l’arrivée des renforts et de contre attaquer. Des émotions en perspective !



    La ville royale de Dresde est pour le moment épargnée par les combats




    Dernière modification par Micke ; 09/05/2016 à 19h25.

    "il n'y a que deux espèces de plans de campagne, les bons et les mauvais. les bons échouent presque toujours par des circonstances imprévues qui font souvent réussir les mauvais. " Napoléon

  2. #2
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    Belle cartes et pions magnifiques mais ce n'est pas possible de retourner en arrière pour moi. J'ai bien ressorti ASL à Noel pour revoir les pions et le classeur de règle mais...par nostalgie.

    En tout cas, merci de ta présentation :-)
    "Tu vois, le monde se divise en deux catégories.
    Ceux qui ont un pistolet chargé, et ceux qui creusent.
    Toi... tu creuses..." (Sergio Leone, 1969, Le Bon, La Brute et le Truand.)

  3. #3
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    Citation Envoyé par greg Voir le message
    Belle cartes et pions magnifiques mais ce n'est pas possible de retourner en arrière pour moi. J'ai bien ressorti ASL à Noel pour revoir les pions et le classeur de règle mais...par nostalgie.

    En tout cas, merci de ta présentation :-)


    C'est sûr que ces jeux sont moins pratiques que les jeux sur ordi ne serait ce que pour installer les pions sur les positions de départ. L'investissement pour maîtriser les règles est plus difficile que pour un jeu sur ordi quoique WITE ou WITP ne sont pas toujours évidents. Mais la version ASL sur ordi en début d'année n'est pas une réussite c'est le moins que l'on puisse dire.

    "il n'y a que deux espèces de plans de campagne, les bons et les mauvais. les bons échouent presque toujours par des circonstances imprévues qui font souvent réussir les mauvais. " Napoléon

  4. #4
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    Passionnant en effet! Il y a un article sur Napoleon's Last Gamble dans le dernier Vae Victis. Je viens de le relire en lisant ta présentation du coup. Le jeu semble axé sur la manœuvre et la saisie des options stratégiques. La carte et les pions semblent magnifiques en tout cas!
    Sur le thème napoléonien ,j'ai craqué l'an dernier pour Waterloo : Fallen Eagles. L'enchaînement des activités ne m'a pas permis de le tester depuis mais je ne désespère pas! Tu en as sans doute entendu parler
    Ils s'intruisent pour vaincre.

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  5. #5
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    Merci Micke pour cette belle revue d'un wargame.
    Il faut de la place. Et il faut trouver un adversaire ce qui est souvent le principal souci.


    C'est curieux car ce retour aux sources me touche également; l'âge sans doute
    Enfin de mon coté, c'est plutôt jeux de société et warteaux.

  6. #6
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    Micke fait sa petite leçon d'érudition sur les wargames napoléoniens.
    En tout cas, belle revue des derniers jeux napoléoniens sortis chez OSG et dans la série "La Bataille".
    Vous trouverez sur le site Strategikon tous les renseignements sur ces jeux par des amateurs qui y jouent depuis plusieurs années.
    Le jeu sorti à la fin des années 1970 en France par Kevin Zucker sur la campagne de 1815, qui a été mon premier wargame, s'intitulait "Les Quatre dernières batailles de Napoléon". C'est lorsque d'autres jeux conçus sur le même système sont sortis par la suite que la série a pris l'appellation anglaise de "Napoleon's Last Battle".
    Les cartes actuelles sont magnifiques mais le système de Zucker a pris un coup de vieux. C'est pourquoi, un Australien, Markus Stumptner, a mis au point un système adapté du système originel qui a redonné de l'intérêt à cette série en mettant notamment en avant des règles de commandement beaucoup plus réalistes avec un système de combat plus pertinent. En outre, ce système est très agréable à jouer en solo avec des marqueurs d'activation. Vous trouverez sur le site Boardgamegeek en tapant sur google le nom du site avec celui de Stumptner des renseignements sur ce système avec les règles et les marqueurs adaptés.

  7. #7
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    Oudinot
    Micke fait sa petite leçon d'érudition sur les wargames napoléoniens.
    En tout cas, belle revue des derniers jeux napoléoniens sortis chez OSG et dans la série "La Bataille".
    Vous trouverez sur le site Strategikon tous les renseignements sur ces jeux par des amateurs qui y jouent depuis plusieurs années.
    Le jeu sorti à la fin des années 1970 en France par Kevin Zucker sur la campagne de 1815, qui a été mon premier wargame, s'intitulait "Les Quatre dernières batailles de Napoléon". C'est lorsque d'autres jeux conçus sur le même système sont sortis par la suite que la série a pris l'appellation anglaise de "Napoleon's Last Battle".
    Les cartes actuelles sont magnifiques mais le système de Zucker a pris un coup de vieux. C'est pourquoi, un Australien, Markus Stumptner, a mis au point un système adapté du système originel qui a redonné de l'intérêt à cette série en mettant notamment en avant des règles de commandement beaucoup plus réalistes avec un système de combat plus pertinent. En outre, ce système est très agréable à jouer en solo avec des marqueurs d'activation. Vous trouverez sur le site Boardgamegeek en tapant sur google le nom du site avec celui de Stumptner des renseignements sur ce système avec les règles et les marqueurs adaptés.



    Les règles conçues par Kevin Zucker ont bien évolué au fil du temps. Il est vrai que dès que l'on parle de Kevin Zucker sur le site Strategikon on sort l'argument des règles de Markus Stumpner. Ces règles visent à rompre le classique mouvement par alternance par des tirages au sort de pions qui représentent les généraux. On mélange dans une coupe les pions des 2 camps. Lorsque le pion d'un général est tiré les unités qu'il commande sont activées. On a aussi des pions coordination pour activer plusieurs corps en même temps. Le problème est qu'il n'y a jamais eu vraiment de retour d'expérience sur ce système. Par rapport à Napoleon's last Gamble ce système n'apporte vraisemblablement rien ne serait que par rapport aux règles d'activation de la règle de base et aux tirages de cartes déclenchant des événements rompant la symétrie d'un tour.
    Sur la bataille de Dresde l'alternance est rompue car il existe un système de points d'activation. Les pions des généraux que l'on désire activer sont placés dans une coupe et on tire au sort. Le système est intéressant car on peut faire jouer 2 fois de suite une formation pendant 2 tours si le tirage au sort est favorable. Pour parer à ce genre de situation il faut des réserves.

    "il n'y a que deux espèces de plans de campagne, les bons et les mauvais. les bons échouent presque toujours par des circonstances imprévues qui font souvent réussir les mauvais. " Napoléon

  8. #8
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    Hexasim sort un nouveau jeu conçu selon le système de Waterloo : Fallen Eagles. Il s'agit cette fois d'Austerlitz : Rising Eagles
    Ils s'intruisent pour vaincre.

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  9. #9
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    Citation Envoyé par hogass Voir le message
    Hexasim sort un nouveau jeu conçu selon le système de Waterloo : Fallen Eagles. Il s'agit cette fois d'Austerlitz : Rising Eagles

    Oui je vais suivre ce développement.

    Pour plus de détails:


    http://lignesdebataille.esy.es/analyses/fallen-eagles/

    "il n'y a que deux espèces de plans de campagne, les bons et les mauvais. les bons échouent presque toujours par des circonstances imprévues qui font souvent réussir les mauvais. " Napoléon

  10. #10
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    Citation Envoyé par hogass Voir le message
    Hexasim sort un nouveau jeu conçu selon le système de Waterloo : Fallen Eagles. Il s'agit cette fois d'Austerlitz : Rising Eagles
    Hexasim devrait expédier ses lots cette semaine.
    Je l'attends justement; j’essaierai d'en parler tantôt.
    Dernière modification par rominet ; 28/12/2016 à 12h21.

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